<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358</id><updated>2011-10-23T01:14:27.834-04:00</updated><category term='cut scene'/><category term='SF'/><category term='extra-terrestre'/><category term='Star Wars'/><category term='futur proche'/><category term='lointain futur'/><category term='Érotique'/><category term='Candy Girl'/><category term='Fantastique'/><category term='D et D'/><category term='Nous Sommes Seul'/><category term='cyberpunk'/><title type='text'>Le temps d'une histoire</title><subtitle type='html'>Un petit blog d'histoire d'un canadien français qui tente désespérément d'apprendre à écrire correctement sa langue...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>16</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-5291818454430086215</id><published>2011-10-21T20:19:00.004-04:00</published><updated>2011-10-21T20:20:03.620-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lointain futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Star Wars'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><title type='text'>NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeur; Chapitre 3</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;«&amp;nbsp;Il faut se demander comment l’exercice du contrôle dela galaxie peut être si ennuyant.&amp;nbsp;» Pense Shia en lisant rapidement latraduction du sénateur de Riflor sur un point mineur de la réforme de taxationde la route Correlienne. Le sénateur Silvu Donte discute de l’influence derestriction du commerce sur les politiques des guildes et grands commerçants dela galaxie, citant le conflit de Naboo comme conclusion inévitable de cesrestrictions. Applaudissement et cris de dégoût résonnent dans la chambre dusénat. Un nouveau sénateur prend la parole, Shia n’écoute que distraitementalors que l’argument passe sur la responsabilité du sénateur de Riflord’utiliser des exemples qui ne sont pas honnêtes. Shia arrête un bâillementquelques secondes avant un accident diplomatique mineur. Des heures plus tardet aucun dénouement en vue la session du sénat est ajournée. Les sénateursquittent la salle discutant de réformes et de soirées mondaines.«&amp;nbsp;Sénateur Sunfell! Sénateur Sunfell!&amp;nbsp;» Shia et ses deux gardes ducorps se tournent lentement vers l’appel, l’aide diplomatique Calamariens’approche. «&amp;nbsp;Par la Force, heureusement, je vous ai attrapé avant quevous ne quittiez le Sénat.&amp;nbsp;»&amp;nbsp;Les gardes du corps de Shia s’écartent laissant le champ libre pour unediscussion entre l’aide et la diplomate. Shia ne répond pas à l’affirmation del’aide. «&amp;nbsp;Euh, oui sénateur Sunfell, l’ambassadeur Rotramel voudrait vousrencontrer au sujet des navires médicaux.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Oh, est-ce que l’ambassadeur est disponible maintenant? &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Euh, oui, oui, sénateur c’est pour cette raison qu’il m’afait vous rattraper. Si vous voulez bien me suivre vers les bureauxsénatoriaux. Le sénateur Till a généreusement accepté de nous yaccueillir.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les tons de rouge du bureau sénatorial du secteur deCalamari rendent la robe verdâtre de Shia particulièrement irritante pour lesyeux.&amp;nbsp; La situation aggravée par leton particulier des chaises qui malheureusement atteingnait le ton parfait pourjurer avec la robe. «&amp;nbsp;Alors ambassadeur que voulez-vous discuter au sujetdu projet de navires hôpitaux?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— bleee, sénateur Sunfell, vous êtes aussi directe que ceque j’avais entendue.&amp;nbsp; Alors,allons tout de suite au travail. Voyez-vous, sénateur, je représente la planèteCalamari et après discussion avec mon gouvernement sur la nature et lescaractéristiques de vos navires…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- Ce ne sont pas mes navires, ambassadeur. Ils ferontparties de la flotte républicaine. Je n’ai fait que proposer l’idée au sénat.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- Soit sénateur, je ne suis pas ici pour argumenter lasémantique. Le fait est que le gouvernement de Calamari a relevé une failledans votre projet qui pourrait nous faire demander l’arrêt dufinancement.&amp;nbsp;» Shia fronce les sourcils, dévisageant le Calamari quelquessecondes essayant de lire ces traits. «&amp;nbsp;Quelle est cette failleambassadeur?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Vos navires, sénatrice, ne couvrent pas un éventaild’espèce représentatif de la république. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Quoi? Selon les ingénieurs les capacités médicales desnavires permettent de soigner près de 75% des espèces intelligentes de lagalaxie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Peut-être, sénatrice, mais, votre pourcentage n’est siélevé que par les caractéristiques biologiques communes à beaucoup d’espèces.Par exemple, vos navires ne sont clairement pas équipés pour les espèces aquatiques,même chose&amp;nbsp; pour les espècesnécessitant une atmosphère de méthane ou d’ammoniaque. Franchement, une tellediscrimination des espèces ne peut être supportée par un gouvernementprogressif comme le nôtre, surtout qu’une proportion significative de notrepopulation n’est pas bien couverte par votre plan.&amp;nbsp;» Shia sourit tout aulong de l’objection du Calamari, les mains croisées délicatement sur lesgenoux. Après un court silence, Shia répondit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ambassadeur, je medois de vous rappeler qu’il ne s’agit que d’une première vague de navireshôpitaux.&amp;nbsp; Il ne s’agit que d’unprojet pilote si je peux m’exprimer ainsi. Les navires suivants serontspécialisés envers d’autres espèces. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Néanmoins, il serait difficile pour mon gouvernementd’accepter de continuer à supporter ce projet sans plus que des promesses. Aumoins, un des navires devrait être spécialisé pour d’autres espèces.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Ambassadeur, le financement disponible pour le projetpilote ne peut couvrir ce genre de modification de navire déjà en construction.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Une longue discussion allait prendre laplus grande partie de la journée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La lumière du jour filtrait par les lumières des grandesfenêtres de l’appartement, au milieu d’un salon Callista Ming méditait devantle grand projecteur holographique projetant le dernier épisode de«&amp;nbsp;Prochain top-modèle du secteur Coruscan&amp;nbsp;». Soudainement, leprojecteur s’éteint sans changer sa méditation, l’arrêt de la climatisation,des lumières et de tous les autres appareils électriques de l’appartement parcontre est plus inquiétant. Un son de cours-circuit précède l’ouverture de laporte et un torrent de tir de blaster remplit le vestibule. Callista roulanthors de la ligne de feu, son bras s’étant vers la table où son sabre laser estdéposé. Dans un mouvement fluide, elle l’alluma et elle commença à repousserles tirs vers les murs et les assaillants. Une grenade fumigène glissa àl’intérieur de la salle la remplissant de fumée rapidement. Une nouvelle voléede tir de blaster suivant, légèrement plus faible que la précédente. Renversantla table avec la Force, Callista sautant dans une autre direction, le feu desblasters la suivant: «&amp;nbsp;Par la Force!&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Le feu nourri la pousse à se cacher derrière un des divansde l’appartement. Prenant son comlink à la ceinture, elle appelle les forcespolicières de Coruscan. Un silence menaçant et inquiétant lui répond. Dans lepetit instant de répit entre-deux volées la jedi sauta vers la porte le sabrebrandi. Au travers de la fumée, un cri s’élève «&amp;nbsp;JEDI!!&amp;nbsp;» Alors quele sabre de Callista s’abat sur le premier assaillant. Des humanoïdes en noirarmés de fusils blasters se détachent de la fumée le premier rang lâchant leurfusil pour dégainer de longues lames. Le premier s’effondre avant que sa lamen’est quittée son étui.&amp;nbsp; Le secondfrappe vers la tête de la jedi, qui malheureusement pour lui, celle-ci avaitanticipé le coup et se trouvait hors de l’arc de la lame. Un clignement d’œilplus tard des tirs de blasters remplissent l’espace où ce trouvait Callista.Passant le second de la première ligne la jedi coupa de son sabre un nouvelattaquant. Un nouveau coup de lame frappa l’air derrière Callista, de nouveautir de blaster frappant la lame du sabre laser et les murs du couloir.«&amp;nbsp;Vous devriez vous rendre, vous n’avez aucune chance.&amp;nbsp;» DéclareCallista en coupant le canon d’un des fusils blasters pour illustrer son point.Seuls des mouvements acrobatiques gardèrent Callista hors de la ligne de tirede ses assaillants, un tir de blaster brulant le bout de ses cheveux. Callistasauta par-dessus le plus proche assaillant pour s’accroupir dans le couloir etd’un signe de la main repousser violemment les attaquants. Leurs armes tombantsur le sol et les hommes tombent quelques mètres plus loin dans le couloir. Lesattaquants se lèvent rapidement pour courir dans le corridor et sauter autravers d’une fenêtre.&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Quoi?!! Mais ils sont fous!&amp;nbsp;» Callista les suit dans lecorridor en courant, passant la tête au travers de la fenêtre voyant uneplateforme repulsor s’éloignant rapidement de la tour d’appartement.&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Un léger raclement de gorge attire l’attention de Callistavers la porte de l’appartement. Les deux gardes du corps huillés de Shiaavaient prit une formation défensive autour de la porte. Elle-même debout danssa robe verte devant l’entrer de l’ascenseur de la tour, regardant la scène ducarnage , cinq corps entendus par terre deux blessés par un sabre laser.«&amp;nbsp;C’est un nouvel entrainement ou bien tu as quelques choses à me direCallista?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Un entrainement bien sûr Shia, un jedi doit être capabled’étudier une scène sans préjuger et sans laisser ses émotions teinter savision.&amp;nbsp;» Shia dévisage Callista pendant quelques secondes avant deregarder plus attentivement la scène. «&amp;nbsp;Des assassins, ils n’ont attaquéaucun autre appartement.&amp;nbsp; Leurcommanditaire est très riche, où du moins il a accès à beaucoup de ressources,leur équipement est de niveau militaire. Ce n’est clairement pas un commandosuicide puisqu’au moins un d’entre eux s’est sauvé par la fenêtre. Je diraisque leur chef manque de goût vestimentaire, ces uniformes sont parfaitementhorribles, ce bleu et les marques vertes… et la coupe de l’armure ne donneaucune impression d’honneur ou de puissance. Bien sûr, pas de ….&amp;nbsp;» Shias’arrête et se penche vers un des assassins morts, soulevant son bras gauche etpointe&amp;nbsp; à un signe brodé dans unbleu légèrement plus foncé que le tissu de l’uniforme. «&amp;nbsp;Oh, non, ils ontdes signes distinctifs.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Sondoigt trace le cercle autour d’une forme triangulaire simple. «&amp;nbsp;Oh Galt,des Daklans&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Des Daklans, ils ne m’ont pas l’air si bizarre que ça.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- C’est un clan Nietzschean, Callista. Un clan qui a déjàproduit plusieurs Khan et qui n’aime pas terriblement les Sunfells. C’est quandmême bien de savoir que ce n’est qu’une simple tentative d’assassinatpolitique.&amp;nbsp;» C’est au tour de Callista de dévisager Shia, elle secoueensuite la tête pour commencer.&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Néanmoins, tu n’as pas vraimentréussi l’exercice, tu as oublié le plus important.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Shia fronce les sourcils et observe lascène une fois de plus, essayant de voir ce qu’elle aurait pu oublié, queldétails elle n’aurait pas remarqué que la jedi aurait vue. «&amp;nbsp;Arrête dechercher Shia, tu ne te concentres vraiment pas sur la bonne chose.&amp;nbsp;»Agenouillé à côté d’un des corps, Shia lève la tête vers Callista qui sembleêtre plus amusé que déçue de son apprentie. «&amp;nbsp;La première question àpauser après toute bataille est à propos des survivants, s’ils sont blessés,s’ils ont besoin d’aide. T’informer de leur santé même si la situation estévidente est beaucoup plus important que d’obtenir des informations des mortset des objets. La Force après tout c’est la vie.&amp;nbsp;» Une sirène retentitdans l’Ascenseur, un petit policier de la force policière coruscante en sortaccompagné de deux droids policiers dont les sirènes résonnent fortement dansle petit couloir. «&amp;nbsp; Qu’avons-nous là, mesdames?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Des assassins, un groupe de six, officiers. Trois d’entreeux se sont échappés par la fenêtre&amp;nbsp;» Répondit Callista avant même queShia n’ait pu se présenter. Le policier frotta son large menton poilu.«&amp;nbsp;Des assassins? Hmm bien c’est ce que vous prétendez, madame?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- Jedi Callista Ming et le Sénateur Shia Sunfell.&amp;nbsp;» Lepolicier fait une grimace à la présentation. «&amp;nbsp;Constable Brintt, PechBrintt. Alors maître Ming vous prétendez que six assassins se sont infiltréspour attaquer l’appartement ici, j’imagine qu’il s’agit de la résidence de lasénatrice?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— C’est exact, selon la sénatrice les assassins sontNietzschean, et il s’agirait d’une tentative politique.&amp;nbsp;» Le constableBrintt fronce ces gros sourcils et lance un regard glacé à la jedi&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;Maître Ming, je vous demanderais&amp;nbsp;de ne pas nous imposer vos conclusions, le processus d’enquête estimportant et nous pourrions découvrir des choses qui vous ont échappées dansvotre hâte.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Shia regardel’échange entre les deux représentants de l’ordre républicain avec un sourireamusé. «&amp;nbsp;Dites, pas que je veuilles m’émisser dans le protocole d’enquêteou quoi que se soit, mais est-ce que je peux rentrez chez moi, une douchem’attend.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Sénatrice, vous devez comprendre que pour votre sécuriténous devons vous demander de ne pas rester ici. Je vais contacter la garderépublicaine pour vous faire fournir des gardes du corps pour éviter qu’uneautre tentative soit faite sur votre vie.&amp;nbsp;» Shia s’esclaffe de rire, touten riant elle pointe vers Callista&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Constable, j’ai déjà deuxgardes du corps et il semble qu’en plus du moins pour le temps présent une jedide talent considérable habite avec moi et profite de mon abonnement à la chainede mode. Je ne crois pas que deux ou trois gars en robe bleu vont faire mieuxqu’une jedi et deux Nietzschean.&amp;nbsp;» La figure du constable prend des tonsde rouges inquiétants puis soudainement à la mention du mot Nietzschean, unlumière de reconnaissance s’allume dans ces yeux&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Vous êtes lasénatrice des Nietzschean? Oh boy, v'là les problèmes qui débarquent. Vousn’allez pas utiliser cette tentative d’assassinat comme une autre excuse pourmenacer la république de vous séparer ?&amp;nbsp;»&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Shia considère la proposition quelques secondes puis&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;Constable, les assassins sont eux aussi Nietzschean, il ne s’agit qued’un teste de mes capacités pour savoir si je devrais ou pas êtreremplacé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- Vous êtes complètement folle, vous et toute votre espèce.Alors, voici ce que je vous conseille, prenez ce que vous avez besoin pour unesemaine et allez au spatio hôtel. Nous ferrons notre petite enquête pourretrouver les assassins en cavale et on vous rappellera.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Shia crie pour Alfred, qui sortdoucement d’une chambre. «&amp;nbsp;My lady are the trouble over?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;— Oui Alfred, veuillez préparer des valises pour moi etmadame Callista, emporter aussi mes créations et les patrons pour le défiler.Oh oui, n’oublier pas les comlink et les projecteurs portables.&amp;nbsp;»Finalement, Shia se tourne vers le constable Bintt qui dirige ces droidsassistants pour recueillir les indices de la scène. «&amp;nbsp;Constable,laissez-moi vous faire une recommandation. N’insultez jamais mon peuple, jechoisis d’ignorer les insultes insignifiantes, mais certains de mescompatriotes pourraient vous faire réaliser rapidement à quel point vous êtesprimitifs.&amp;nbsp;» Sur ces paroles, elle passe le seuil de sa porte pour allezramasser ses affaires. Constable Bintt s’apprête à rétorquer quand Callistapasse devant lui, interrompant sa plainte «&amp;nbsp;Constable Bintt, ne mettez pasd’huile sur ce feu, contentez-vous de faire votre travail, argumenter contre lasupériorité des Nietzschean avec un Nietzschean est comme discuter de couleuravec un Gran, ils ne comprennent même pas de quoi vous parler.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Le constable Bintt secoue latête&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J’aurais du devenir avocat, beaucoup moins d’idiots imbusd’eux-mêmes autour de la profession.&amp;nbsp;» Sans répondre Callista pénètrel’appartement pour aider Alfred avec ses valises.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dans l’atelier de Shia, de rouleau de tissu, des esquissesde vêtement et des modèles partiellement complétés se retrouvent dans uncapharnaüm organique. Shia ramasse précautionneusement les esquisses et lesmodèles partiellement complétés. Chaque patron, esquisse et modèle sontminitueusement regroupé pour être facilement accessible. En retirant uneretaille de tissus de son bureau, elle aperçoit la lumière rouge clignotante deson holorépondeur. Distraitement elle appuie sur le bouton play. Au dessus dela machine, le buste d’Oldus apparaît, la moitié de son visage est couverte decrème à raser, ses cheveux mouillés d’une douche récente et un seule de sesépaules portent une manche de chemises&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Un message? Euh oui,Dame se.. Shia, j’ai fait quelques progrès pour votre droid, mais bien euh, ilsemble qu’il soit un droid pilote d’un modèle particulier. Pas dans le sens denuméros de modèle, bien euh, son numéro de modèle est particulier, mais.. Bienen fait, il n’existe pas. Entk, pas sur l’honolonet, alors je devrais aller surObroa-skai pour consulter leurs archives. Alors.. euh bien j’aurais besoind’une avance pour couvrir les déplacements et si vous pouvez m’envoyer uneescorte au cas où… vous savez comment G5 est, il s’inquiète pour rien.&amp;nbsp;»Le message coupe sur une triade enragée de G5 hors du chant de vue del’holocaméras. Un instant le doigt de Shia s’approche du bouton répondre del’holophone, puis s’éloigne. «&amp;nbsp;Non, pas vraiment besoin d’en discuter. Jevais lui envoyer l’argent pour un voyage et donner des&amp;nbsp; ordres pour qu’on lui engage un gardedu corps qui le rejoindra là-bas.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-5291818454430086215?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/5291818454430086215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=5291818454430086215&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/5291818454430086215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/5291818454430086215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2011/10/nanowrimo-2010-prelude-en-destine_21.html' title='NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeur; Chapitre 3'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-810625579805384477</id><published>2011-10-21T16:18:00.000-04:00</published><updated>2011-10-21T16:18:16.396-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Érotique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cyberpunk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Candy Girl'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur proche'/><title type='text'>Candy girl deuxième partie</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;o:DocumentProperties&gt;  &lt;o:Template&gt;Normal.dotm&lt;/o:Template&gt;  &lt;o:Revision&gt;0&lt;/o:Revision&gt;  &lt;o:TotalTime&gt;0&lt;/o:TotalTime&gt;  &lt;o:Pages&gt;1&lt;/o:Pages&gt;  &lt;o:Words&gt;1716&lt;/o:Words&gt;  &lt;o:Characters&gt;9784&lt;/o:Characters&gt;  &lt;o:Company&gt;Knights&lt;/o:Company&gt;  &lt;o:Lines&gt;81&lt;/o:Lines&gt;  &lt;o:Paragraphs&gt;19&lt;/o:Paragraphs&gt;  &lt;o:CharactersWithSpaces&gt;12015&lt;/o:CharactersWithSpaces&gt;  &lt;o:Version&gt;12.0&lt;/o:Version&gt; &lt;/o:DocumentProperties&gt; &lt;o:OfficeDocumentSettings&gt;  &lt;o:AllowPNG/&gt; &lt;/o:OfficeDocumentSettings&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt;  &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;  &lt;w:TrackMoves&gt;false&lt;/w:TrackMoves&gt;  &lt;w:TrackFormatting/&gt;  &lt;w:PunctuationKerning/&gt;  &lt;w:DrawingGridHorizontalSpacing&gt;18 pt&lt;/w:DrawingGridHorizontalSpacing&gt;  &lt;w:DrawingGridVerticalSpacing&gt;18 pt&lt;/w:DrawingGridVerticalSpacing&gt;  &lt;w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery&gt;0&lt;/w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery&gt;  &lt;w:DisplayVerticalDrawingGridEvery&gt;0&lt;/w:DisplayVerticalDrawingGridEvery&gt;  &lt;w:ValidateAgainstSchemas/&gt;  &lt;w:SaveIfXMLInvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;  &lt;w:IgnoreMixedContent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;  &lt;w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;  &lt;w:Compatibility&gt;   &lt;w:BreakWrappedTables/&gt;   &lt;w:DontGrowAutofit/&gt;   &lt;w:DontAutofitConstrainedTables/&gt;   &lt;w:DontVertAlignInTxbx/&gt;  &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;/w:WordDocument&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="276"&gt; &lt;/w:LatentStyles&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt;&lt;style&gt; /* Style Definitions */table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Table Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ascii-font-family:Cambria; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Cambria; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-ansi-language:FR;}&lt;/style&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2006/02/candy-girl-premire-partie.html"&gt;Lire la première partie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’autotaxie était propre, une rareté à Vancouver. Sous leslampadaires de l’autoroute où glissait les véhicules automatisés commerciaux etles transports en commun des graffiti blasphématoires et pros guerre se succédaientà un rythme effarant. Sans les tags radio qui diffusaient les images dans les cybercerveauxdes passagers d'aucuns n’auraient pu être offensés par leurs messages et commeleur bande passante individuelle étant trop faible pour permettre le piratagedes cybercerveaux peu de citoyens installaient les par feu sophistiquésnécessaire à les arrêter. Son cybercerveau étant muni de ces pars feu,Candy&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;regardait sur un petit écrantraducteur de touriste les graffitis former leurs protestations. Elle savaitque l’intelligence artificielle de l’autotaxie augmenterait le tarif enl’identifiant comme une non-citoyenne, mais la sécurité accrue de l’exercicevalait bien les quelques dollars. L’autotaxie s’arrêta doucement devant le RAM,une des boîtes que Candy n’avait jamais encore fréquentées dans la ville, maisdont les critiques sur RateMi étaient particulièrement bonnes. Traçant une runedans les airs elle autorisa le paiement du voyage à la compagnie de taxie etinclue un généreux «&amp;nbsp;pourboire&amp;nbsp;» pour que son voyage fût effacé del’ordinateur de bord. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Lentement, elle sortit de l’autotaxie prenant soin de ne paslaisser voir sa culotte aux fêtards alignés attendant leur tour pour entrerdans la boîte de nuit. Une petite bourse lourde à la main gauche, elle lessurvole du regard, des logiciels passifs dans son cybercerveau identifiant lespersonnes potentiellement armées ou dangereuses.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Des demandes d’amitiés et de rencontre commencent à affluerdans sa boîte de réception mentale, alors qu’elle se dirige directement vers leportier. «&amp;nbsp;Activation de l’enregistrement sensoriel.&amp;nbsp;» Pensa-t-elle,si la nuit était bonne, elle pourrait probablement faire un peu d’argent et denotoriété en vendant l’expérience. Un petit point rouge apparu dans le coingauche de sa vision signalant que l’enregistrement avait commencé.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Elle lança un message silencieux versle portier avec un code bancaire de transaction subtile. Ce dernier la dévisageen souriant puis lui retourne un message de refus. Elle fit un mou triste etenvoya une contre-offre avec un de ses plus beaux clins d’œils. Le portier lalaisse entrée dans la boîte de nuit, en appréciant manifestement son passage etson offre monétaire. De petites protestations s’élèvent des personnes enattente pour s’éteindre rapidement, il vaut mieux attendre et entrer dans l’endroitbranché que de se faire refusé par un portier n’ayant pas apprécié laprotestation.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Si tôt entrésdans la boîte de nuit, ses logiciels de sécurité interrogent automatiquementles implants de Candy, d’autres logiciels lui suggérant d’installer des logicielsd’interface pour les serveurs, la musique, les autres clients du bar et destimulation additionnelle pour rendre l’expérience des plus profitable pour lebar. Candy refusa les plug-ins et ses programmes de défenses mentirent auxprogrammes de sécurité et leurs cachèrent ses augmentations de combat. Deuxénormes robots de sécurité civils construits pour l’intimation s’écartent etouvrent la porte principale du club. La musique synthétique et l’odeur de sueuret l’alcool assaillirent les sens de Candy alors qu’elle se dirigea vers lebar. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Sur la piste de danse, chaque corps avait assez d’espacepour montrer sa maîtrise de l’art de la séduction. Même si moins d’espaceséparait les clients autour du bar, il n’en avait pas moins assez de place pourque Candy se glisse jusqu’à la première ligne pour commander un verre, dusynthalcool. Payer plus cher pour le vrai alcool, ne servirait à rien sesaugmentations décomposeraient l’alcool avant qu’il n’est pu avoir le moindre effetsur ses facultés. Soupirant, elle se pencha vers la table du bar, laissant son arrière-trainen évidence, les phéromones qu’elle avait prises un peu plus tôt commençaient àavoir leurs effets et son corps s’enflammait lentement de désir. Déjà un partenaireattentif aurait pu remarquer que malgré la chaleur de l’endroit, certaines partiesde son corps réagissaient comme s’il y faisait très froid, et sans soutiens-gorge,elles étaient évidentes malgré la pénombre. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Le bar man lui tendit son verre qu’elle enserra en se levant doucement.Sinueusement, elle s’éloigna du bar pour avoir une meilleure vision de sespartenaires potentiels.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Elle déposa son verre sur une petite plateforme laisser à ceteffet autour d’une colonne et s’y appuya félinement. Elle sentait ses jouesrougir sous l’effet des stimulants et sentit une main se poser sur le bas deson dos. La main rugueuse monta lentement dans son dos pendant qu’elleinspirait profondément en annulant les réflexes de combat qui s’activaient. Unevoix masculine&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;lui murmura àl’oreille alors qu’elle sentit un corps musclé derrièreelle&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;En chasse ma jolie?&amp;nbsp;» Candy, se retourna doucementsans perdre le contact entre les deux corps et glissa son regard le long ducops du nouveau venu. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Sa tête l’identifia comme un bel homme, en santé avec plusieurscaractéristiques qu’elle devrait trouver attirante, mais son désir n’augmentapas, ça ne cliquait pas. Elle s’approcha de son oreille puis murmura à sontour&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je suis rose ce soir chéri, désolé.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- J’ai une pilule bleue ou une verte pour toi si tu veuxchérie.&amp;nbsp;» Lui répond-il en la pressant un peu plus contre lui. Elle le repoussedoucement, appelant en ligne ses programmes d’autodéfenses «&amp;nbsp;désolé, je nemixe pas les phérom, je n’aime pas me retrouver au centre d’une orgie… maistiens, prend ma carte peut être que plus tard cette semaine…&amp;nbsp;» &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;les pieds bien plantés sur le sol, ellelui tendit la carte. Il la prit, sans la regarder en secouant la tête.«&amp;nbsp;Peut être à une prochaine fois, tu as manqué une bonne nuit je peux tele dire.&amp;nbsp;» Le regardant partir Candy, débranche ses logiciels de combatpour ne pas causer une scène lorsque le prochain s’approcherait d’elle. Elle aperçutune banquette libre à quelques mètres où elle pourrait laisser redescendre d’adrénalineet remonter le léger brouillard de l’excitation. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Après quelques minutes seule à se calmer et à laisserremonter le désir et s’enflammer son corps, Candy regarda la piste de danse,cherchant du regard les demoiselles qui ce soir faisaient chavirer son corps. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Elle sourit doucement en apercevant unpetit groupe de collégienne, jolie et si la longueur de leurs jupes étaient uneindication, à la recherche d’une aventure. Restait&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;à voir si l’une d’elles préférait les femmes ou était prêteà aller «&amp;nbsp;rose&amp;nbsp;» pour une nuit. Laissant son verre&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;vide sur le bord de la table, elle seglisse sur la banquette pour se relever, mais une forme féminine s’interposeentre elle et la piste de danse. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Alors que les logiciels d’autodéfense passaient en modeactif, Candy glissa son regard sur la cheville posée au dessus de jolis talonsrouges. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ses yeux continuèrent sacaresse visuelle suivant une jambe dénudée, jusqu’à une cuisse musclée.L’intérêt et le sourire de Candy augmentaient à mesure que ses yeux montaientsans rencontrer l’ourlet d’une jupe ou d’un short. Elle fit une moue légèrementfrustrée lorsque son regard y fut confronté, même si elle pouvait entrevoir desa position sur baissée, la petite culotte blanche de la femme. Encouragée parl’invitante jupe, elle continua l’ascension du corps, tombant rapidement audessus de la courte jupe sur un estomac ferme et dénudé, puis caché par unfrivole t-shirt rouge recouvrant deux jolis petits seins à l’air ferme etinvitant. Son regard s’y attarda quelque instant, puis elle poursuivit sa routevers le visage de celle qui avait interrompu son déplacement vers la piste dedanse. Elle traversa rapidement le cou, s’intéressa légèrement aux lèvres rouges,mais sa moue devint déçue quand ses yeux croisèrent ceux de la dame et ques’exclama&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Salut Candy! Ça faisait tellement longtemps, depuis lecollège au moins! Pousse toi un peu je vais m’asseoir!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- Yin. Quelle bonne surprise de te voir.&amp;nbsp;» L’excitationde sa voix masquant la déception devant l’identité de son interlocutrice.«&amp;nbsp;Super Candy, ta cochambreuse super hétéro et moralement opposée auphérom.&amp;nbsp;» pensa Candy alors que Yin la poussait de la hanche vers le fondde la banquette.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;La proximité ducorps de Yin faisant frémir Candy, elle arrivait même à sentir le parfum de Yinet sous le parfum l’odeur de son corps ce qui n’aidait pas vraiment sasituation. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Yin fit un signe à unserveur pour qu’il apporte deux verres à la table.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Puis elle se tourna légèrement vers Candy souriante&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;Alors faut que tu me dises qu’est-ce que tu es devenue? T’as pas l’aird’une ingénieure en programmation alors t’es rendue où?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- euh, je travaille à mon compte, mais Yin euh.. je ne saispas comment trop te dire…&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Àce moment le serveur dépose deux verres devant les deux femmes.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Alors que Candy s’apprête à reprendreson explication Yin pose une main sur sa cuisse «&amp;nbsp;Avant que tu t’excusesCandy, faut que je te parle un peu de moi.&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Alors que les doigts de Yin grimpent lentement la cuisse deCandy, celles-ci s’écartent involontairement. La musique cache un gémissementde désir de Candy. «&amp;nbsp;J’ai eu plusieurs mauvaises relations avec des hommesdans les dernières années. Je dirais même que je n’ai jamais eu de bonnerelation avec les hommes.&amp;nbsp;» La main de Yin atteint la culotte de Candy, etd’une caresse l’écarte. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les yeux de Candy s’écarquillent alors qu’elle repose satête sur la banquette, espérant que personne ne remarque la situation. «&amp;nbsp;Jesuis opposé au phérom, tu le sais, mai de nos jours ce n’est pas la seulesolution…&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Les doigts agilesde Yin, traces le contour du sexe de Candy, son pouce trouvant la petite perlede son clitoris et l’effleure doucement. «&amp;nbsp;J’ai demandé à modifier mes hormoneset mes circuits neuraux vers une autre orientation sexuelle, j’ai abandonné leshommes.&amp;nbsp;» Alors que le pouce de Yin joue sur le clitoris de Candy, un deces doigts glisse à l’intérieur de son sexe mouillé.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;D’un effort de volonté sur humain Candy contiens ungémissement surhumain en fermant les yeux et courbant son dos. «&amp;nbsp;Mais cequi est drôle avec le processus c’est que contrairement au phérom qui ne changeque ta vision présente. Le changement que j’ai effectué change comment tu voistes souvenirs et même tes fantasmes.&amp;nbsp;» Le pouce de Yin continu son balletavec la perle de Candy alors qu’un autre doigt rejoint le premier dans un vaset viens intime. «&amp;nbsp;Tu rirais ma jolie, mais j’ai un fantasme sur lesfilles qui sont «&amp;nbsp;roses» pour un soir et toi. Depuis mon changement, je tedésir, je revois toutes les occasions où j’aurais peu t’embrasser, celle où jet’ai vue nue et j’ai envie de te lécher, de te manger, de te fairel’amour.&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Candy roule leshanches en rythme avec les doigts de Yin alors que celle-ci continu.«&amp;nbsp;Quand je t’ai vu ce soir refuser ce gars, alors que tu étais clairement excité,je me suis dit, c’est ma chance. Ma fille de mes rêves et sous l’influence demon fantasme, et à te voir réagir sous mes doigts je ne pense pas avoirtord.&amp;nbsp;» Les yeux fermés, un petit gémissement s’échappe de ses lèvres.«Alors Candy, laisse-moi te demander, est-ce que l’on va chez toi pour une nuitd’amour intense?&amp;nbsp;» Candy gémie faiblement alors que son corps tremble d’unorgasme. «&amp;nbsp;Yin, oui, oh oui…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- Super Candy, on va bien s’amuser.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- Merci, Yin, tes doigts vont sûrement me permettre d’être semi-digneet présentable dans le taxi&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;- Presque présentable ma chère.&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Yin crochète ses doigts pour agripperla culotte de Candy et la tire lentement le long de ses jambes, réagissantd’instinct Candy soulève les fesses pour laisser Yin lui enlever. Sous les yeuxsurpris de Candy, Yin les dépose sur la table. «&amp;nbsp;Un petit cadeau pour lesprochains clients. Allez, appelle un taxi, on va chez toi.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-810625579805384477?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/810625579805384477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=810625579805384477&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/810625579805384477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/810625579805384477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2011/10/candy-girl-deuxieme-partie.html' title='Candy girl deuxième partie'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-4903850609465961092</id><published>2011-10-16T23:23:00.000-04:00</published><updated>2011-10-16T23:25:16.271-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Star Wars'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><title type='text'>NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeur; Chapitre 2</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Oldus amène le chariot repulseur vers uncoin libre de l’appartement. «&amp;nbsp;G5 amène-moi un hydrospaner!&amp;nbsp;» Ilinspecte lentement le droid passant sa main sur chaque joint, et chaque rivet.«&amp;nbsp;G5!!&amp;nbsp;» La réalisation que son droid assistant est incapacitél’atteint finalement. «&amp;nbsp;Galt! C’est bien ce qu’il me fallait, une commandede sexy Shia et mon assistant qui se grille. J’espère que c’est seulement unmodulateur et pas quelque chose que je n’ai pas en stock.&amp;nbsp;» Rapidement, letechnicien démonte le petit droid, quelques circuits semblent grillés, maisheureusement seulement des circuits secondaires d’éclairage et de signauxsonores, un modulateur est à remplacer, mais Oldus en a plusieurs… pour plusieurstypes de droids. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le petit droid G5 émet un beep desoulagement alors qu’il se remet en marche. «&amp;nbsp;Hey, merci d’avoir coupé lamusique pour que je réponde à sexy Shia, mais pourquoi faut-il que tu te brulesles motivateurs à chaque fois?&amp;nbsp;» Une triade de beep indignée lui faitoffice de réponse. «&amp;nbsp;Non, je comprends, faut que j’installe uninterrupteur sur le fil. Oui, c’est logique, pis oui écouter la musique moinsforte ça serait mieux, mais c’est tellement dépriment les sons desvoisins.&amp;nbsp;» D'autres beep, réconfortant ceux-ci. «&amp;nbsp;Merci encore l’ami,mais bon, viens voir la merveille qu’elle nous a apportée! Un droid pilote deFlandar X10.6.5! Ça doit faire 3000 ans que l’on en voit plus! Bon avant decommencer il faut le nettoyer.&amp;nbsp;» Le petit droid approche un saut et unlinge de Oldus, de petits beeps attirent son attention. «&amp;nbsp;Merci! T’esvraiment un ange G5. Oh, le savon, bien hmm, on a du savon?&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Encore des beeps du robot, il partrapidement et revient avec des pastilles de savon. Après avoir laissé tomberles pastilles dans le seau le petit droid étend son bras manipulateur brassantl’eau. Oldus observe attentivement le droid pilote.&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Tu ne trouvespas qu’il est bizarre? Pourquoi 4 bras pour un robot pilote, les Flandarienn’avait que deux bras…&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Le robotsignale son ignorance avec un beep interrogateur. Il rappelle à l’ordre sonmaître quelques instants plus tard en tendant le linge. Oldus le prend etcontinue son examen, traçant lentement avec ses doigts les lignes du droidpilote.&amp;nbsp;«&amp;nbsp;T’as remarqué ce qu’elle portait G5? Galt, c’estprobablement quelque chose d’inspiration Twi’lek. Je ne connais pas de fillequi pourrait les porter aussi bien qu’elle.&amp;nbsp;» Le droid assistant sonnecandidement en réponse. «&amp;nbsp;Non, pas les filles de l’holonet, franchement, elleest réelle elle, c’est pas une simulation ou une image améliorée. Pis non avantque tu fasses la comparaison ce n’est pas une actrice augmenter par lachirurgie.&amp;nbsp;» Une autre série de beeps lui répond&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quoi?Comment je le sais? Je sais de quoi ont l’air des faux seins, ils ne bougentpas comme les siens.&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le nettoyage du droid pilote avancerondement et de la couche de saleté révèle un droid cuivré bien conservé malgréles millénaires. «&amp;nbsp;Wow, belle mécanique, tu ne trouves pas G5? Il a étébien entretenu dans le passé.&amp;nbsp;» Le petit droid émet un son indigné.«&amp;nbsp;Ne sois pas jaloux, franchement ce n’est pas un droid que j’ai fabriqué,il n’a pas ta sophistication ou&amp;nbsp;ton raffinement.&amp;nbsp;» Le droid lui lance un sifflement decontentement. «&amp;nbsp;Bon si on l’ouvrait pour voir le problème de monsieur lepilote.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Il ouvre doucementle coffre supérieur de la tête du droid pilote, révélant un amas de fils et denœud de contrôle important. «&amp;nbsp;G5, branche le projecteur holonet, je veuxavoir une idée de ce que je regarde.&amp;nbsp;» Un son d’acceptation retentit etsur sa gauche l’image tridimensionnelle d’un portail web tridimensionnelapparaît. «&amp;nbsp;Recheche&amp;nbsp;: droid pilote Flandar, type X10.6.5&amp;nbsp;» Lemoteur de recherche intégré de l’holonet lui présente une série de liens, enpointant son doigt vers un des liens il le sélectionne et le suit vers une pageexplicative, montrant les schémas internes d’un droid. D’un signe de la main,il revient à la page précédente. Scannant la liste de lien et leur descriptiondes yeux, il en choisit un plus bas dans la liste, un nouveau schéma apparaît.Oldus l’examine quelque seconde puis fronce les sourcils&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ça necorrespond pas non plus, on dirait que ce n’est pas un modèle X10.6.5 aprèstout.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Le petit droid sifflede manière enthousiaste. «&amp;nbsp;Oui, on dirait que sexy Shia nous a amené undéfi beaucoup plus intéressant que je pensais.&amp;nbsp;» Encore une fois, le droidmontre son approbation en sifflant. «&amp;nbsp;Voyons voir, si on extirpe un de sesprocesseurs avancés, je devrais trouver des numéros de série qui devraient aumoins me donner une idée de son emplacement dans la chaine de lasérie.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Avec les outils quelui apporte vaillamment le petit droid, Oldus travaille minutieusement àretirer un des nœuds de contrôle.&amp;nbsp; Les minutes passes, puis les heures,fils par fils connections par connections Oldus libère le nœud. Le petit droidd’accompagnement lui amène à boire, puis il lui amène à manger jusqu’à ce quefinalement Oldus tombe endormit sur le droid pilote.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Le croiseur Requin gladiateur et soncompagnon Renard quittent l’hyperespace à la limite du système d’Hymne.&amp;nbsp; Sur leur senseur, une large flotteNietzscheanne présente dans le système, quelques navires déjà en route pour lesintercepter. Sur le pont du Requin gladiateur Kyrenic Reyal, observe les écranset se tourne vers l’équipage de communication&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Signalez à laflotte notre identité et demandez la permission de rejoindre Hymne.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Message envoyé, le contrôle spatiald’Hymne nous autorise à attendre l’orbite d’Hymne sous le vecteur d’approche135.&amp;nbsp;» répond l’officier responsable des communications. Les moteurs desdeux navires s’allumèrent et lentement pour les placer sur la directionindiquée. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La flotte rassemblée autour d’Hymnepourrait faire trembler les systèmes voisins de l’empire Nietzschean, unecentaine de navires de combat lourds, et beaucoup plus encore de navire légeremplissait l’espace. D’énormes chantiers spatiaux sont remplis à pleinecapacité de navire en construction. C’est vers un de ces chantiers travaillantsur quatre corvettes Marauders que les yeux de Kyrenic Reyal s’arrêtent.&amp;nbsp; À ses côtés dans la cabine du capitainese tient une femme en uniforme des forces spéciales du clan Reyal étendue surun confortable divan. «&amp;nbsp;Dis-moi Jyn, c’est bien les cocardes Sunfell surces corvettes?&amp;nbsp;»&amp;nbsp; JynKa’Taramas se lève lentement, s’étirant félinement à limite du champ de visonde Kyrenic avant de s’approcher de l’écran extérieur. «&amp;nbsp;Effectivement, cesont bien des navires Sunfell, qui les refait peindre, tu penses?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Ils n’ont pas l’air d’être là pour unepeinture, Jyn. D’après l’ampleur des marques sur la coque, je dirais qu’ilschangent les moteurs hyperspatiaux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Changer les moteurs hyperspatiaux sur unnavire? Ce n’est pas une de ces choses que vous dans la flotte n’accepterjamais de faire?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Pas dans notre civilisation, mais laplupart des flottes de la république croit qu’il est de mauvais augure dechanger les moteurs hyperspatiaux d’un navire. Ça lui enlèverait son âme si tupeux croire à ça.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Ilséclatèrent de rire, avant de reprendre d’observer encore les travaux sur lesnavires. «&amp;nbsp;La grande question miss Ka’Taramas, qui dans le Clan Sunfell aencore assez de pouvoir et de revenu pour commander de tels travaux. Leurétoile s’est effondrez avec Fountainhead.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Bien certaines branches de la famille ontsurvécu sur nos autres colonies, mais très peu qui porte le phénotypeparticulier du clan. De toute façon, ces branches seraient probablement entrain de se chercher un moyen de protéger leur avoir, l’expansion dans leursituation demanderait beaucoup plus de couilles qu’ils en ont montré devant labranche de Fountainhead. Non, je dirais que nous voyons les premiers mouvementsde Shia.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Shia Sunfell? Devrais-je connaître? Il mesemble jamais en avoir entendu parler.&amp;nbsp;» Répondit Kyrenic en s’approchantde Jyn. «&amp;nbsp;Est-ce que c’est une membre mineure portée sur un testament quia miraculeusement survécue en s’échappant sur un navire ou en étant ailleurs?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Non, mon cher, il s’agit de l’héritièredirecte de Elayne et de Aerex Sunfell.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Une fille de l’ancien Kahn et du maîtredes pensées? Galt, et elle a des visées sur la société?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Je ne sais pas.&amp;nbsp; Probablement, c’est une Sunfell après tout. Surtout qu’ellea réussi, je ne sais trop comment à remplacer notre sénateur&amp;nbsp;.» Kyrenicregarde encore vers les navires en cale sèche, trois chasseurs portant lesinsignes des Sunfell croisèrent son regard avant de disparaître sur leurpatrouille. «&amp;nbsp;Il faudra réunir les clans bientôt, il nous faut un nouveauKahn et un nouveau gouvernement... un diversifié pour éviter une vulnérabilitécomme celle-ci.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Oh, il y a pire, chérie. Tu ne tesouviens probablement pas pourquoi Shia n’était pas sur Fontainhead pendant ledésastre…&amp;nbsp;» Kyrenic se retourne vers Jyn un oeil interrogateur la toisantalors qu’elle laisse tomber sa tunique sur le divan.&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Elle étudiaitau temple Jedi de Coruscan.&amp;nbsp;» Kyrenic inspire violemment desurprise&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C’est elle? La jedi nietzscheanne? Galt, je crois quenous devrions reviser nos plans.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Pourquoi? C’est moins connu, mais&amp;nbsp; elle n’est pas la seule jedi àl’entrainement chez les Sunfell. Une de ses cousines est entrée aussi au templeet sa famille à elle n’a pas péri dans l’incident.&amp;nbsp;» Pendant qu’elleparle, Jyn descend le pantalon de son uniforme sur le plancher, se tenantpresque nue devant Kyrenic. «&amp;nbsp; Son oncle est aussi connu pour être protégépar l’univers. Ses ennemies meurent souvent de manières imprévues. Je ne seraispas surprise d’apprendre que la petite Shia a croqué un piment d’ioxiniqueavant longtemps. Une tragique mégarde d’un cuisinier Worrite un peuignorant.&amp;nbsp;» Kyrenic s’approche de la femme et l’embrassefougueusement&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J’adore les entrées en atmosphère avec toi.&amp;nbsp;»L’éclat rougeâtre de la descente du navire éclaire la silhouette de leursébats.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;G5 s’approche de la forme inanimée de Olduset le frappe légèrement avec son bras manipulateur. Vu la faible réaction deOldus, il sort son bras à arc électrique, lentement l’arc s’approche du brasd’Oldus endormi. L’arc connecte et un cri de douleurs retenti dans l’atelier.Le visage d’Oldus couvert de traces de fils et de vis s’extirpe du sommeil.«&amp;nbsp;G5! Galt, quelle heure est-il? Je n’ai sûrement pas assez dormi,pourquoi tu m’as réveillé?&amp;nbsp;» Le petit robot pousse lentement une petitesphère de métal, indenté de quelque rigoles d’où on voit s’échapper une lumièrebleutée et rougeâtre. «&amp;nbsp;T’as fini de sortir le nœud G5! Mais pourquoi tum’as pas réveillé plutôt!&amp;nbsp;» pendant la tirade offusquée de sirène du droidil ramasse le noeud et l’examine lentement à la loupe. «&amp;nbsp; Bon pas denuméros visible. Ah moins que…&amp;nbsp;Recherche Flandar, alphabet.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; Plusieurs exemples de l’alphabetgraphique des Flandarians apparaissent dans les airs au dessus du projecteur.«&amp;nbsp;Voilà! Ces petites indentations… hmm ok, G5 amène moi le microscanneur,on dirait que le nœud ne date pas d’hier c’est presque effacé.&amp;nbsp;» Le droidlui apporte un outil similaire à une loupe dont la lentille serait remplacéepar un écran holographique.&amp;nbsp;Délicatement Oldus frotte la sphère, tenant, de sortir le plus possiblede graisse et de saleté des petites indentations qui sont sûrement le numéro desérie. Minicieusement et silencieusement il prend en note les caractères surson datapad. «&amp;nbsp;Bon, avec ça je devrais être capable de trouver desinformations sur ce droid pilote.&amp;nbsp;» Il transmet les caractères et le stylestructurel du robot vers sa connexion holonet.&amp;nbsp; Quelques moments plus tard, juste assez longtemps pourqu’Oldus s’impatiente, le récepteur holonet retourne&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Erreur, lesnuméros de série connus de la ligne de droid pilote de Flandar n’atteignent lenuméro que vous avez inscrit. Vérifier notre numéro et recommencer.&amp;nbsp;»Oldus regarde la projection incrédule, il se tourne vers G5 et sourit&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;Et bien petit puce, je pense que sexy Shia nous as donné un bon petitdéfi. Tu penses qu’elle fait ça pour me séduire?&amp;nbsp;» Le petit droid émet unetriade de son ricanante. «&amp;nbsp;Hey! ça pourrait arriver! Mais bon, faut luiprouver que je suis le meilleur en résolvant cette énigme.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Des heures de recherche sur l’holonet plustard, Oldus pousse un soupir frustré. «&amp;nbsp;Ça n’a aucun sens, le châssis correspondaux droids pilotes Flandar, l’architecture des processeurs est définitivementFlandar mais aucun numéro de série ne concorde… G5 il avait l’hononet il y a3000 ans?&amp;nbsp;» Une longue flûte venant du petit droid lui répond «&amp;nbsp;Ah…euh quoi?&amp;nbsp;» Un trille suivit d’un sifflement plaintif. «&amp;nbsp;Des purges?Dans l’holonet? Hmm ouain, s’ils peuvent purger des espèces pour des raisons plusou moins stupides j’imagine qu’ils peuvent censurer l’holonet.&amp;nbsp;» Oldus seleva, laissant l’holoprojecteur derrière lui. Il se mit à faire les cent pasdans l’atelier. «&amp;nbsp;Une censure ne peut être complète… non sûrement… hmm…une archive… une bibliothèque… le temple Jedi?... Non, sexy Shia n’aimerait paselle n’aime pas les Jedi… où…&amp;nbsp;» Le petit droid suit les mouvements de sonmaître calmement, silencieusement, sachant qu’une interruption dans son trainde pensée ne pourrait que produire des cris et des frustrations. «&amp;nbsp;Hmm labibliothèque du sénat.. Non elle est déjà sur l’holonet… une bibliothèqueperdue?... Ça existe? Hmm ...&amp;nbsp;» Oldus s’arrête soudainement « les archivesde Celebratus! Y’a sûrement quelque chose sur ce droid là.&amp;nbsp;» Voyant sonmaître arrivé à une réponse le droid lui répond d’une tirade de notedissonante. «&amp;nbsp;Voyons G5 ce n’est un endroit pour chercheurs, y’a pas dedanger… pis Obroa-skai c’est pas trop dangereux.&amp;nbsp;» De nouveaux sifflementsrépond è Oldus. «&amp;nbsp;Non, je n’ai pas d’argent pour payer le voyage, bien..euh sexy Shia va sûrement payer le droid semble important pour elle…&amp;nbsp;» Unecomplainte du droid vient couper&amp;nbsp;le fleau de parole du technicien. «&amp;nbsp;Oui, tu as raison avant de luienvoyer un holomessage je dois me rendre présentable. Surtout si je veux luiemprunter un navire et peut être une escorte.&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;«&amp;nbsp;Oh par la force! Regarde regardeSarisa!&amp;nbsp;» Une jeune Zeltron sautille en tenant un datamail. Une Twi’lekzébré, les leku suspendus au-dessus de la tête par de délicats fils, se tournevers son exubérante cochambreuse. «&amp;nbsp;Syna Ky’lini&amp;nbsp;» , commence-t-ellepour marquer le manque de décorum de cette exubérance «qu’est-ce qui peut biente faire sauter comme ça?&amp;nbsp;» Sentant l’irritation de la Twi’lek, Synaarrêta ses sauts et lui tendis le datamail.&amp;nbsp; On peut y lire&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Mademoiselle Syna Ky’lini,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Il me fait plaisir de vous informer quenous avons retenu votre candidature comme modèle auprès de l’agence Tye etAphax. Nous vous offrons dans le contrat si attaché une position de modèle pourle premier défilé d’une nouvelle designer. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Si vous accepter, vous pourrez défilervêtue des nouvelles créations de la sénatrice Shia Sunfell devant l’élite deCoruscan et de la galaxie. La designer nous a aussi informés que pour faciliterle recrutement de modèle, elle allait leur offrir une des tenues qu’ellesallaient porter pendant le défilé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Veuillez apposer votre signature sur lecontrat s’y joint dans les plus brefs délais.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Au plaisir de travailler avec vous,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Delaana Tye, dicté, mais non lu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;«&amp;nbsp;Tu vois Sarisa! Un contrat demodèle! Et pour des Shia! Tu te rends compte?» L’enthousiasme de la Zeltronétant littéralement contagieux, Sarisa ne peut s’empêcher de sourire enrépondant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;WOW c’est super… mais c’est qui cette sénatriceSunfell?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Tu ne te souviens pas l’année passée, aubal des débutantes de Coruscan la jedi en robe oh tellement belle?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Non, tu sais bien que je n’ai pas regardéle tapis rouge, je déteste les potins.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Pas besoin du tapis rouge, Sarisa. Elleétait surtout sur presque toutes les photos de nouvelle le lendemain.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Wow, c’est quoi? Une Zeltron et elle acharmé tout le bal?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Non, pourquoi? Ça n’a pas rapport. C’estune Nieztchenne et bien c’est un peu morbide. Tu te souviens du nemodien quiest mort pendant le party? Bien, elle était dans toutes les photos en traind’embraser un surfeur en arrière-plan.&amp;nbsp;» Elle ramasse un datapad quitraine&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Regarde c’est cette photo là.&amp;nbsp;» On aperçoit une Shiaun peu plus jeune en robe de soirée élégante, mais risquée, les lèvres colléessur celle d’un homme musclé guère plus vieux qu’elle, en avant plan et un peuhors focus un némodian, soutenu par deux autres, la langue pendante entre ceslèvres décolorées, très clairement mort. «&amp;nbsp;Pis j’ai aussi des photosd’elle dans tous ses déplacements officiels! Elle porte presque toujours sespropres créations. Y’a juste une photo où elle est en uniforme de jedi, maisbon elle le porte tellement bien que ça presque l’air d’une de sescréations.&amp;nbsp;»&amp;nbsp; La Twi’lekregarde les quelques premières photos puis hoche simplement la tête contente devoir que som amie à une passion. «&amp;nbsp; Je vois, bien félicitation Syna! Tuveux que je regarde le contrat pour voir s’il ne t’exploite pas?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;— Oh, Shia peut m’exploiter autant qu’elleveut&amp;nbsp;» La Twi’lek secoue la tête à cette affirmation faisant danser sesleku. «&amp;nbsp;Regarde Syna, juste au cas qu’il ne soit pas tout à fait légal etcorrect et que ça soit un scam pour salir le nom de ton idole je vais regarderle contrat..&amp;nbsp;» Après une éternelle heure aux yeux de Syna, Sarissa terminasa lecture du contrat et lui conseilla de signer tout étant en ordre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-4903850609465961092?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/4903850609465961092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=4903850609465961092&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/4903850609465961092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/4903850609465961092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2011/10/nanowrimo-2010-prelude-en-destine_16.html' title='NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeur; Chapitre 2'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-5364964852063787501</id><published>2011-10-14T22:57:00.001-04:00</published><updated>2011-10-14T22:57:42.635-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Star Wars'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><title type='text'>NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeure; Chapitre 1</title><content type='html'>Callista attend sur un divan, méditant devant une projection holographique du « Prochain top-modèle du secteur Coruscan ». Shia sort de la douche envelopper d’une grande serviette blanche, les cheveux coiffés et un maquillage coquet, mais discret sur le visage. Alors qu’elle se dirige vers une autre pièce du condo, Callista l’interpelle sans rompre sa méditation : « Mais qu’est-ce que tu fais exactement là-dedans? Ça fait trois heures que tu y es entrée!&lt;br /&gt;— Encore cette question? Ils ne vous ont pas appris les soins personnels sur le Chu’unthor? &lt;br /&gt;— Soins personnels? C’est comme ça que vous appelez ça maintenant vous les jeunes… » rétorque Callista avant de recevoir la serviette humide de Shia dans le visage, juste avant que cette dernière ne disparaisse dans une autre pièce.  La chevalier jedi éteint le projecteur holographique et lance la serviette à un droid ménager et secoue la tête. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tard, Shia sort de la pièce, s’étant changée. Elle est habillée d’un pantalon moulant, taille très basse et d’une blouse noire presque transparente, un soutien-gorge noir visible au travers. Un nouveau regard désapprobateur apparaît sur le visage de Callista : « Tu ne veux pas allez faire des courses comme ça? J’ai vue des danseuses Twi’leks plus habillées que toi! »&lt;br /&gt;— Ne fais pas la grand-mère Callista, peut-être que quand tu as quitté la république toutes les beautés s’habillaient comme des Pau’ans, mais aujourd’hui c’est la mode chez les jeunes… bien sûr celle capable de bien le porter.  Et au pire, tu n’as qu’à ne pas m’accompagner, les soldes chez Ritser reviendront sûrement dans le prochain millénaire… &lt;br /&gt;- Pffff! Une jedi n’a pas besoin de basses choses matérielles. »  Après cette réplique Shia s’arrête dans la brasure de la porte et toise Callista du regard : « Dit la Jedi qui porte un chemisier à 4000 crédits, des bottes de marques hors de prix et une ceinture faite cuire de je ne sais trop quoi trouvable je ne sais trop où, mais à la facture, l’économie de deux ou trois petites villes sur sa planète auraient pu être entretenues… &lt;br /&gt;— Tu dois apprendre à te séparer des choses mat… » Callista lève les yeux au ciel et soupir :  « J’ai essayé Force, tu as vue j’ai essayé de la retenir et de la garder loin des pêchers du matérialisme…. Quoi Force? Je dois l’accompagner pour la protéger et l’empêcher de s’enfoncer trop profondément? Soit, si c’est mon devoir… »  Shia tape du pied, impatiente pendant la comédie de Callista. « Allez, ce n’est pas joindre les Siths, c’est s’assurer de ne pas être habillé comme la royauté de Naboo… faut vraiment que quelqu’un intervienne, pauvre Amidala. » Alfred, le droid majordome apparaît dans la porte : « Dame Sunfell, your carosse is arrived.&lt;br /&gt;- Merci Alfred » Shia se tourne une dernière fois vers Callista alors que le droid s’écarte pour la laisse prendre place dans le véhicule « Dernier appel pour le bon goût et la mode! Laisse le brun et le beige aux vieux décrépits du temple. » Après un petit éclat de rire, Callista vient rejoindre Shia dans son véhicule. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs heures plus tard, les deux femmes sortent d’un grand centre d’achats avec chacun un petit paquet, un droid portier rouge et or leur ouvre la porte et garde la porte ouverte pour laisser passer Alfred avec  les bras surchargés de paquets. Le droid proteste fortement sa situation, mais les amène tout de même au véhicule.  Un appareil sur le bras gauche de Shia émet un son de clochette, elle regarde son bras et presse un petit bouton. Un hologramme d’une personne richement vêtu se forme au dessus de l’appareil : « Dame Sunfell, il me fait plaisir de vous annoncer que votre nouveau Yatch interstellaire est prêt. Nous le ferons livrer à votre quai au spatioport. Ah oui, la décoration fut faite selon le style de l’ère Hylienne, comme vous l’aviez demandé. » Shia rabaisse son bras et se tourne vers Callista : « Oh, plus de course à faire je dirais… je dois trouver des accessoires pour le navire et un droid pilote aussi, de look ère Hylienne… Faut allez au BAZAR!&lt;br /&gt;- Au bazar? Shia, il se fait tard et tu ne trouves pas que tu as assez magasiné pour quelques vies?&lt;br /&gt;- C’est important que les accessoires s’agencent avec le décor! Franchement! Je ne pourrais pas me montrer la face nulle part si l’intérieur de mon vaisseau avait l’air faux, hop! Au bazar, de toute façon Alfred est déjà parti avec la voiture. »  Alfred debout devant la voiture regarde Shia avec un air impassible, comme tous les droids. Il s’assoit dans le véhicule et démarre avant que Callista ne puisse relever la supercherie. « Et tes gardes du corps, Shia? Tu penses qu’ils vont apprécier cette excursion?&lt;br /&gt;- On s’en fou, je crois que l’on peut se défendre par nous même quand même ! » La jedi secoue la tête et fait signe à Shia de montrer le chemin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux femmes discutent légèrement sur le chemin du bazar, un ramassis dans les profondeurs de Coruscan où l’on peut trouver des ``antiquités’’ de toutes les époques et de tous les empires. Il y a même des rumeurs que dans certaines ruelles que des objets illégaux, dangereux ou même inconnus pourraient être trouvés. Les femmes marchent lentement au travers des étales et des petits commerces, les pickpockets et autres petits criminels qui infestent la région les laissant tranquilles à la vue de la garde du sabre laser de Callista. Au détour d’un étale de fruits  violets et bleus, Shia s’exclame : « Oh, regarde! Un droid pilote de Flandar, ça fait des siècles qu’ils n’en font plus! » Elle pointe un petit droid de 5 pieds de haut cuivré, une longue tête cylindrique surplombe un corps humaniforme à 6 membres. Le robot semble déactivé, Shia cherche l’interrupteur d’allumage du droid mais celui-ci semble non fonctionnel.  « Bon, Shia, il ne marche pas. Faudrait que tu trouves un autre droid, un moderne, je propose.&lt;br /&gt;— Non, non je suis sûr que Oldus Soylon pourrait le réparer. Ça lui ferait un petit projet intéressant et j’aurais moins l’impression de le payer à rien faire. »  Sans même de négociation, Shia achète le droid au marchant, Callista fronce ses sourcils vis-à-vis le prix exorbitant qu’elle déboursa pour cette ruine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le droid se montrant trop lourd pour être porté par les deux femmes, elles achetèrent aussi un chariot répulseur. Lentement, elles extirpent le chariot du bazar.  Soudainement, une forme humanoïde se place au travers de leur route. Dans un basic pimenté d’un accent sirupeux, il déclare «Vous ne pouvez pas nous quitter déjà, la taxe de visite n’a pas été payée. » Callista lève un sourcil et pose la main droite sur son sabre laser : « Nous ne voulons pas de problème, mais le bazar est un endroit public et la république garantit son accès. »  D’autres humanoïdes encerclent les deux dames, alors que le leader continue : « Une jedi? Vous croyez vraiment que ça libère de payer notre taxe? Vous savez compter, j’imagine même une jedi ne peut croire s’en sortir. Surtout en ayant à protéger une riche potiche. »  Callista lance un regard à Shia, qui a pris une pose typique de riche noble dépassée par la situation. « Je vois que vous n’avez pas combattu de Jedi dans le passé. Je vous conseille de nous laisser passer sans problème. » Le son de blasteurs étant dégainés et préparés retenti autour des deux femmes, lentement le leader dégaine son propre blaster. Soudainement, le sabre laser de Callista s’allume, la lame bleue brillant de manière menaçante. Un premier blaster tire, le projectile terminant sa course sur la lame bleutée : « C’est votre dernière chance de vous rendre Jedi,  vous ne pouvez vous protégez, protéger la potiche et votre cargaison… Payez et tout le monde sera content. »  Pendant l’échange Shia s’approche lentement du leader distraitement, elle lance à Callista : « Maître jedi, laissez, je vais payer ça sera sûrement plus simple et comme ça personne ne sera… » dans un mouvement brusque Shia roule sous l’arme du leader et pose le canon d’un blaster sur son menton de Kiffar. « Je suis Shia Sunfell, sénateur Nietzschean. Je vous suggère fortement de vous rendre ou la présence d’une jedi sera le moindre de vos problèmes. » Les yeux du Kiffar s’écartent de surprise, il tente faiblement de tourner son blaster vers Shia, mais un léger mouvement des doigts de Shia lui rappelle la situation. :  « oh.. Euh Sénateur Sunfell… oui, euh bien sûr. Nous ne vous avions pas reconnu. Oui c’est ça… euh il est clair que vous n’avez pas à payer la taxe… non non, euh, oui c’est beau les gars on les laisse passer. »  Des grognements frustrés se font entendre autour du groupe, mais aucun des malfrats ne décide de challenger la décision. Pendant qu’il s’éloigne Shia ramasse son arme avant de le repousser violemment, son blaster toujours pointer vers lui. Quelques secondes plus tard, le calme est revenu dans le bazar et les deux femmes s’apprêtent à partir. Callista dévisage Shia en la regardant ces vêtements moulants plusieurs fois de haut en bas :  « Par la Force, où avais-tu caché ce blaster? » Shia lui répond par un simple sourire, le blaster une fois de plus disparut on ne sait où.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit droid se déplace sur une pile de pièces détachées, évitant une autre pile il s’approche d’un jeune homme penché sur un jeu holographique pendant qu’une trame de musique mandalorienne trash emplie l’atelier. Le droid émet de petits beeps sonores pour attirer l’attention de l’homme sans succès, la musique et le jeu semblant le captiver. Après un beep de frustration, le robot roule vers une corde d’alimentation, une petite pince s’avance pour agripper le cordon. Le petit moteur renverse la vapeur tirant de toute sa petite puissance sur le cordon, sans résultat. La pince se rétracte pour être remplacée par une scie métallique tournant à haute vitesse, elle s’approche du cordon et des étincelles explosent lorsqu’elle commence à couper. L’odeur d’ozone envahis la pièce et des éclairs bleutés parcourt le bras manipulateur du droid et sa surface jusqu’à ce que dans une plainte sonore de la fumée s’échappe du droid et que toutes ses lumières s’éteignent. L’homme se lève soudainement sentant la fumée et l’ozone : « Quoi? Oh G5! Pourquoi t’as encore coup… » une sonnerie impatienente se fait entendre. L’homme sprint au travers de piles de pièces détachées et d’outils désordonnés:  « Un instant! J’arrive j’arrive! » pour finalement arriver à la porte et permettre l’ouverture en appuyant sur la console à sa droite.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instantannémenet la porte disparaît laissant voir une Shia Sunfell impatiente devant un chariot répulseur sur lequel on retrouve un robot inactif. « Oldus! Je buzz ta porte depuis 15 minutes! Par la Force qu’est-ce que tu faisais? » Oldus Soylun regarde ces pieds quelques secondes puis ses vêtements de travails encore tâché d’huile et balbutie : « Bien.. Euh. Je travaillais. Sur euh… un logiciel de détection des intrus… oui oui et pour me concentrer, j’avais un casque d’écoute… » la petite musique de mort du personnage dans le jeu holographique résonne dans l’atelier, faisant froisser les sourcils à Shia. «  Ouai, détection… Bon, j’ai un travail pour toi. Tu vois le droid? Je viens de l’acheter pour piloter mon vaisseau, mais il ne fonctionne pas. Est-ce que tu pourrais le réparer? »  Oldus s’avance un peu regarde le droid sur la plateforme tout en lançant des regardes évident vers Shia. « Un droid pilote de Flandar? Hmm modèle X10.6.5, je crois… c’est de la belle mécanique, un beau bod. Euh châssis. C’est un peu vieux par contre… sais-tu quand il a cessé de fonctionner? S’il a vu des batailles ou quelque chose comme ça? » Callista répond avant Shia : « Non, elle l’a ramassé dans ce qui est le plus proche d’un dépotoir sur cette planète, sans poser de question et en donnant BEAUCOUP trop d’argent. »  Shia soupire alors que Oldus sursaute, dévisageant Callista. « Comme la jedi Callista vient de le dire si délicatement, non je ne sais pas grand chose de ce droid. Mais ça serait tellement bien qu’il fonctionne! Ça serait parfait avec le thème Hylien de mon nouveau yatch. » Dit-elle souriante, les mains entrelacées devant sa taille et la tête légèrement penchée sur la droite. Oldus fixe Shia pour quelques secondes en silence « Euh, oui, je peux… oui essayer de voir ce que je peux… euh ferm. Faire. Il n’a pas l’air en trop… mauvais état. &lt;br /&gt;- Bien Bien! T’es un céleste mon chou. » Sourit Shia en laissant la place libre pour que le chariot entre dans l’atelier. Callista le pousse vers l’homme le frappant douloureusement au molet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour Callista interpelle Shia : « Mais comment peux-tu supporter ce gars-là?&lt;br /&gt;— Quoi? Il est bon comme ingénieurs de sécurité et en droid.&lt;br /&gt;— Mais tu n’as pas remarqué? Il n’a jamais regardé en haut de ton décolleté pendant toute la conversation.&lt;br /&gt;— Et?&lt;br /&gt;— C’est dégradant! Il te considère seulement comme un objet sexuel!&lt;br /&gt;— Je répète et? » Le visage de Callista passe de l’indignation à la surprise : « Mais c’est dégradant de considérer une femme comme ça! Penses-y si ce n’était que de lui tu serais sur le dos à seulement faire des enfants! » Shia pouffe de rire : « Quoi? Premièrement, y’a pas que sur le dos que l’on peut faire des enfants. Et ma chère jedi je dois te dire que tu ne comprends vraiment pas la civilisation Nietzschean. »  Le regard de Callista passe maintenant à la confusion : « Que? Quoi? T’es en train de me dire que les femmes dans ta civilisation folle sont les esclaves sexuelles des mâles?&lt;br /&gt;- Bien non, » répond Shia en roulant les yeux. « Nous sommes simplement conscientes que nous sommes des objets de désirs sexuels et nous considérons les hommes aussi comme nos objets sexuels. Le plaisir et le désir sont des parties importantes de la reproduction. » Callista s’arrête et regarde Shia fixement : « Tu me dis que tu regardes Oldus comme un objet sexuel? Ça doit faire 10 ans qu’il n’est pas sorti de son trou d’appartement!&lt;br /&gt;— Maître jedi que de préjuger! Oui Oldus n’a pas la plus grande grâce sociale et ce n’est sûrement pas l’homme le plus musclé de l’univers, MAIS il est habile de ses mains et très intelligent. Une femme pourrait trouver bien pire comme géniteur ou même partenaire sexuel. &lt;br /&gt;— Vous pensez juste à ça vous les Nietzscheans?&lt;br /&gt;- Oui et non, regarde la vie partout Callista, son but et de survivre à l’infini et pour sa elle doit être la mieux adaptée et se reproduire pour créer de nouvelles générations. Nous appliquons simplement ce principe… et en plus la pratique de l’acte n’est pas sans récompenses » finies Shia avec un clin d’œil espiègle. Rapidement Callista rattrape Shia et lui empoigne les épaules pour la tournée vers elle : « Shia, t’as pas… t’es même pas marié à ton premier mari!&lt;br /&gt;- Galt! Arrive à Coruscan Callista, ça n’existe que dans les petites planètes reculées des femmes de 17 ans vierges! »  Shia se sépare de l’emprise et continue vers l’arrêt de réppulso-taxi et le retour vers l’appartement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-5364964852063787501?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/5364964852063787501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=5364964852063787501&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/5364964852063787501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/5364964852063787501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2011/10/nanowrimo-2010-prelude-en-destine_14.html' title='NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeure; Chapitre 1'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-2950893472024276972</id><published>2011-10-13T19:57:00.001-04:00</published><updated>2011-10-13T20:03:36.535-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Star Wars'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><title type='text'>NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeure; Prologue</title><content type='html'>Le triangle rouge et blanc d’un destroyer interstellaire de classe Venator éclipse une étoile non identifiée. Autour d’une petite planète d’allure agricole, deux anciens croiseurs lourds Dreadnaughts montent une vigile intrigante. Lentement, ces deux navires militaires quittent l’orbite pour intercepter l’intrus. Des turbolaseur rouges et verts s’entrecroisent dans l’espace alors que des données  sur l’état des boucliers des trois navires, leurs structures et les pertes projetées des équipages apparaissent dans l’hologramme. Initialement, le Venator semble déclassé par les deux navires, son armement est plus lourd et ses boucliers plus puissants que ses anciens adversaires, mais le volume de feu le frappant est colossal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une voix masculine préenregistrée décrit un revirement dans la bataille : « La classe Venator ne possède pas seulement l’armement le plus avancé jamais déployé sur un navire de maintient de le paix, mais il agît en plus comme une plateforme lanceuse de chasseur. Vous noterez que l’immense hangar de la classe Venator permet de lancer au combat ses 192 chasseurs en quelques secondes. »  L’hologramme zoom vers la coque supérieure du destroyer interstellaire où d’immenses plaques de blindage se séparent laissant s’échapper un essaim de chasseurs Cloakshapes.  La voix reprend : « L’ajout d’une telle force mobile à un engagement est sans contredit déterminant. » Les données des navires se mettent à jour de seconde en seconde montrant que la bataille tourne rapidement contre les deux Dreadnaughts, quelques instants plus tard l’hologramme s’arrête. « Il est évident qu’avec une telle force de frappe à sa disposition, la classe Venator pourrait finalement réaliser le rêve des forces navales depuis l’aube de la république : n’avoir besoin que d’un seul navire pour contrôler totalement un système planétaire! »  L’hologramme reprend montrant un navire de la classe Venator aux couleurs de la république sous toutes ses coutures alors que les logos des chantiers Allanteen Six et Kuat Drive tournent en remplaçant progressivement le navire. Des applaudissements polis résonnent dans une grande salle qui s’illumine lentement alors que l’hologramme disparaît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’autre bout de la galaxie autour d’une petite lune deux croiseurs Strike aux couleurs du clan Reyal des Nietzscheans font feux sur une installation orbitale. La station sans défense explose violemment, de petites nacelles de sauvetages s’échappent tombant vers la surface de la lune. Les croiseurs les ciblent une à une et les détruisent systématiquement. Sur le pont du croiseur Requin gladiateur, Kyrenic Reyal regarde le spectacle. « Aucun signal n’a été envoyé?&lt;br /&gt;- Non, amiral, le brouillage était complet. Le Renard ne rapporte aucun signe de vie sur les sites d’écrasement des nacelles. » Réponds un officier du pont, devant une console brillante.  Kyrenic hoche lentement la tête, ses cheveux longs tressés de perles noires tremblant comme des ossements dans la lumière du pont de commandement. « Quittez l’orbite et signalez au Renard de se préparer à un saut hyperspatial vers Hymne. » Dans une formation impeccable, les deux croiseurs quittent l’orbite et effectuent un saut simultané vers l’hyperespace. Sur la lune désolée, une nacelle de sauvetage éventré déploie péniblement un panneau solaire. Alors que l’astre du système passe l’horizon, une batterie interne commence à se charger et un petit émetteur de secours commence à émettre son message automatique de détresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une femme de grande taille en robe rouge richement décorée s’adresse aux personnes présentent pour le dévoilement de l’hologramme du Venator: « Membre du comité pour la modernisation de la flotte, c’était la classe Venator, le premier d’un nouveau type de navire qu’à Kuat nous aimons bien appeler les destroyer interstellaires. Nous croyons que combiner avec les nouveaux navires de la classe Acclamator, ils pourraient assurer la sécurité de la république pour les siècles à venir. »  Autour de la table de conférence les représentants du sénat se regardent, un grand lézard au nez protubérant se lève: « Ma chère sénatrice Lenoan, votre simulation est bien jolie, je dirais même qu’elle est sensationnelle, mais au nom de Sembla, je dois demander si la république à vraiment besoin d’un navire d’une telle puissance. Quel ennemi existe-t-il pour justifier cette puissance de feu?&lt;br /&gt;- Il est bien que vous souleviez cette objection sénateur Concorkill, il est vrai que présentement aucune force ne menace la république, mais en sera-t-il toujours ainsi? Et penser au sentiment de division et de conquête qui existe chez certaines espèces dans notre république, si la flotte est dépassée, ou même si elle ne fait que donner l’impression d’être dépassée, une guerre pourrait se déclarer. »  Un homme richement vêtu prends la parole, une plaque devant lui se lit, Sénateur Fird, secteur Corruscan : «  Sénatauer Lenoan, sénateur Concorkill ne faisait, je crois, que soulever l’objection du peuple à une dépense militaire qui en ces temps de rareté économique pourrait sembler inutile. » Plusieurs sénateurs autour de la table acquiescent vigoureusement de la tête. « Par contre, le budget de ce comité fut voter par l’assemblé du sénat il y a déjà plusieurs années et je tends à croire que la population galactique, du moins celle de mon secteur, s’impatiente de voir une modernisation à la flotte. » Il regarde autour de la table content de voir que les la majorité des sénateurs acquissent encore. « N’oubliez pas, cher collègue, qu’une flotte républicaine envoyée dans une mission de la plus haute importance par le temple Jedi a été lourdement endommagée lors de l’explosion de l’étoile de Fountainhead, sans oublier la disparition de la lubie de l’ex-chancelier Valorum qui a couté au bas mot 200 Dreadnaughts à la République. » Le sénateur Concorkill se lève à nouveau : « Justement Frid, ne croyez vous pas qu’après la perte d’une si importante flotte et considérant la piraterie montante dans les régions éloignés qu’il ne serait pas mieux de construire rapidement des navires aux capacités démontrées et connues que d’expérimenter vers de nouveaux types de navires?&lt;br /&gt;- Oui, vous avez encore un excellent point mon ami. Pourquoi en effet bâtir de nouveaux types de navires en situation de crise lorsque nous savons que nos classes existantes pourraient très bien faire l’affaire? Je propose une résolution du comité : nous financerons la construction d’un prototype, mais il n’y aura aucune commande de nouveaux navires jusqu’à ce que la crise économique présente soit réglée. De cette façon, nous adressons les deux problèmes, la flotte commence sa mise à jour pour les temps où elle sera vraiment nécessaire et les chantiers Kuat Drive ont à produire des navires pour la république. Alors vos votes mesdames et messieurs? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sénateurs présents se penchent vers leurs consoles de vote et sélectionnent leurs préférences. Après plusieurs minutes le sénateur Frid reprend la parole : « Les résultats furent compilés et le comité prends la décision suivante à 13 votes contre 6 : La motion du sénateur Frid est acceptée. » Des applaudissements polis retissent encore dans la salle d’holographie. « Comme il est l’habitude je vous invite à un petit goûter Corellien dans le jardin sud du sénat, nous pourrons discuter plus avant et nous désaltérer. »  Les sénateurs se lèvent lentement discutant amicalement entre eux, la sénatrice de Kuat  ramasse lentement ses dossiers renvoyant des saluts de têtes polis aux sénateurs quittant la pièce. Une jeune femme habillée d’une robe blanche aux reflets dorés dénudant son ventre et ses épaules s’approche de la sénatrice : « Sénatrice Lenoan, pourrais-je avoir une minute de votre temps? » La sénatrice Lenoan, lève les yeux vers la jeune femme et sourit : « Bien sûr sénatrice Sunfell, que puis-je pour vous?&lt;br /&gt;- Pas tout de suite, sénatrice Lenoan, je préférais que cet entretien ne soit que pour nos oreilles. » La sénatrice Lenoan hausse un sourcil interrogateur devant la présomption de la jeune femme, mais acquiesce néanmoins de la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tard, dans le bureau sénatorial de la sénatrice Shia Sunfell, les deux femmes discutent assises face à face  sur une causeuse gris et or, une coupe de vin Nietzschean à la main. « Vous comprendrez sénatrice Lenoan que le clan Sunfell a perdu une partie importante de ses capacités de production de navire pendant l’incident de Fountainhead. Heureusement, nos meilleurs ingénieurs assistaient à une conférence autour de Corrélia pendant l’événement, mais sans chantiers spatiaux, ces ingénieurs sont sans emplois et pire perdent leurs primautés par inutilisation de leurs compétences.&lt;br /&gt;- Je dois dire dame Sunfell que je ne vois pas trop où vous voulez en venir, nous ne pouvons sûrement pas vous prêter ou vous vendre un chantier de Kuat Drive pour que vous donniez du travail à quelques ingénieurs.&lt;br /&gt;- Bien sûr que non sénatrice,  mais comme le comité à mis le projet des Venators sur la glace indéfiniment mise à part un peu de recherche et développement. J’ai pensé que vous pourriez aimer avoir à votre disposition quelques ingénieurs compétents qui seraient disponibles pour laisser vos propres ingénieurs s’occuper d’avenue plus lucrative.&lt;br /&gt;- Soit, une proposition intéressante, mais pardonnez mon franc parlé, que gagnez-vous à ce petit jeu? » Shia s’allonge un peu plus dans la causeuse prenant une longue gorgée de son vin avant de sourire au sénateur Lenoan. « Sénatrice, Kuat Drive va avoir le contrat pour les navires-hôpitaux, j’aimerais m’assurer qu’ils soient construits selon l’échéancier prévu. Je sais que quelques sénateurs sont prêts à beaucoup plus voir échouer ce projet, selon eux tout ce qui aide les mondes extérieurs est un problème pour les mondes intérieurs, mais je crois que Kuat Drive à beaucoup plus à perdre d’un fiasco que d’un succès dans le projet. »  La sénatrice de Kuat hoche la tête en compréhension, personne n’aime que son projet soit saboté. « Bien Dame Sunfell, je vois que nous nous comprenons. Je ne vous promets rien pour les navires ou les ingénieurs, mais je suis sûr que Kuat Drive va trouver un moyen de vous accommoder. » Un droide majordome entre et dépose un datapad sur le bureau du sénateur Sunfell avant de repartir sans un mot. La sénatrice de Kuat se lève lentement : « Ce fut un plaisir dame Sunfell mais je dois vous quitter, le devoir m’appelle et plusieurs se poseront trop de questions si je ne suis pas présente au goûter du sénateur Frid. » Shia l’accompagne vers la porte ramassant au passage le datapad, alors que la sénatrice s’apprête à ouvrir la porte Shia lui tend le datapad. « Qu’est-ce dame Sunfell?&lt;br /&gt;- La commande du clan Sunfell pour cinq Venator. Vous les évaluiez à 65 millions de crédits n’est-ce pas?&lt;br /&gt;- Mais le comité et les Nietzscheans n’ont pas le droit de posséder une flotte…&lt;br /&gt;- Sénatrice, le comité a choisi de ne pas acheté, pas d’empêcher la vente… et cette commande et pour le clan Sunfell, pas pour le peuple Nietzscheans, notre flotte… policière rencontre des pirates particulièrement agressifs comme vous savez. » La représentante de Kuat sourit avidement avant d’acquiescer au dire de Shia : « Oui, bien sûr, et personne ne voudrait que ces pirates étendent leur prédation au reste de la galaxie. Je ferais parvenir votre commande au bureau des ventes, je suis sûr que vous aurez vos Venators rapidement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures plus tard, un robot majordome entre dans le bureau de la sénatrice Sunfell : « Scénatrice, la chevalière jedi Callista Ming est ici pour vous voir. » Un simple signe de tête discrêt fait office de réponse de la part de Shia et le droide invite une jeune femme blonde aux cheveux courts entre dans le bureau, un sabre laser bien évident sur sa hanche. À son entrée, Shia s’approche de la femme en lui tendant une main accueillante et affichant un sourire espiègle. Au sourire de Shia, le visage de Callista s’assombrit : « Shia, nous avions rendez-vous pour ton entrainement il y a une heure… et en plus ton Alfred me fait attendre devant ta porte à regarde les… » Elle fait une pause subite et se retourne pour vérifier que la porte s’est bien fermée. « … deux adonis que tu gardes comme ``gardes du corps’’. T’as du talent pour les choisir, mais ce n’est pas l’important. Tu dois t’entrainer Shia.&lt;br /&gt;- Callista, je m’excuse, j’ai beaucoup de travail avec tous les comités du sénat et organiser la reconstruction de la société Nietzscheanne. J’ai complètement oublié l’entrainement… » Pendant que Shia parle, Callista regarde autour du bureau et d’une main distraite détache la ganse qui maintient son sabre en place. « Soit, comme disait maître Altis, si tu ne viens pas à l’entrainement, l’entraînement viendra à toi » soudainement le son caractéristique d’un sabre laser s’activant résonne dans la pièce. « Ramasse ton sabre Shia, un peu de sparing te fera sûrement du bien. » Sur ce, elle se lance vers Shia son sabre traçant un arc haut. Shia évite le coup d’une contorsion au-dessus de son bureau, pour ensuite lancer un coup de pied en se renversant de l’autre côté du bureau. « Je n’ai pas de sabre, Callista, je l’ai rendu au temple quand j’ai quitté. »  Elle agrippe un plateau de service et le lance en direction de Callista qui le bloque aisément avec son sabre, le plateau tombe sur le sol intact. « Contente de voir que tu utilises un cristal d’entrainement, je ne veux pas perdre un bras ou une main.&lt;br /&gt;-Tu demandes déjà d’arrêter l’entraînement? Je pensais que vous les Nietzscheans étiez plus tenace que ça. »  Elle lance quelques attaques rapides vers Shia qui les évite tant bien que mal, laissant quelques traces de brûlures sur sa robe. « Hey! ma robe! Tu sais combien elle a coûté? »  En évitant un nouveau coup de Callista, Shia entant la main vers un tiroir du bureau qui s’ouvre lentement, trois attaques plus tard, Shia arrive à plonger la main dans le tiroir et à en ressortir une longue dague. « Bon, au moins tu n’es pas sans défense, pas qu’une dague est une arme efficace dans un duel au sabre laser, mais c’est quand même mieux qu’un bras. »  Une autre attaque de Callista, cette fois si bloquer par la dague de Shia. « Oh une lame renforcée de Cortosis? Quand même bien préparé, ma petite apprentie.» Continu Callista avec de nouvelles attaques, bloquées avec une certaine difficulté par Shia. L’entrainement continu encore quelques minutes, les deux femmes haletantes d’effort et suant abondamment.  Soudainement, Callista repousse Shia violemment avec la force, elle s’écrase bruyamment sur le mur de son bureau, le couteau tombe sur le sol alors que Shia glisse le long du mur presque inconscient. Callista s’approche pour l’aider à se relever et d’un mouvement soudain Shia agrippe la dague par la lame et appuis la pointe sur la gorge d’une Callista surprise : « C’est triché, Shia de frapper après que le duel soit terminé.&lt;br /&gt;- C’est impossible de tricher à la vie, chère. Tu survis ou tu ne survis pas.&lt;br /&gt;- Attention Shia, c’est très près de la voie du côté obscure de la Force ce chemin-là. » Callista tend la main à Shia et lorsque celle-ci l’attrape pour se relever, le sabre laser de Callista s’allume soudainement et la frappe dans les côtes. Shia retombe à genoux sous l’effet paralysant de la lame d’entraînement.  Pendant que Callista imite la voix de maître Yoda : « Donner des leçons au maître jedi, tu ne dois pas. Arrogant et mauvais perdant ils sont. »  Malgré, l’engourdissement Shia ne peut s’empêcher de s’esclaffer devant la piètre imitation. « Ok, ok, ``maître jedi’’ vous avez gagné se sparing. Maintenant que votre apprentie est bel et bien châtiée, peut-elle rentrer chez elle et prendre une douche? » Le sabre de Callista s’éteint lentement, alors qu’elle sourit à Shia : « Bonne idée, je ne voudrais pas que le sénat soit évacué…&lt;br /&gt;- hé! » Les deux femmes quittent la pièce sous le regard interrogateur des deux gardes du corps baraqués de l’entrée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-2950893472024276972?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/2950893472024276972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=2950893472024276972&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/2950893472024276972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/2950893472024276972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2011/10/nanowrimo-2010-prelude-en-destine.html' title='NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeure; Prologue'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-5975508791817188413</id><published>2008-11-24T22:55:00.002-05:00</published><updated>2011-10-13T20:09:04.928-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D et D'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cut scene'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><title type='text'>Maestro, quatrième mouvement</title><content type='html'>Une longue caravane serpente rapidement au travers les montagnes de Malgéant. Autour de la caravane, de grands hommes d’obsidienne commandent à la terre d’aider les lents chariots à avancer dans les montagnes. Chacun de ces Daos, génies élémentaires de la terre, porte une version stylisée de la lettre arcane pour leurs éléments. Au-dessus d’eux dans les nuages quatre ailes sombres battent pendant que le dragon Aghonie survole ses futures possessions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-devant de la caravane Maestro guide les Daos dans leur tâche, soudainement devant lui une petite forme humanoïde apparaît. D’un geste calme et complaisant, Maestro arrête la caravane et déclare à la petite créature : « Bonjour, Quéréquasit, comme promis j’apporte à ton maître la marchandise. J’ai aussi des fournitures magiques, des livres et des atours pour vos nouveaux esclaves. »  La petite créature, le démon connu sous le nom de Quéréquasit lui répondit en sifflant : « Maessstro, quel plaissssir de voir votre générosité. Ssssuivez moi le palais d’Aghonie voussss attend. Ssssoyez certain qu’il essst touché par vosss attentions. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le palais du dragon fait bien piètre figure devant les immenses palais des rois et empereur des humains, mais la richesse et la puissance magique que peut déployer le dragon compense bien des lacunes. Dans un immense hall,  des amalgames d’humain et démon, les restes du premier cadeau du Maestro sans doute, accueillir les futures esclaves et les guidèrent vers leur future prison. Le Maestro fut escorté par Quéréquasit et la demi-démone Ilanyla vers la caverne de réception du dragon, une immense salle à l’intérieur de laquelle un être de plus petite stature que le dragon ne pouvait que se sentir diminué. D’un geste galant le Maestro offrit son bras à la demi-démone : « Les rumeurs des joyaux cachés dans les montagnes se révèlent vraie jolie princesse. Puis-je vous offrir mon bras pour être le plus heureux des hommes? » Ilanyla montra les dents et sa queue fouetta l’air près du visage du Maestro. Tout sourire il se recula et s’inclina de manière arrogante : « Mille excuse ma reine, je n’aurais du présumé que vous m’offriez le bonheur de votre toucher. » et d’un murmure que seuls les sens aigus du dragon remarquèrent : « mais ça changera. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans l’immense hall d’entrée, un souffle de vent s’infiltra au travers des esclaves, la créature invisible ne survivrait sûrement pas au gardien d’Aghonie, mais elle avait des ordres et le pacte qui la liait ne pouvait être contourné. Dans les méandres du palais du dragon, elle cherchait, cherchait une chambre. Par chance, ou peut-être par compétence la créature se faufila jusqu’à sa destination. Là, elle fouilla, cherchant un coffre, un tiroir, en fait un endroit où les habits seraient rangés.  Elle y déposa quelques pièces de vêtement, rien d’hors de l’ordinaire, surtout qu’une fois dans le coffre l’apparence des vêtements changea pour disparaître au travers des originaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, après que le paiement fut échangé, que le Maestro se vit assigner des quartiers pour la nuit et que le dragon et son familier se soient repus d’un esclave. La demi-démone Ilanyla retourna à sa chambre, haut dans le château du dragon. Méfiante même après ces quelques mois d’habitation chez le dragon, elle vérifia, arme à la main, que son antre était encore un endroit sûr pour s’assoupir. Satisfaite que son sommeil n’allait pas être dérangé elle se concentra comme lui avait enseigné le dragon. Elle sentait la Source, mirage de bonheur de plaisir juste à l’extérieur de sa portée, juste un peu trop loin. Une véritable agonie, d’un suprême effort de volonté elle chercha le germe ténébreux d’Aghonie avec son esprit presque instantanément il y eu contact et soudainement la Source était tout autour d’elle. Au travers d’une substance visceuse et répugnante, la contamination du germe, elle sentait l’extase de la Source et elle dirigea son énergie pour l’avertir si une créature pénétrait dans son domaine pendant son sommeil.  Mettant certaine de ne pas être surprise et tué pendant son repos, elle se déshabilla et étira tous les muscles de son corps. Un instant elle songea à dormir comme ça, libre de toute entrave, mais, Quéréquasit l’avait déjà observé dans son sommeil avec la boule de cristal du dragon. Elle n’avait pas de gêne à se montrer au quasit mais celui-ci se faisait des idées à partir de son voyeurisme et elle tenait à garder ce côter de leur relation complètement sous son propre contrôle. Elle sortit donc une chemise de nuit, quelque chose de court, de petit, mais pas trop. Elle l’enfila lentement et qu’elle eux secoué ses cheveux un rire mesquin résonna dans sa chambre. « Enfin, ma chère, j’allais perdre patience. » Déclara la voix amusée et hautaine de Maestro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se retourna violemment toutes griffes dehors, ou plutôt c’est ce qu’elle voulu faire, son corps se tourna plutôt de manière désinvolte vers la voix de Maestro. Sa main échappant même assez à son contrôle pour lever l’ourlet de sa chemise de nuit de manière séduisante. Elle tentât de hurler, mais déclara plutôt : « Oui, enfin seigneur me voilà pour vous. » La rage montait en elle, mais son corps refusait d’agir d’étrangler ou d’éviscérer ce pitoyable mortel.  Délicatement il plaça des jolis bracelets d’orée aux poignets et aux chevilles de la démone, prenant soin alors qu’il était à ces pieds de regarder sous la chemise. Ilanyla se sentit rougir ce qui la fit bouillir toujours plus, mais encore son corps se rebellait. Maestro attacha au cou d’Ilanyla un autre bijou doré en murmurant : « Ah belle Ilanyla, j’ai décidé que tu seras un de mes chefs-d'œuvre.  Une démone transformée en docile et servile esclave par un simple mortel. » Il rit doucement en embrassant la clavicule de la démone. Puis, il lui attacha, un petit ruban serti de joyaux dans les cheveux et avec un sourire victorieux lui annonça. «Je peux maintenant travailler sur mes instruments favoris : l’esprit et l’âme. »  La voix de la démone lui revient soudainement et dans un grondement de haine : « Je vais t’éviscérer, te faire souffrir et détruire tout ce que tu aimes et que t’aimer criant et hurlant en enfer. Ton petit truc magique ne peut pas être très long ou efficace tu vas… » La voix d’Ilynala disparu aussi vite qu’elle lui était revenue alors que d’un petit sourire condescendant Maestro lui annonça : « Oh oui, mon petit truc magique sera long. Tu sais même pourquoi je parie. Cette jolie chemise de nuit que tu portes, un peu longue selon moi, mais je vais corriger ce défaut, n’est pas qu’une chemise de nuit. Il s’agit, ma douce, d’un Raggamoffyn de ma création. » Il la caressa sans gène alors qu’il continue à murmurer : « Et éventuellement, je n’aurais même plus besoin de son aide, ma vilaine fille, tu m’appartiendras corps et âme. Oh, j’espère que tu me résisteras, il est toujours plus agréable de punir. » Il fit un léger signe vers le lit et termina : «  Allez, célébrons mentant, car demain nous partirons tôt, mon maître attend mes services pour sa fête dans 4 nuits. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quéréquasit! » La voie tonnérique d’Aghonie résonna au travers de son domaine alors que le petit démon accourra vers son maître. Tremblant devant la puissance du dragon le démon murmura : « Oui, maître, comment puis-je vous servir. » Aghonie regarda son servant et  alors que ses lèvres formèrent un sourire maléfique sur son visage il menaça : « Maestro m’a dérobé une babiole, rien en qui j’avais confiance.  Mais tout de même, l’insulte y est. » Le petit démon voyant la fureur de son maître avoir une autre cible que lui s’envola et murmura : « Vous pourriez le réduire en cendre, ou mieux,  utiliser le germe sur lui pour en faire une de vos créatures. » Une des ailes du dragon frappa Quéréquasit qui s’écrasa violemment contre la paroi de la caverne. « Idiot, avant de punir il faut connaître le véritable coupable et ses raisons. M’a-t’il enlever Ilanyla pour son maître, et si oui qu’est-ce que son maître veut d’un restant de malédiction? ».  Le petit démon presque rendu incohérent par le choc de son atterrissage forcé tenta de se racheter : « Je pourrais le surveiller maître, être vos yeux et vos oreilles et même votre gourou… »&lt;br /&gt;-    Silence! Non, je veux participer à cette recherche je sens qu’il y a quelque chose qui me sera très bénéfique.&lt;br /&gt;-    Mais… maître sauf votre respect, vous êtes peu discrêt et il est improbable que les humains vous laissent l’observer dans leur ville sans attenter à votre personne.&lt;br /&gt;-    Idiot. Je sais tout ça, va me cherche le dernier petit cadeau d’Ilanyla, l’humaine de la bibliothèque, et je vais te montrer ce que peu faire un dragon avec son âme…»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-5975508791817188413?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/5975508791817188413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=5975508791817188413&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/5975508791817188413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/5975508791817188413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2008/11/maestro-quatrime-mouvement.html' title='Maestro, quatrième mouvement'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-1492385771179055146</id><published>2008-11-21T20:04:00.001-05:00</published><updated>2008-11-21T20:04:26.383-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D et D'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cut scene'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><title type='text'>Dans les montagnes de Malgéant</title><content type='html'>Dedrick était d’une humeur massacrante, devant lui Shelow regardait une grande garde des montagnes d’un air songeur. « On arrive bien tôt Shelow? Il ne faudrait pas que les suiveux de Sengannan viennent venger, sa blonde avant que l’on soit arrivé » soupira Dedrick. Le mage Shelow tournant lentement la tête vers Dedrick, et déclara : « tu sais aussi bien que moi Dedrick que la carte nous amène à la Forge en 4 jours. Peut-importe d’où l’on entre dans les montages. »  Un homme de grande taille s’approcha des deux compagnons. Après avoir observé les alentours pour s’assurer qu’il n’était pas observé ou en danger ce dernier interrogea : «  Et quelle est le plan quand nous serons à cette « forge »? On va ressusciter Jolene et Mikula? »&lt;br /&gt;-« Non, on les laisse dans leur paradis respectif Kizzie. On a besoin de l’énergie magique des objets qu’ils portaient pour faire fonctionner la Forge. » Rebondi Dedrick.&lt;br /&gt;- Je pense que l’on serait mieux de les ressusciter, on leur doit bien ça!&lt;br /&gt;- Non.  Il nous faut d’autres alliers, Jolene et Mikula étaient bons, mais malheureusement ils n’étaient pas assez bons pour notre quête.&lt;br /&gt;- Mais…&lt;br /&gt;- Pas de mais, Kizzie. À moins que tu n’aies le pouvoir de ressusciter les morts, ils vont rester dans leur paradis et nous allons nous chercher d’autre allier pour prendre ce qui est ma destinée. »&lt;br /&gt;Kizzie soupira avant de regarder vers Shelow pour du support, le mage observait la carte d’un air détaché. Shelow pointa soudainement vers un promontoire un peu plus haut dans les montagnes et s’écria : « Par là! Nous devons être proches de la Forge maintenant.» Le groupe marcha pendant encore plusieurs heures avant d’arriver la bouche dentée d’une large caverne. « Nous y sommes, la Forge Ultime, l’endroit où l’on peut transformer l’essence magique des objets » décrit Shelow. Le groupe pénétra dans la caverne. Sur le pied de l’entrée, la jeune elfe qu’était Kizzie aujourd’hui demanda : « Quel est le plan exactement? On reforge les objets en des objets plus puissants et à trois on tente de faire ce qu’à 5 on n’a pas réussi à faire. »&lt;br /&gt;-« Non, une partie des objets reforgés vont servir comme pot de vin pour entrer dans le paradis de MSTISLAV. Ensuite, on va retrouver 3 gentilles personnes que MSTISLAV a dérobées à LIAMAS. Elle devrait être assez puissante pour nous permettre d’utiliser une nouvelle stratégie contre Sengannan et Balder. » Dedrick crachat le dernier nom comme on crache une insulte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-1492385771179055146?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/1492385771179055146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=1492385771179055146&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/1492385771179055146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/1492385771179055146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2008/11/dans-les-montagnes-de-malgant.html' title='Dans les montagnes de Malgéant'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-2142861057794528384</id><published>2008-10-25T13:58:00.001-04:00</published><updated>2008-10-25T13:58:43.570-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D et D'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cut scene'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><title type='text'>Le Maestro entre en scène</title><content type='html'>Un autel de pierre forme le seul ameublement de cette large pièce, devant l’autel solitaire, l’énorme forme rouge sang du dragon Aghonie contemple le résultat de ses dernières expériences avec le germe des ténèbres. L’être difforme s’écoulant sur le sol au pied de l’autel, signe d’un nouvel échec que le dragon purifie d’un souffle enflammé. Le dragon déploie ses ailes et s’élève lentement vers le seul accès à cette salle plusieurs mètres au-dessus du sol. Alors que ses quatre ailes battent rythmiquement l’air pour le soulever, une petite forme humanoïde se dessine dans la noirceur du passage. « Maitre, » soupire la petite forme, « un visiteur vous attend. »  Le sol tremble lors que le dragon repose sa masse dans le couloir, sa tête reptilienne se tourne vers le serviteur : « Je n’attendais pas de visiteur. Qui ose me déranger dans mes recherches! » Le souffle des paroles du dragon força le petit être à planter ses griffes dans la pierre pour ne pas être rabattu contre le mur. La petite main griffue de ce démon lui assurant une stabilité devant les paroles d’Aghonie, il souffla une réponse : « Il dit s’appeler Maestro, et il amène des cadeaux et il dit avoir une proposition pour vous, oh maître. »  La tête du dragon s’inclina légèrement sur la droite alors que son visage prit un air intrigué : « Tu n’as pas l’habitude de me déranger pour des peccadilles Quéréquasit.  Marche avec moi et donne-moi une bonne explication pour ceci. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’énormes portes se dissolurent devant le dragon pour laisser sa grande forme pénétrée dans une nouvelle salle. Un homme au menton pointu, vêtu de couleur criarde l’attendait debout devant une douzaine d’homme et de femme enchainés couverts de vêtements hivernaux. Le dragon se cabrant sur ses pattes arrière et de toute sa hauteur déclara : « Parle Maestro, ma patience est très limité pour les fous et leur manie. » L’homme sourit amicalement vers le dragon, il fit un geste de la main vers les prisonniers et ceux-ci laissèrent tomber vers le sol leurs vêtements chauds d’un seul mouvement. Ils portaient tous de sulfureux atours dignes des harems de Mérigan. Alors que le dragon semblait ne pas être impressionné par la démonstration, le Maestro prit la parole : « Voici un présent de mon maître pour vous oh grand Aghonie. Mon maître pense que vous apprécierez ces esclaves, un échantillon de ce que mon maître pourrait mettre à votre disposition.» Le dragon loin de se montrer intéressé par la proposition semblait se préparer à attaquer, il inspira fortement avant de tonner : « Je peux facilement trouver des sujets pour mes expériences dans les villages des montagnes, mortels. Donne-moi vite une raison pour ne pas t’anéantir et dévorer ce cadeau.&lt;br /&gt;- Maître Aghonie, ce ne sont pas des esclaves comme les autres. Ils vous seront parfaitement obéissants, agissant selon votre volonté avec la plus forte dévotion. »  Maestro regarda les esclaves avec fierté avant de continuer : « Ils vous donneront la même vénération et adoration qu’un prêtre donne à son dieu. De plus, mon maître pourra vous fournir des esclaves ayant les caractéristiques que vous désirez, des esclaves pour séduire les chefs des tribus, d’autre pour faire la guerre et même certain voulant servir vos expériences. » Le dragon relâcha la tension qui semblait l’habiter, son regard passant glissant vers l’intérêt. D’un ton moins caverneux Aghonie s’adressa au Maestro : « Une proposition intéressant Maestro, mais de tels entraînements doivent être couteux et demander de longues années. Je ne crois pas qu’un tel marché soit vraiment profitable pour moi en ce moment. » Le sourire du Maestro s’élargit et il s’approcha du dragon : « Je fais personnellement le remodelage des esprits de ces outils » dit-il en regardant les esclaves. « Je peux vous assurer que je n’ai besoin que de quelques jours pour transformer un esprit malléable en l’esprit dont vous aurez besoin. » Le dragon rit devant cette déclaration, « il existe bien peu de ces esprits, Maestro. »  Le sourire du Maestro, prit un air plus sinistre alors qu’il déclara : « Chez les adultes peut-être, maître Aghonie, mais il en est tout autrement chez les enfants. »  Le dragon regarda les esclaves fixement avant d’abaisser sa tête au niveau des yeux du Maestro. « Les enfants demandent des années avant d’être utilisables, Maestro. Je ne désire pas avoir à attendre si longtemps pour mes entreprises.&lt;br /&gt;- Il existe, maître Aghonie des techniques pour vieillir les êtres, obtenir des adultes en un peu plus d’une semaine. Les esclaves parfaites, fait des matériaux les plus purs, modelé à votre volonté et vieilli à l’âge le plus utile. » Le visage du dragon afficha un rictus qui ne pouvait être qu’un sourire et il déclara : « Votre maître à de bien bons servants, vous pourrez lui affirmer que son prit sera le mien et je vous donnerai au matin les caractéristiques que j’achèterais. » Le Maestro s’inclina devant le dragon en murmurant des remerciements. En se relevant, son regard se posa sur un des alliés d’Aghonie surveillant la scène, une femme aillée, et un sombre désir s’éveilla en lui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-2142861057794528384?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/2142861057794528384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=2142861057794528384&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/2142861057794528384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/2142861057794528384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2008/10/le-maestro-entre-en-scne.html' title='Le Maestro entre en scène'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-5704346467673907803</id><published>2007-10-06T01:12:00.001-04:00</published><updated>2011-10-13T20:06:56.513-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Érotique'/><title type='text'>Fantasme</title><content type='html'>Il arpentait son appartement de long en large, vérifiant qu’il n’avait oublié de faire le ménage nulle part. Il attendait une jolie dame, et il ne serait pas dit qu’il la recevrait dans un appartement sale, surtout qu’une telle chose pourrait nuire à ses chances. C’est une drôle de situation cet rencontre chez lui, il ne la connaît que peut cette fille. Il l’a rencontré, il y a peut-être 2 mois et depuis il l’a revu deux, ou trois fois peut-être, mais, grâce à l’internet, il garde contact. C’est par internet en fait qu’elle s’est le plus ouverte à lui, c’est là aussi qu’elle lui a confié ce fantasme qu’ils réaliseront ensemble aujourd’hui. Il jeta un dernier coup d’œil à l’appartement et satisfait qu’il ne pouvait plus en faire plus il s’assit devant la télévision. Il attendit, elle était en retard, mais il s’y attendait un peu, elle était tellement gênée de son fantasme. Au moment où il allait chercher une émission à regarder, la sonnette de la porte se fit entendre.  Il afficha un sourire qu’il espérait encourageant et invitant avant d’aller répondre. Il voyait au travers de la porte une silhouette féminine se dandinant d’une jambe à l’autre. Son sourire s’agrandit malgré lui et il ouvrit toute grande la porte. Devant lui, la jeune femme qu’il attendait regardait le sol devant elle. Voyant qu’elle ne s’avançait pas il demanda : «  Tu n’entres pas?&lt;br /&gt;-    Oui, oui… Excuse-moi, je ne peux pas croire que je vais faire ça… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sur ces mots, elle s’avança dans l’appartement en levant la tête et en lui souriant. Elle avait de très beaux yeux verts et un sourire qui, du moins selon lui, pouvait arrêter les cœurs. Son regard fit un rapide passage plus bas vers sa poitrine et il vit pointer au travers son chandail les petits bouts de ses seins. Il sentit un peu de sang lui rougir le visage avec son désir pour cette femme. Il referma la porte rapidement pendant qu’elle s’enfonçait dans la pièce. Il profita de l’opportunité pour admirer le postérieur prisonnier d’un jean ajusté, il ne pouvait voir la trace d’une petite culotte, mais il ne doutait pas de sa présence.  Il la regardait explorer son appartement, elle attrapa un banc de bois qu’il utilisait pour son comptoir/table à dîner. Sans un mot, elle le déposa au milieu de son salon et se dirigea d’un pas assurer vers la porte patio. Les talons de ses souliers  soulignant chacun de ses pas d’une manière particulièrement sensuelle. Elle s’inclina vers l’avant arquant son dos de manière provocante. Lentement, en fermant les stores verticaux elle tourna la tête vers lui. Il avait le regard fixer sur ses fesses misent en évidence par la position, elle sourit de le voir. Dès que les stores furent complètement fermés et que leur intimité fut assurée, elle sorti de son sac un CD. Elle s’approcha de son système de son et y introduit le CD en murmurant : « je ne peux pas croire que je fais ça. » Une musique sensuelle emplit la pièce. Elle marcha lentement vers lui en exagérant son déhanchement. À une petite distance de lui elle lui appuya sa main sur la poitrine. Gentiment, elle le poussa vers le banc, réduisant la distance qui les séparait jusqu’à qu’une fois assit ses seins lui brossaient la poitrine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s’approcha encore une peu pressant sa poitrine contre la sienne lui faisant sentir son soutien-gorge, ses lèvres toutes proche de l’oreille de son partenaire murmurèrent : « Merci, j’espère que tu vas apprécier. » Elle se recula alors que le tempo de la musique accélérait. Elle leva ses cheveux sur sa tête tout en inclinant sa hanche de manière aguichante.  Elle les laissa tomber en donnant un coup de hanche avec la musique. Il la regardait danser, assis sur le petit banc de bois inconfortable. Il la désirait déjà, cette jeune fille sage qui dansait pour lui. Elle s’approcha de lui, sa main glissant sur son corps alors qu’elle le contournait. Il inspira bruyamment, frémissant au contact de la main. Elle s’arrêta devant lui les jambes juste un peu moins larges que les siennes. Lentement, elle descendit les mains le long de son corps, ses doigts frôlant sa poitrine. Elle caressa son ventre, puis passa le bout de ses doigts sous la bordure de son chandail. Alors qu’elle glissait ses mains sur son corps, il ne pouvait s’ empêcher de les suivre des yeux. Son sourire s’élargit alors qu’elle ondulait ses hanches devant lui remontant doucement ses doigts et son chandail. Son ventre découvert, elle laissa retomber légèrement le chandail, écartant un peu plus les jambes et avançant son bassin vers lui. Sa respiration s’accélérait, ses mains recommencèrent leur ascension, entraînant le chandail vers de nouveaux sommets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant lui, la belle femme lui révélait son  soutien-gorge. Un beau petit morceau de lingerie rouge les bonnets, très léger, laissaient voir ses petits mamelons durs. Elle arrêta la progression de ses mains juste au-dessus de sa poitrine, son chandail encadrant son tronc. Elle se pencha vers lui jusqu’à ce que sa poitrine soit directement dans son regard. De son siège, il pouvait admirer la courbe de ses seins. Elle les mit en évidence, les rapprochant comme si pour lui offrir. Il approcha sa main pour la toucher, mais elle s’éloigna hors de portée, avec un sourire aguicheur elle lui haleta: « pas tout de suite… Regarde pour l’instant. »  Elle balança langoureusement son corps en suivant la musique, tournant sur elle-même, roulant les hanches pour remettre ses fesses en évidences. Pendant qu’il avait l’attention détournée par cette vision hypnotique, elle retira son chandail. Elle se retourna pour lui faire face, les épaules dénudées, son chandail suspendu nonchalamment dans sa main gauche.  Elle le lui lança à la figure en s’approchant de nouveau. La musique se fit plus lente, plus caressante. Elle l’enjamba, prenant place à cheval sur lui, il pouvait sentir son érection se presser contre son jean, elle devait elle aussi le sentir. Avant qu’il ne puisse tenter de la prendre dans ses bras elle fini de l’enjamber laissant sa jambe et son entrejambe frotter contre lui alors qu’elle décrivait un cercle autour de lui. Ses seins toujours prisonniers firent se pressant contre sa nuque. Il gémit faiblement de désir laissant sa main caresser la cuisse qui l’entourait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s’éloigna une fois de plus de lui. « Tu aimes n’est-ce pas? » lui susurrait-elle de sa voix la plus sexy.  Comme toute réponse, il se passa la langue sur les lèvres, elle gloussa avant de déboutonner son jean. Elle ondulait les hanches puis en se penchant vers l’avant elle le descendit tranquillement vers le plancher. Une fois le jean en petite pile sur le sol, elle se releva lentement laissant ses mains remonter le long de ses jambes. Sa droite s’arrêta se placer devant son sexe alors que la gauche cacha pudiquement son soutien-gorge. Elle portait toujours sa petite culotte brésilienne assortie au soutien-gorge. Il vit dans ce geste de pudeur l’incarnation de l’érotisme. La musique fit un silence, la figeant devant lui comme une œuvre d’art érotique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il n’avait pas été une personne très attentive, il n’aurait sûrement pas remarqué les légers mouvements de son majeur droit.  Il la regarda droit dans les yeux et lui fit un clin d’œil révélateur. Se voyant découverte, son visage prit le même ton rouge  de sa lingerie. Néanmoins, lorsque la musique reprit elle recommença sa danse. Elle releva ses mains au-dessus de sa tête pour balancer son corps devant lui. Il remarqua entre ses jambes une tâche plus sombre sur le devant de sa culotte. En ondulant son corps, elle enjamba son jean. Elle tourna nonchalamment sur elle-même, gardant les bras par-dessus sa tête. Elle refit un tour autour de lui, s’arrêtant cette fois-ci derrière. Il entendit un petit clic, alors qu’il allait se retourner, elle passa devant lui. Il voyait l’attache de son soutien-gorge flotter derrière elle, et une fois de plus, elle s’assit sur ses cuisses. Avec un sourire allumeur, elle lui agrippa les bras, avança timidement le torse vers lui. « Oh, sans les mains alors… »  Insinuât-il en approchant son visage de l’épaule. Il lui embrassa doucement l’intérieur de la clavicule, la faisant frémir et pousser son bassin vers son érection. Il glissa ses baisés lentement vers la bretelle de son soutien-gorge. Il la prit dans ses dents et ensuite, la glissa maladroitement vers l’épaule. Elle lui agrippa plus fortement les bras, ses hanches se pressant plus empressement contre lui. La bretelle tomba, entraînant partiellement le soutien-gorge, un sein fut libéré pointant fièrement. Il recommença à embrasser le cou de la femme, passant à l’autre épaule et faisant tomber la dernière maille de la prison. Le soutien-gorge tomba dans entre eux, et elle se releva ses seins libérés ondulants avec son corps et la musique. Elle avait la respiration haletante, il la regardait, les yeux emplis de désir. Elle pouvait voir l’effet que sa danse avait sur lui, son érection clairement visible au travers de son pantalon. Elle arrêta soudainement sa danse, se tenant devant lui rigide en contraste avec la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle écarta légèrement les jambes faisant glisser sa main droite le long de son ventre et dans sa culotte. Elle glissa sa main sur son sexe, avant de glisser la sur sa cuisse vers sa hanche. Elle fit descendre son autre main suivant le même chemin, une fois ses deux mains sur ses hanches à l’intérieur de son slip, elle le descendit vers le sol. Elle se releva les jambes partiellement écartées, le corps légèrement arqué. Elle était devant lui dans toute sa gloire, et il ne pouvait que la désirer. Elle s’approcha de lui, alors qu’il fixait chaque centimètre de son corps dans son esprit, la cascade de ses cheveux, le reflet de la lumière dans ses yeux, le désir dans son regard, ses lèvres partiellement entrouverte, ses épaules scintillant de sueur, la courbe de ses seins, la façon dont ses mamelons pointent son désir, son petit ventre tout de même ferme, son sexe rasé et clairement mouillé et finalement ses cuisses fermes. Elle s’arrêta devant lui et s’agenouilla. Elle lui mit la main sur la cuisse et la monta lentement vers son entrejambe. Elle glissa sa main sur son érection, la laissant continuer sa route vers le bouton de son pantalon. Son autre main rejoignit la première s’attardant un peu plus sur son érection, elle leva les yeux vers les siens et lui dit : « Je veux te faire l’amour, te baiser… Laisse-moi le faire s’il te plait.&lt;br /&gt;- Oui » fut sa seule réponse. Elle défit le bouton de son pantalon et le glissa vers le sol en même temps que son boxeur. Il enleva son t-shirt et alors qu’il allait se lever, elle mit sa main sur son ventre : « Non, reste assis. »  Elle approcha la tête de ses cuisses et déposa un doux baisé à l’intérieur de son genou. Elle remonta un peu et laissa un autre baisé. « Tu sais, je n’ai jamais fait ça avant…&lt;br /&gt;- Quoi, faire l’amour avec un inconnu? »  Elle l’embrassa une fois de plus, toujours plus près encore de son érection. Elle leva la tête pour lui regarder le visage. Elle rebaissa son regard et lui embrassa la base du pénis, puis elle le lécha lentement jusqu’au bout du gland.&lt;br /&gt;- « Non… Une fellation. »  Elle ouvrit la bouche et y introduit son gland. Il inspira soudainement et gémit . Elle s’enfonça son pénis plus profondément dans la bouche et il frémit en tentant de se retirer un peu.&lt;br /&gt;- «Attention à tes dents »  Elle retira la verge et le regarda gêner.&lt;br /&gt;- « Excuse moi » Elle ouvrit la bouche encore une fois et redescendit vers son membre. Il gémit de plus belle le plaisir indiscutable cette fois. Il lui déposa tendrement la main sur la tête et gentiment guida son mouvement. Il la regardait s’affairer et son orgasme montant, il poussa ses hanches légèrement vers elle, poussant ainsi son pénis plus profondément dans sa bouche.&lt;br /&gt;- « Je… Je vais venir! » grogna-il entre deux gémissement de plaisir. Elle retira son membre de sa bouche et prit le membre gorgé de sang dans sa main. Elle se releva légèrement et pointa le pénis vers sa poitrine. Amoureusement, elle glissait la main le long de sa verge surveillant dans ses yeux la monté de son plaisir. Elle sentit les premiers spasmes le long de son membre et un jet de sperme vint la frapper sur les seins. Elle continua à le masturber jusqu’à ce que le frémissement s’arrête. Elle se leva devant lui, ses seins montrant fièrement des visqueuses coulisses de sperme. « Regarde-moi, couverte de ton plaisir et encore plus mouillé qu’avant. » Elle prit place sur ses jambes glissant son sexe humide contre lui jusqu’à le reposer contre le sien ramollissant lentement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il la prit dans ses bras, puis descendit ses mains le long de son dos. Il la regardait, lui caressant les épaules et les seins des yeux pour perdre son regard dans les yeux plein de désir de sa partenaire. Il lui empoigna les fesses en rapprochant leurs basins l’un de l’autre. Ses seins se collèrent contre sa poitrine partageant entre eux le fruit de la masturbation précédente. Il l’embrassa fougueusement et entre eux, ils sentirent son érection revenir. Elle s’élevait au-dessus de la nouvelle érection, lorsqu’il l’arrêta: « Une seconde.»  Elle gémit de frustration, mais, lui suivant la main du regard, elle le vit sortir un condom de la bibliothèque. « Merci, mais vite! »  soufflât-elle.  Il déballa le préservatif alors qu’elle frottait son sexe contre le sien.  « Vite, je te dis. »  En la repoussant un peu, il arriva à mettre le condom. Elle se souleva au-dessus de lui, poussant son sexe chaud et mouillé contre son ventre. Elle redescendit et il la guida vers lui. Son membre la pénétra, la faisant gémir et arquer son dos vers l’arrière de plaisir. Leur position ne lui permettait pas beaucoup de mouvement, mais il pouvait néanmoins aller et venir en elle. Elle sentit son corps lui répondre, le plaisir montant l’entraînant toujours vers de plus haut plateau d’extase. Il maintint son corps arqué suspendu dans les airs dans la position qui lui rend la pénétration plus facile. Elle poussa un long gémissement, son orgasme la faisant frémir, il se joint à elle dans le plaisir un battement de cœur plus tard. Il la releva et l’appuya contre lui. À bout de souffle, elle lui murmura dans l’oreille : « Merci, je me sens comme une femme maintenant. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-5704346467673907803?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/5704346467673907803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=5704346467673907803&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/5704346467673907803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/5704346467673907803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2007/10/fantasme.html' title='Fantasme'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-7222504134954027037</id><published>2007-04-09T02:53:00.000-04:00</published><updated>2007-04-10T02:52:35.981-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><title type='text'>Un homme et la fenêtre</title><content type='html'>Dans l’antre, un feu crépitait réchauffant la petite chaumière d’un vieil homme silencieux. Bien que la nuit fût tombée depuis plusieurs heures, il demeurait assis regardant par sa fenêtre. Il écoutait le silence, se rappelant les années heureuses du passé et mangeant lentement une brique de fromage qu’un voisin lui avait échangée contre un jouet pour son fils. Au loin, le tonnerre rugit et soudainement on cogna à sa porte. La voix d’un homme fendit le silence de la chaumière : « Bonne gens, je vous implore, donnez moi refuge pour la nuit, votre est la seule lueur dans les ténèbres et l’orage se rapproche. »  L’homme se leva lentement sans un mot et s’approcha de la porte. Un homme plus jeune et ayant plus à perdre aurait peut-être regardé par la fenêtre, mais pas lui. Il fit tourner le verrou et ouvrit toute grande la porte de sa petite chaumière. «  Entrez, brave voyageur, mais sachez que vous devrez payer mon prix… » L’homme fit une pause, regardant le visage maintenant suspicieux du voyageur, puis il termina sa phrase : «  écouter les histoires qu’un vieil homme désire partager et qu’un village n’a plus le désir de subir. » Il sourit largement et d’un geste de la main invita le voyageur à entrer dans sa demeure. Le voyageur passa le seuil en souriant et répondit : «  Je veux bien écouter les histoires d’un vieil homme si c’est le prix à payer pour un toit au-dessus de ma tête pendant cet orage. » Le vieil homme lui indiqua une chaise près du feu et servit une tasse d’eau chaude pour le voyageur. « Vous devez avoir soif et faim, je ne peux vous offrir beaucoup, mais vous pouvez partager mon fromage et mon thé.&lt;br /&gt;- Vous êtes bien aimable mon brave, mais je vous propose plutôt de partager mon gibier et ma gourde de vin. » Le vieil homme sourit et apporta tasses, ustensiles et plats pour faire à l’heure tardive un petit souper improvisé. Il s’assit et pendant que son visiteur préparait leur repas, commença à raconter son histoire. « Il y a longtemps voyageur, dans ces contrées, on racontait une bien étrange légende. Une légende qui datait de bien plus longtemps, mais qui avait été remise en vogue par un événement particulier. Vous voyez, mon brave, de l’autre côté de ce chemin s’élevait une auberge, une auberge qui était occupée par un joli couple d’une trentaine de printemps et leur fille qui était connue comme un rayon de soleil pour le village. Elle était d’une beauté certaine, mais il y avait dans le monde et même dans les villages environnants de bien plus grandes beautés, mais très peu de beautés avaient son esprit vif  et surtout son dévouement pour autrui. Elle était, je puis dire la femme la plus parfaite que cette contrée n’ait jamais vue. »  Le vieil homme fit une courte pause, remplissant sa pipe d’un peu de tabac sans en offrir à son visiteur, puis reprit son récit. « La légende commence vraiment lorsque le père de la jeune Minère, car ses parents avaient nommé la beauté du village par ce nom, décida de remplacer les vitres de ces fenêtres. Vous devez comprendre que l’art du verre est très rare dans cette région et qu’il en devenait très coûteux de faire une telle réparation. Mais le bonhomme était têtu, et aussi un peu avare alors, au lieu de se rendre à la ville pour contracter un verrier, il se rendit au manoir abandonné derrière la colline à la croisée des chemins... Vous replacez oui, vous êtes passé devant. Et bien il y a longtemps les vitres de ce manoir étaient intactes et, bien que l’on disait l’endroit maudit, le bonhomme n’hésita pas à prendre cette ressource pour son auberge.   Il remplaça lui-même une à une les vitres, se vantant même d’avoir eut un prix incroyable d’un habitant de la ville qui était près à tailler le verre tant qu’il n’avait pas à le poser dans un village miteux. Ces paroles indignèrent les habitants du village, mais c’était selon le plan de l’aubergiste. Il leur avait donné une raison d’haïr, alors ils cherchaient pas d’où venait réellement ce verre. »  L’homme fit une nouvelle pause, son visiteur demeurait silencieux et regardait périodiquement par la fenêtre. La pluie commençait à tomber légèrement.  « Il termina rapidement sa rénovation et les choses bizarres débutèrent, des voyageurs commencèrent à raconter que la nuit ils avaient été réveillés par la plus belle jeune femme du royaume qui marchait dans les halls de l’auberge. Ils racontaient aussi que si on allait voir à une certaine fenêtre la nuit de la pleine lune l’on pouvait apercevoir la silhouette de cette femme prenant son bain. Pour comble de malheur la fenêtre indiquée était celle de la chambre de Minère.  L’aubergiste fit tout pour mettre fin à cette rumeur, mais vous savez comment sont les jeunes hommes… Il ne fallut qu’une année pour faire la réputation de l’auberge, et les visiteurs affluaient pour la chance de voir cette femme mystérieuse. » Une autre pause de l’homme, alors qu’il regarda derrière son épaule par la fenêtre où la pluie tombait toujours un peu plus fort. « La tragédie comme il devait arriver arriva, il y a presque 200 ans maintenant, le prince et sa princesse vaniteuse vinrent voir le phénomène. Ils réservèrent l’auberge au grand complet pour le prince, la princesse et leur suite. La première nuit, ils ne virent personne; Tout de suite, la princesse accusa l’histoire d’être un coup monté de l’aubergiste et de sa fille ou sa femme. La deuxième nuit passa et toujours aucune manifestation de la mystérieuse femme. Ils passèrent une semaine à l’auberge et aucune manifestation; Outrée de perdre son temps la princesse demanda de partir. Comme pour narguer la famille royale le jour de leur départ, à la fenêtre de Mathilde une silhouette apparut à la fenêtre, se baignant lentement. Prise d’une rage folle, la princesse ordonna que l’on barricade l’auberge et que l’on la brûle avec la famille à l’intérieur pour crime contre la couronne. »  L’homme se leva et marcha lentement vers sa fenêtre, regardant dehors vers l’autre côté de la route traversant le village. « On raconte aujourd’hui que lorsqu’un visiteur s’arrête dans notre village la jeune femme apparaît à la fenêtre pour rappeler le crime royal contre sa famille. » Il se retourna vers son visiteur qui fixait depuis longtemps la fenêtre d’un air livide.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-7222504134954027037?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/7222504134954027037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=7222504134954027037&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/7222504134954027037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/7222504134954027037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2007/04/un-homme-et-la-fentre.html' title='Un homme et la fenêtre'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-8217889369898202768</id><published>2007-04-07T00:44:00.000-04:00</published><updated>2007-04-09T02:53:20.397-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lointain futur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='extra-terrestre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><title type='text'>Le temps d'une leçon...</title><content type='html'>« L’humanité avait toujours cru que des civilisations avancées aux ressources et à la sagesse infinies l’attendaient au-delà de son berceau.  C’est sûrement une des raisons pourquoi le silence répondant au projet SETI lui était si pénible, il semblait que la galaxie voir l’univers même était vide de toute intelligence, pour une espèce sociale comme l’humanité un sort plus cruel ne pouvait exister.  Il faut dire que c’est probablement une des meilleures choses qui soit arrivé à la galaxie, cette soif de l’humanité de ne pas être seule. Voulant prouver leurs propres preuves fausses, l’humanité s’est lancée dans l’exploration de l’espace. »  Dans la salle rassemblant plusieurs espèces hétéroclites aux morphologies humanoïdes, plusieurs membres manipulateurs s’étaient élevés en protestation ou pour poser une question sur les propos du professeur. Celui-ci fit une courte pause pour survoler la classe de ces six yeux sans pupilles avant de pointer un membre manipulateur vers un des peu nombreux élèves qui n’avaient pas levé de membre. « Batriarch Xit’sert vous semblez préoccupé, avez-vous quelques choses à partager avec la classe au sujet de l’humanité? »&lt;br /&gt; -Eh, heu, bien oui prossssfessseurssss » répondit timidement le petit humanoïde batraciforme. « L’humanité c’est bien beau mais n’est-elle pas disparue dans la troisième guerre galactique, victime de son propre armement à l’antimatière? »  Le professeur paru songeur quelques secondes, trois des paupières de ces yeux clignèrent rapidement avant qu’il ne réponde, malgré les hochements de tête enthousiastes des quelques espèces les plus récemment arrivées dans la communauté galactique. « Oui, effectivement l’humanité semble avoir disparu dans la troisième guerre galactique, mais dites-moi Xit’sert, vos grands-parents ne sont-ils pas disparus, il y 12 cycles? »&lt;br /&gt; -Euh… oui mais c’est quoi le rapportssss?&lt;br /&gt; -Ah, voilà la question qui tue n’est-ce pas? Pourquoi étudions-nous l’histoire de personnes disparues? Aviarch Fwhiii-ni qu’en pensez-vous? »&lt;br /&gt;Les deux yeux indépendants du professeur se fixèrent sur un élève couvert de plumes, ne possédant que pour seuls membres manipulateurs des  implants cybernétiques peu avancés. Le bec de ce dernier s’ouvrit et laissa échapper une série complexe de molécules légèrement odorantes, peu d’espèces dans la pièce étant pourvues des récepteurs olfactifs nécessaires pour comprendre son langage, l’intelligence artificielle du professeur traduisit en onde sonore et signaux visuel les paroles ayant été prononcées par Fwhii-ni. La syntonisation d’une voie elflique et légère évoquant le vol était signe de la grande qualité de l’intelligence utilisée: « Tout être question héritage prof. Bipède spatial apporter civilisation et technologie partout. Bipède spatial grand parent à toute vie pensante dans galaxie. »&lt;br /&gt;  - Bien, Fwhii-ni votre galactique laisse encore à désirer, mais votre réponse reflète une partie de la raison de ce cours.  En effet, l’humanité a apporté à toutes nos espèces la technologie nécessaire pour quitter non seulement notre planète, mais aussi la technologie du voyage interstellaire. Sans l’humanité, la grande majorité de nos espèces n’aurait jamais quitté le sol de nos mondes natals et plusieurs pensent même qu’aucune n’aurait percé le mystère des hypers espaces. Par contre, il faut aussi comprendre pourquoi elle est disparue, pourquoi la civilisation qui fut la pierre angulaire de l’intelligence dans la galaxie s’est-elle retrouvée à s’autodétruire? Vous qui serez sûrement hauts fonctionnaire dans la nouvelle bureaucratie galactique devez éviter de nous amener vers les chemins de l’autodestruction inévitable de l’humanité. »   Le professeur regarda d’un de ces yeux les indicateurs neuro-télépathiques, voyant que le niveau de questionnement de ses étudiants  avait atteint un niveau suffisant, il reprit son discours. «  Je disais donc que l’humanité s’est lancée dans l’exploration de l’espace. Étrangement sans la ferveur qui la caractérisera bien des siècles plus tard comme si sa quête d’identité et de compagnie n’était pas une fin en soi mais plutôt un hobby  excentrique. » Il fit une pause pour les hou de dépits des étudiants puis recommença la leçon : «  Ceci est, je pense la première faille de l’humanité, elle manquait de sérieux voyant comme des hobbys les choses les plus importantes. Même, dans l’âge d’or du deuxième royaume, l’humanité ne dirigeait que par devoir accordant beaucoup plus de valeur à la quête de l’inconnu qu’au bon fonctionnement de la galaxie. Il faut néanmoins dire que malgré cette approche désinvolte à l’espace, elle tomba néanmoins presque par hasard sur les Hyerminds, à l’époque une civilisation primitive ayant à peine inventé les outils de base.  L’humanité fut surprise du retard technologique des Hyerminds surtout que leur planète était beaucoup plus vieille que la Terre d’origine de l’humanité. Préférant ne pas intervenir dans le développement d’une autre culture, l’humanité laissa pour quelques siècles les Hyerminds se développer en paix.  Ils les auraient probablement laissés se développer à leur rythme pour des millénaires s’ils n’avaient pas rencontré les Batriarche et les Reniar, deux autres espèces beaucoup moins avancées que l’humanité. »  Il fit une autre pause pour laisser les murmures d’indignation des étudiants Batriarch et Reniar s’éteindre et aussi pour avaler un peu de nutriment de sa poche buccale. Lorsque le silence fut revenu, il continua : «  Des membres de l’humanité firent une suggestion qui semble aujourd’hui faire partie des vérités, et si l’humanité n’était pas une espèce moyenne mais bien l’espèce la plus avancée de la galaxie… »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-8217889369898202768?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/8217889369898202768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=8217889369898202768&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/8217889369898202768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/8217889369898202768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2007/04/le-temps-dune-leon.html' title='Le temps d&apos;une leçon...'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-114817216731342352</id><published>2006-05-20T20:30:00.000-04:00</published><updated>2007-04-07T00:51:29.848-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D et D'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cut scene'/><title type='text'>Une nuit avec la compagnie de Krieger</title><content type='html'>Une corde s’enroulait d’elle-même autour d’un rocher, plus bas, un groupe de 5 humanoïdes regardaient attentivement la scène. Le plus petit humanoïde, un kobold en apparence, regardait d’un air concentré la corde. Lorsqu’elle fut solidement attachée, il claqua sa queue draconique dans la neige. Répondant au signal une grande et musclée femme humaine de ces mains couvertes de mitaines tira trois fois sur la corde pour vérifier la solidité du noeud. Comme toujours le sort avait fait un nœud solide, et la pierre était bien ancrée au sol.  Un peu à l’écart un nain en lourde armure de plate fut le premier à parler : «  Kizzie, monte avant Jolene, juste pour vérifier que les boîtes de conserve de la guerre ne nous ont pas précédé. » Une petite demi-elfe à peine plus grande que le nain souris et attrapa la corde de ces deux mains, lentement elle grimpa sur la dizaine de mètres de la corde sans laisser tomber de grenat qui aurait peu alerté d’éventuelles créatures embusquées. Sa petite tête couverte de cheveux blonds passa par-dessus le bord de la corniche et se retomba rapidement, lorsque rien ne vient passer le bord de la corniche ni la frapper, elle ramena sa tête au-dessus et regarda de droite à gauche. Après cette inspection sommaire, elle se issa sur la corniche, inspecta plus méticuleusement les environs et cria vers le niveau inférieur : « Tout est clair ici, envoyer Jolene et les autres je pense que l’on va pouvoir camper pour la nuit ici. »  La femme musclée monta la corde suivie d’un homme frêle portant un bâton orné de rune dans son dos, le kobold monta ensuite et finalement le nain fut tiré vers la corniche grâce à la force de tous les membres du groupe. Il regarda le terrain et hocha la tête plusieurs fois « Oui, oui ça me semble un bon endroit pour notre nuit.» Sur cette approbation, ils montèrent le camp, préparant chaque tente avec son propre feu et construisant un petit mur de neige autour du camp pour réduire le vent.  Comme à leur habitude, le nain prit le premier tour de garde s’assurant ainsi une bonne nuit de sommeil complète.Environs une heure dans son tour de garde, il s’approcha de la tente du second humain de la troupe. En brassant légèrement le sac de couchage de l’humain il chuchota discrètement : « Shelow, réveille-toi. Il faut que je te parle » L'humain ouvrit les yeux et dévisagea le nain : «  Oui, j’imagine Dedrick, c’est à propos des tablettes et de ce groupe d’aventurier n’est-ce pas. »&lt;br /&gt;-    Oui, je me demande ce que tu penses d’eux et quelle menace il pourrait représenter pour nos plans.&lt;br /&gt;-    Shelow soupira avant de sortir de sa tente : « Soit, il faut en parler maintenant. Je ne crois pas qu’ils ont trouvé de tablette encore mais ils ont probablement des informations pour au moins une ou deux.&lt;br /&gt;-    Comme nous alors, nous sommes proches d’une tablette, mais n’en n’avons pas encore. Crois-tu que leurs informations sont exactes?&lt;br /&gt;-    Malheureusement oui, comme nous ils ont trouvé une moyen de passer les protections des tablettes.  Nous allons sûrement devoir les combattre un jour.&lt;br /&gt;-    Oui, alors que penses-tu d’eux?&lt;br /&gt;-    Bien c’est difficile des les évaluer sans les avoirs vus combattre ensemble, mais selon ce que Kizzie nous a rapporté, je pense qu’ils sont faibles. Le nain, Balder ne comprend pas sa propre valeur, il est trop prêt à se sacrifier pour les restes de son groupe. Il se croit leader, mais les autres ne le suivent pas. Leur plus grosse menace est sûrement leur demi elfe, elle a de grand compétence à l’arc et semble gardée son calme dans la plupart des situations.&lt;br /&gt;-    Balder? Sans danger alors que cette Ilanyla serait dangereuse… hmm oui probablement j’avoue que Balder ne m’a pas impressionné, il manque de charisme pour guider un grand groupe.&lt;br /&gt;-    Oui, exactement. Ensuite ce Senganan manque de contrôle sur sa magie et de puissance, je pourrait facilement éliminer sa puissance de tout combat entre nos deux groupes. Kizzie peut probablement contrer les pouvoir de leur druide elfe noir. Son pouvoir semble être la métamorphose… Un pouvoir puissant mais aussi une faiblesse. Leur autre druide semble manqué de confiance en elle. Cette faiblesse pourra être exploité dans un combat pour le mettre hors de combat facilement. Elle ne croit pas en ces pouvoirs et en sa beauté... en fait elle ne croit pas en rien d’elle-même. C’est sa faiblesse. &lt;br /&gt;-    Et la naine? Cette belle prêtresse de Svajonne?&lt;br /&gt;-    Elle a un peu des même faiblesse que leur druide, elle ne croit pas en elle. Sa déesse la protége mais elle ne s’abandonne pas assez à son message pour être une menace pour un choisi de son dieu comme toi.&lt;br /&gt;-    Ouain, sûrement mais est-ce que l’on pourrait la recruter, elle me ferait une belle reine tu ne trouves pas?&lt;br /&gt;-    Shelow éclate de rire et secourt la tête : «  Franchement, Dedrick elle est trop petite et trop noire pour moi. De plus je suis pas mal sûr qu’elle ne partage pas mes goûts ni mes plaisirs. Elle est mariée à ce Balder, elle ne peut pas être heureuse là, l’amour ne semble pas y être.. Peut-être qu’un élixir d’amour comme celui-ci » Il sortit une fiole contenant un liquide rose bonbon qu’il secoua devant Dedrick. « Il s’agit de sang de Svajonne en tant que prêtresse, elle ne pourra sûrement pas résister à l’attrait que cela produirait mais il te faut lui faire boire mon cher. »&lt;br /&gt;Dedrick hocha la tête et prit la fiole, ensuite il referma la tente : «  dort bien Shelow, je vais repenser à tes paroles et tenter de former un plant pour notre prochaine rencontre avec ces aventuriers. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-114817216731342352?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/114817216731342352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=114817216731342352&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/114817216731342352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/114817216731342352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2006/05/une-nuit-avec-la-compagnie-de-krieger.html' title='Une nuit avec la compagnie de Krieger'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-114178259378508346</id><published>2006-03-07T20:49:00.001-05:00</published><updated>2008-11-24T21:34:12.872-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='D et D'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cut scene'/><title type='text'>Quéréquasit à une nouvelle amie</title><content type='html'>Une chèvre marche lentement dans la neige de la montagne, l’oreille au aguets tentant de repérer le bruit possible d’un prédateur avant de s’arrêter pour tenter de trouver du fourrage sous la neige. Soudainement un claquement sec que des oreilles humaines n’auraient probablement  pas perçu résonne au-dessus de la chèvre et avant que celle-ci ne puisse détaller pour se mettre a l’abri une douleur pire que toute celle jamais ressenti par un pauvre animal comme elle lui parcourue le corps et elle se retrouva sur le sol prise de convulsion. Plusieurs longues secondes plus tard l’animal arrêta ces convulsions et lentement se fondit en une nouvelle créature : un petit être ailé, humanoïde à la peau rougeâtre et possédant une queue de scorpion comme seule défense visible.  Une longue flèche barbelée sortait comiquement de sa petite cuisse. Avec une grimace de ces traits méchants la créature retira la flèche alors qu’un éclat de rire féminin emplissait l’air des montagnes. La petite créature regarda autour d’elle d’un air frustrée : « Où es-tu sale pute? Lancer flèche comme ça dans des démons sans défense et en plus avec un arc donné par le dit dit démon! »  Une nouvelle fois l’air de la montagne fit entendre un rire, cette fois-ci le petit démon le localisa, au-dessus de lui dans le vide. Il leva ces yeux vers cette direction prêt à bondir et se venger de l’affront. Il s’arrêta net, la créature se tenant à l’endroit désigné n’était pas celle qu’il s’attendait, ou plutôt elle n’était pas tout à fait celle qu’il s’attendait. « Alors quoi Quéréchou, tu ne m’aimes pas? » dit souriante une féline demi-elfe nue flottant, soutenue par ses grandes ailes démoniaques, elle tenait le petit démon enjoue d’un arc duquel se dégageait une impression de douleur et de perte. Deux petites cornes à la lisière de ces cheveux et une flexible queue tenant un paquet de quelques flèches complétaient l’ensemble qui faisait passer la jeune demi-elfe de créature de ce monde à demi-démone. Alors que le démon restait sans rien dire, elle continua : « Je cherchais un animal à torturer et je tombe sur l’adversaire favori de Sengannan, le petit sousfif d’Aghonie. Quelle ennuyeuse coïncidence.&lt;br /&gt;-    Ilanila, quelle belle surprise, j’aime vraiment ton nouveau look… Qui le propriétaire de ton âme maintenant? Yurkerialark? » répondit le petit démon maintenant rassuré que sa mort n’était pas imminente.&lt;br /&gt;-    Quéréchou franchement cette pimbêche d’Ilanila est encore propriétaire de son âme. Je suis bien mieux qu’un simple don par Yurkerialark ou tout autre démon de pacotille.&lt;br /&gt;-    Vraiment? Pourtant tu ressembles seulement aux petites putes qu’elle crée d’habitude, tu garde même leur style vestimentaire préféré. Pas que ça me dérange tu sais, une belle paire de... »  La flèche que la demi-démone tenait viens se planter à quelques centimètres de la tête de Quéréquasit dans la neige.  « Ce que je veux dire c’est que tu es sûrement indépendante! C’est ton style à toi et si Yurkerialark te copie bien ce n’est qu’un succube jalouse de bas étage! »&lt;br /&gt;-    C’est mieux Quéréchou. Maintenant que vais-je faire de toi, je dois bien quelques cicatrices sur mon corps à ton maître peut-être que je devrais te tuer pour compenser… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quéréquasit fut prit d’un petit tremblement, mais s’envola avant que la demi-démone n’ait pu transférer une flèche de sa queue à son arc. Alors qu’elle cherchait le petit démon bien plus agile qu’elle il se perchât sur son épaule et gratta lentement son dard sur sa joie, avec presque assez de force pour percer la peau. Dans ce même mouvement, il susurra à son oreille : « Chérie, bébé même, pense à tout ce que mon maître pourrait faire pour toi, pour nous, si tu nous acceptes comme compagnon. »  Elle approcha sa main comme pour aggriper le démon mais à ces mots se retint : « Parle toujours Quéréchou&lt;br /&gt;-    Tu vois, mon maître aurait besoin d’un agent dans les terres des humains, d’une personne pour faire des missions très payantes et pleines de plaisir pour toi&lt;br /&gt;-    Comme quoi Quéréchou?&lt;br /&gt;-    Bien » Il fit une pause pour regarder autour d’eux que personne n’écoutait la conversation. «  Présentement, mon maître désire certains documents que l’université de l’empire du soleil couchant garde en sa possession.  Bien sûr il n’a rien à faire de cette université alors tu pourrais en faire ce que tu veux. »&lt;br /&gt;-    Mon cher Quéréchou, si ton maître veut un allier, il va devoir faire mieux que ça, je ne fais pas la charité.&lt;br /&gt;-    Bébé, franchement tu connais mon maître sa plus grande qualité est sa générosité… Il  t’offre tout l’équipement dont tu auras besoin pour cette mission… Que tu pourras bien sur garder après. Parce qu’il faut le dire les barbares mortels n’ont pas l’appréciation de tes courbes qu’un démon comme moi a.&lt;br /&gt;-    Bah, Quéréchou, des babillolles et de toute façon j’ai besoin de quelques choses de plus gros que toi » lui répondit-elle avec un sourire moqueur.&lt;br /&gt;-    Ilanila ma chérie, il y a quelque chose que mon maître peut te donner que personne d’autre ne peu.  Tu sais ce que tu sens comme toutes les demi-efles juste à l’extérieur de tes perceptions cette douce chaleur sensuelle? Cette petite voie, cette puissance que tu sens mais ne peux pas atteindre. » Les yeux de la démi-démonne se fixèrent sur Quéréquasit, une petite étincelle d’intérêt ou de haine les habitaient. « Oui, je vois que tu sais, que tu comprends et la sensation n’est que pire depuis que tu as changé. Mon maître peut te faire goûter ce pouvoir, cette joie, tout ce qu’il demande en retour c’est ton aide sur ce petit point, cette minuscule faveur.&lt;br /&gt;-    Oui. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-114178259378508346?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/114178259378508346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=114178259378508346&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/114178259378508346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/114178259378508346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2006/03/qurquasit-une-nouvelle-amie.html' title='Quéréquasit à une nouvelle amie'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-113947697690538239</id><published>2006-02-09T04:21:00.001-05:00</published><updated>2011-10-13T20:08:03.801-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cyberpunk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Candy Girl'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur proche'/><title type='text'>Candy girl première partie</title><content type='html'>La surveillance vidéo était, de nos jours, presque toujours laissée aux logiciels informatiques, quelques agences et corporations paranoïaques employaient, pour la forme surtout, des gardiens humains comme deuxième niveau de sécurité. Arkintech n’était pas de ces corporations et alors qu’un savant vers programmé spécifiquement pour tromper ces logiciels de recherche d’image aucune ligne de défense ne remarqua la silhouette qui grimpait silencieusement les murs extérieurs. Une fois au sommet du mur, la silhouette étendit doucement une main gantée et dans la noirceur de petites paillettes semblèrent tomber sur le sol. La technologie n’avait pas encore atteint le niveau des nano machines, mais les micros robots composants les paillettes étaient largement suffisants pour réduire à l’impuissance les senseurs infrarouges et de mouvement placés au pied du mur. La silhouette attendit bien trop longtemps, presque 30 secondes avant de se laisser tomber silencieusement du haut des 3 mètres du mur. La silhouette féminine dont les formes devenaient partiellement identifiables dans la lumière de l’enceinte intérieure tourna la tête de droite à gauche comme pour vérifier l’absence de témoin. Elle se plaqua sur le mur et ouvrit la poche du haut de sa bandoulière gauche, presque instantanément un laser fit le lien entre elle est un microsatellite de communication. « Papillon dans la fleur, dload sec 2. »  De son orbite basse le microsatellite retransmit la communication et reçu ces ordres, il envoya vers l’épaule droite de la femme une série de pulses laser contenant les informations pour la suite de la mission avant de s’auto détruire en se transformant en étoile filante. Une fraction de second plus tard l’information reçue par le récepteur de la combinaison de la femme se téléchargea dans son cyber cerveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme ferma les paupières et lança les commandes d’amélioration de la vison contenues dans son cerveau, ses yeux électroniques entrèrent en mode affichage superposé ajoutant aux décors vus des éléments d’information contenus dans les fichiers reçus. Elle rouvrit ces paupières et débuta sa chasse dans le laboratoire. Une petite flèche jaune dans son champ de vision indiquait l’endroit où se trouvaient ces objectifs. Elle avançait par petits bonds rapides, même si les caméras de sécurité étaient neutralisées les chances de détection par le personnelle du laboratoire étaient bien présentes. Elle aurait bien aimé  que les combinaisons d’invisibilités des films de science fiction soient réels, cela simplifierait beaucoup sa tâche. Elle arriva au bâtiment principal, son premier objectif se trouvait là dans un laboratoire et il y avait peu de chance que ce dernier est été déplacé. Le dos arqué elle longea le mur du bâtiment cherchant un bureau ou un laboratoire où la chaleur de l’été aurait suggéré à son occupant d’ouvrir une fenêtre. La chance n’était pas de son côté car aucune fenêtre n’était ouverte, il lui fallut donc s’approcher de la porte. Cette dernière était fermée par un mécanisme magnétique dont l’ouverture se contrôlait par un lecteur rétinien, auquel s’ajoutait un lecteur de carte d’indentification et un code numérique, en sommes des mesures infranchissables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; « Candy, tu vas devoir agir vite »  pensa la femme, elle ouvrit rapidement deux poches situées sur les jambes de sa combinaison. Elle en sortit deux tubes, le premier transparent contenant une pâte rougeâtre alors que le deuxième renfermait un gel translucide, elle vida leur contenu sur le coté de la porte opposé au mécanisme de fermeture. Une fois en contact l’un avec l’autre les deux substances débutèrent la réaction chimique qui les transformerait en matériel explosif. Pendant que la réaction se produisait, Candy sortie un cylindre de 12 centimètres de longueur de sa ceinture et de sa main droite sorti un petit émetteur radio de sa bandoulière. La couleur jaune ocre  que la substance avait prise déclarait que la réaction était terminée, elle appuya sur le bouton de l’émetteur transmettant la petite décharge électromagnétique nécessaire pour catalyser l’explosion et observa la porte céder. D’une pensé elle activa les programmes de combat contenus dans son cyber cerveau, relâchant dans son corps l’adrénaline et les stimulants la dotant de réflexe presque surhumain. Des sirènes d’alarmes commencèrent à retentir alors qu’elle pénétra dans le trou béant de la porte. Son cylindre au point elle parcourue en un temps record le hall d’entrée, elle changea d’objectif, le second étant un être humain propre à changer de localisation avec la sonnerie de l’alarme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun homme ordinaire n’aurait pu atteindre le laboratoire du docteur Zhang Zhiou en moins de 10 secondes, mais Candy n’était pas ordinaire ces programmes de combats couplés à ces jambes artificielle lui donnaient une vitesse de course inimaginable. Le docteur Zhang Zhiou venait à peine d’ouvrir la porte de son laboratoire pour se rendre dans les salles sécurisées qu’un micro-missile subsonique pénétrait dans son torse et explosait projetant viscère, sang et bout de tissues dans toutes les directions et tuant le docteur instantanément. Dans la confusion des premières secondes de l’alarme, Candy pu atteindre son second objectif le prototype de cyber cerveau troisième génération d’Arkintech, malgré qu’elle considère ceci comme du travail de bas niveau, elle s’assura de sa destruction de la manière la plus expéditive possible : une large charge explosive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rapidement elle sortit de l’édifice comme le temps pour la subtilité était passée la première fenêtre venue fut désignée comme porte de secours.  À peine 1 minute s’était passé depuis l’explosion de la porte, déjà les forces de gardes de l’installation se déployaient pour empêcher sa fuite. Bien que sa capture ne puisse réparer les dégâts qu’elle eus causés elle pourrait donner au moins une cible sur laquelle se venger. Candy sortie un pistolet de sa ceinture, les micro-missiles non pas une portée suffisante pour une bataille rangée, déjà les premiers dards tranquillisants sifflaient autour d’elle. Laissant ces oreilles guider les programmes de tirs, elle tourna son arme vers ces assaillants lâchant une salve de balles. Peu d’entre-elles firent mouche, mais leur effet dissuasif fut tout de suite perçu.  D’un seul bond Candy traversa le mur et rejoint quelques mètres plus loin son véhicule d’échappement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme au volant de la voiture était probablement un clone, ces traits étaient trop typique trop proche de l’homme parfait, tellement proche en fait qu’il dégageait une aura de faux.  Maître Smith comme s’emblait s’appeler tous les contacts qu’un mercenaire comme Candy rencontrait s’inquiéta : « Vous n’avez rien laissé sur les lieus qui puissent nous identifier miss  Rose » Candy sourit aucun de ces employeurs ne connaissait son véritable nom, en fait chacun avait reçu un pseudonyme différent, d’une voie innocente elle répondit : « Maître Smith, ils ne trouveront rien… Tant et aussi longtemps que l’argent promis est  transmis à mon compte. »   Pendant que la voiture roulait sur l’autoroute, Candy vérifia son compte en banque mercenaire tout était en ordre, elle transmit grâce à sa radio interne l’ordre d’auto destruction aux micro-robots.  Après quelque changement de voiture et de Maître Smith pour perdre et tromper d’éventuel poursuivant Candy se retrouva dans la banlieue de la mégapole Vancouver. Elle retrouva sa voiture et se débarrassa rapidement de son « uniforme » de mercenaire, dans la nuit, elle se glissa dans un simple ensemble jeans t-shirt avant de prendre le volant pour se rendre à son appartement du centre pauvre de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois dans la tour où son appartement se trouvait, elle commença à relaxer, la présence proche de la maison la rassure et lui confirmait finalement que cette mission était réussie.   Une fois la carte magnétique ayant ouvert son appartement et la porte refermée derrière elle, elle laissa tombé le lourd sac de son équipement de mercenaire et débrancha un à un les programmes de son cyber cerveau. Elle poussa un soupir de soulagement alors que l’emprise de ces améliorations digitales disparaissait. Couchée en travers de son lit, elle s’étira, «  Ma petite Candy t’a besoin d’une douche et d’une bonne nuit dans la ville. » Elle se leva en s’étirant une autre fois, elle retira ensuite le t-shirt qu’elle venait d’enfiler.  Elle vit son reflet dans le miroir, en riant gaiement elle secoua la tête et libera sa poitrine du soutien-gorge de combat qu’elle portait pour ces missions.  Elle observa sa silhouette dans le miroir, ses seins étaient une de ces fiertés et, son sourire se creusa avec cette pensée, une source de bien des plaisirs. Sans perdre plus de temps elle se dirigea vers sa salle de bain, heureusement le vieil édifice où elle habitait n’avait jamais changé la plomberie des salles de bain pour les nouvelles douches soniques, il en coûtait beaucoup plus cher de taxe d’eau, mais la sensation de l’eau sur son corps en valait, selon Candy, bien la peine.  Elle se défit de son jean et l’enjamba avant de s’asseoir sur sa toilette pour enlever ses bas trempés de sueur. De manière féline, elle s’étira, courbant son dos vers l’avant pour délier ces muscles que la fin des stimulants endolorissait. Après cet étirement, elle se leva et retira rapidement sa petite culotte bleue, maintenant complètement nue devant sa douche, elle murmura au capteur audio de la douche : «  chaude et jet massage. »  Une douce cloche se fit entendre et Candy entra dans la douche, une fois la porte refermée plusieurs jets forts et chaud jaillir des murs de la douche pour détendre et laver la peau de Candy. Bien que cela fut inutile, elle se tourna lentement dans la douche pour que tout son corps sente la douce caresse de l’eau laissant ces mains savonner et caresser ces muscles meurtris. Elle pris un long moment d’isolation dans la douche, un petit plaisir pour stimuler son appétit des plaisirs qui l’attendaient sûrement encore cette nuit dans la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se sécha rapidement, n’avoir les cheveux qu’aux épaules même si la mode était aux cheveux plus long était d’un grand secours dans cette situation. Encore nue, alors quel se maquillait, elle regardait son image dans le miroir : « Définitivement Candy le blond sa ne te va plus, ça fait beaucoup trop année 1900. »  Avec son maquillage, elle avait acheté des colorihairs, on ne savait jamais dans son métier quand il fallait changer de tête. Avec un sourire, elle appliqua un peu du produit à la base de ces cheveux, les micros machines sur ces cheveux firent le reste en un instant, elle passa de blonde à noire bleutée. Cette transformation instantanée l’émerveillait toujours et ses yeux verts étaient maintenant remplis d’étincelles de joie enfantine. Après avoir appliqué son rouge à lèvre, elle se dirigea vers sa chambre et sa commode pour s’habiller. Elle sorti de ses tiroirs ses sous-vêtements favoris : une jolie paire de short brésilienne qu’elle enfila promptement. Ensuite une jupe, courte mais pas trop, une partie du plaisir cette nuit serait l’inconnue et la séduction, une jupe un peu antique, noir en tissue synthétique imitant le naturel, rien à voir avec le plastique de la mode de la dernière année. Pour compléter l’ensemble une camisole blanche moulant juste assez sa poitrine pour être invitante. En se regardant dans le miroir, elle se dit : « Pour ajouter au plaisir et rendre la chasse plus drôle pourquoi pas quelques phéromones? »  Elle retourna à sa pharmacie et en sortit trois flacons non identifié chacun d’eux renfermait un activateur qui ferait produire à son corps des phéromones différentes, un attirait les hommes, l’autre les femmes et le dernier attirait les deux. Elle mis les trois flacons sur sa table de cuisines et en fermant ses yeux les mélangea bien pour rendre son choix de partenaire ou partenaires aléatoires.  Gardant les yeux fermés elle but une gorgé d’un des flacons.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-113947697690538239?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/113947697690538239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=113947697690538239&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/113947697690538239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/113947697690538239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2006/02/candy-girl-premire-partie.html' title='Candy girl première partie'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-113945349299827125</id><published>2006-02-08T21:50:00.000-05:00</published><updated>2007-04-07T00:52:58.148-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nous Sommes Seul'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='futur proche'/><title type='text'>Espace vide...</title><content type='html'>« Mesdames et messieurs bonsoir, ici votre holoreporteure favorite Ming Niu pour votre journal interactif sur alpha 4. » L’holocaméra flottait devant  une jolie asiatique souriante portant un nano tailleur dernière mode. Derrière elle, un large amphithéâtre se remplissait lentement de journaliste, curieux et scientifique de toute discipline. À l’arrière-plan totalement devant un large hologramme de la planète terre, signe incontesté de la civilisation humaine, se tenait une large table ornée de l’hologramme de la fondation SETI. Debout derrière la table, presque au garde-à-vous, deux homme portant les uniformes noirs et blancs des forces spatiales solaires montent la garde. Ming Niu continua son introduction : « La fondation SETI bien connu pour son programme des recherches de signaux radio et laser extraterrestre a convoqué aujourd’hui la presse et les représentant solaire en une conférence de presse extraordinaire ici même à Madrid, Terre. Comme vous pouvez l’entendre et le voir derrière moi un grand nombre de senso et holo reporteur ainsi que le gratin de la communauté scientifique et politique du système solaire est présent.  On peut même apercevoir d’ici l’ambassadeur des colonies Jovienne l’honorable Pierre Tot.» L’holocaméra ouvrit un deuxième canal de projection pour montrer en vignette l’homme d’âge mur en complet distingué discutant avec un jeune homme de très grand taille d’une beauté certaine. Sur le canal principal, la jeune holo reporteur continuait sans interruption : «  Personne ici ne semble connaître les  raisons de la convocation, mais la présence militaire laisse peu de question dans l’esprit des gens. »  Une petite vignette clignotante apparaissait dans le coin droit inférieur pour indiquer la possibilité d’accéder à un holoreportage connexe présentant des interviews de passant sur diverse planète du système solaire. « Ce reporteur pense qu’il s’agit de l’annonce finalement d’un… Attendez mesdames et messieurs le directeur de la fondation s’approche du micro, il semblerait que la conférence va finalement débuter.  »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vieil homme noir probablement dans la centaine avancée s’approcha du centre de la table derrière l’hologramme de la fondation et lentement s’assit. Les nanomicros flottent dans la pièce se déplacèrent pour couvrir la table et surtout son centre tout en filtrant les sons indésirables des spectateurs assemblés. Le vieil homme débuta sa conférence : « Représentant du système solaire unis, membres de la communauté scientifique, journaliste et vous tous citoyens et citoyennes de la Terre et des colonies unies du système solaire, bonsoir. Depuis près que 1000 ans, la fondation SETI écoute et regarde le ciel cherchant les traces d’une intelligence non humaine avec qui nous partagerions le cosmos. La fondation aidait et partageait aussi la recherche de planète habitable dans le cadre du projet exode dans le but de raffiner les paramètre de la célèbre équation de Drake. »  Il fit une pause regarda la salle de gauche à droite avant de reprendre son discours : «  Notre recherche se poursuivit même dans les plus grande tragédie de l’histoire du monde, en survivant aux guerres juives, aux pandémies du 23ième siècle et même aux nano virus des guerre télépathique. » Il laissa échapper un soupir et baissa le regard sans perdre le fils : «  Malheureusement, considérant maintenant qu’avec les vieilles colonies du projet exode et le kilo année-lumière que notre exploration, le projet SETI ne peut que déclarer ceci : Nous sommes seul. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-113945349299827125?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/113945349299827125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=113945349299827125&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/113945349299827125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/113945349299827125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2006/02/espace-vide.html' title='Espace vide...'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20439358.post-113623720720024513</id><published>2006-01-02T16:06:00.000-05:00</published><updated>2006-01-02T16:26:47.206-05:00</updated><title type='text'>Un commencement</title><content type='html'>Bonjour, pour mon premier message il n'y aura malheureusement pas d'histoire. Je veux tout d'abord débuter par le but de ce blog: me permettre d'améliorer mon français plus que déficient en m'adonnant à un hobby que je veux développer, l'écriture. J'accepterais donc dans les commentaires des corrections vis-à-vis mon français et j'essaierais de toujours corriger les fautes trouvées dans le but de ne plus les refaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de commencer quelques détails sur moi, je suis un étudiant canadien français qui comme plusieurs de sa génération n'a pas bien appris le français. Maintenant que j'étudie pour un doctorat en astrophysique, j'ai pris la décision que je ne serais pas parmi ces milliers de personnes instruites qui ne savent pas écrire leur langue correctement. Alors voici, je vais tenter de m'améliorer et j'espère que vous qui lirez mes histoires m'aiderez à atteindre ce but.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20439358-113623720720024513?l=tempsdunehistoire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/feeds/113623720720024513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20439358&amp;postID=113623720720024513&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/113623720720024513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20439358/posts/default/113623720720024513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tempsdunehistoire.blogspot.com/2006/01/un-commencement.html' title='Un commencement'/><author><name>Astrogeek</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12905492126435557977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-QrXpfTOeAP4/TpdLiNP664I/AAAAAAAAALs/muYNmaNxWo8/s220/Simon-avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
