vendredi, octobre 21, 2011

NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeur; Chapitre 3


« Il faut se demander comment l’exercice du contrôle de la galaxie peut être si ennuyant. » Pense Shia en lisant rapidement la traduction du sénateur de Riflor sur un point mineur de la réforme de taxation de la route Correlienne. Le sénateur Silvu Donte discute de l’influence de restriction du commerce sur les politiques des guildes et grands commerçants de la galaxie, citant le conflit de Naboo comme conclusion inévitable de ces restrictions. Applaudissement et cris de dégoût résonnent dans la chambre du sénat. Un nouveau sénateur prend la parole, Shia n’écoute que distraitement alors que l’argument passe sur la responsabilité du sénateur de Riflor d’utiliser des exemples qui ne sont pas honnêtes. Shia arrête un bâillement quelques secondes avant un accident diplomatique mineur. Des heures plus tard et aucun dénouement en vue la session du sénat est ajournée. Les sénateurs quittent la salle discutant de réformes et de soirées mondaines. « Sénateur Sunfell! Sénateur Sunfell! » Shia et ses deux gardes du corps se tournent lentement vers l’appel, l’aide diplomatique Calamarien s’approche. « Par la Force, heureusement, je vous ai attrapé avant que vous ne quittiez le Sénat. »  Les gardes du corps de Shia s’écartent laissant le champ libre pour une discussion entre l’aide et la diplomate. Shia ne répond pas à l’affirmation de l’aide. « Euh, oui sénateur Sunfell, l’ambassadeur Rotramel voudrait vous rencontrer au sujet des navires médicaux.
— Oh, est-ce que l’ambassadeur est disponible maintenant?
— Euh, oui, oui, sénateur c’est pour cette raison qu’il m’a fait vous rattraper. Si vous voulez bien me suivre vers les bureaux sénatoriaux. Le sénateur Till a généreusement accepté de nous y accueillir. »

Les tons de rouge du bureau sénatorial du secteur de Calamari rendent la robe verdâtre de Shia particulièrement irritante pour les yeux.  La situation aggravée par le ton particulier des chaises qui malheureusement atteingnait le ton parfait pour jurer avec la robe. « Alors ambassadeur que voulez-vous discuter au sujet du projet de navires hôpitaux?
— bleee, sénateur Sunfell, vous êtes aussi directe que ce que j’avais entendue.  Alors, allons tout de suite au travail. Voyez-vous, sénateur, je représente la planète Calamari et après discussion avec mon gouvernement sur la nature et les caractéristiques de vos navires…
- Ce ne sont pas mes navires, ambassadeur. Ils feront parties de la flotte républicaine. Je n’ai fait que proposer l’idée au sénat.
- Soit sénateur, je ne suis pas ici pour argumenter la sémantique. Le fait est que le gouvernement de Calamari a relevé une faille dans votre projet qui pourrait nous faire demander l’arrêt du financement. » Shia fronce les sourcils, dévisageant le Calamari quelques secondes essayant de lire ces traits. « Quelle est cette faille ambassadeur? 
— Vos navires, sénatrice, ne couvrent pas un éventail d’espèce représentatif de la république.
— Quoi? Selon les ingénieurs les capacités médicales des navires permettent de soigner près de 75% des espèces intelligentes de la galaxie.
— Peut-être, sénatrice, mais, votre pourcentage n’est si élevé que par les caractéristiques biologiques communes à beaucoup d’espèces. Par exemple, vos navires ne sont clairement pas équipés pour les espèces aquatiques, même chose  pour les espèces nécessitant une atmosphère de méthane ou d’ammoniaque. Franchement, une telle discrimination des espèces ne peut être supportée par un gouvernement progressif comme le nôtre, surtout qu’une proportion significative de notre population n’est pas bien couverte par votre plan. » Shia sourit tout au long de l’objection du Calamari, les mains croisées délicatement sur les genoux. Après un court silence, Shia répondit : « Ambassadeur, je me dois de vous rappeler qu’il ne s’agit que d’une première vague de navires hôpitaux.  Il ne s’agit que d’un projet pilote si je peux m’exprimer ainsi. Les navires suivants seront spécialisés envers d’autres espèces.
— Néanmoins, il serait difficile pour mon gouvernement d’accepter de continuer à supporter ce projet sans plus que des promesses. Au moins, un des navires devrait être spécialisé pour d’autres espèces.
— Ambassadeur, le financement disponible pour le projet pilote ne peut couvrir ce genre de modification de navire déjà en construction. »  Une longue discussion allait prendre la plus grande partie de la journée.

Candy girl deuxième partie



L’autotaxie était propre, une rareté à Vancouver. Sous les lampadaires de l’autoroute où glissait les véhicules automatisés commerciaux et les transports en commun des graffiti blasphématoires et pros guerre se succédaient à un rythme effarant. Sans les tags radio qui diffusaient les images dans les cybercerveaux des passagers d'aucuns n’auraient pu être offensés par leurs messages et comme leur bande passante individuelle étant trop faible pour permettre le piratage des cybercerveaux peu de citoyens installaient les par feu sophistiqués nécessaire à les arrêter. Son cybercerveau étant muni de ces pars feu, Candy  regardait sur un petit écran traducteur de touriste les graffitis former leurs protestations. Elle savait que l’intelligence artificielle de l’autotaxie augmenterait le tarif en l’identifiant comme une non-citoyenne, mais la sécurité accrue de l’exercice valait bien les quelques dollars. L’autotaxie s’arrêta doucement devant le RAM, une des boîtes que Candy n’avait jamais encore fréquentées dans la ville, mais dont les critiques sur RateMi étaient particulièrement bonnes. Traçant une rune dans les airs elle autorisa le paiement du voyage à la compagnie de taxie et inclue un généreux « pourboire » pour que son voyage fût effacé de l’ordinateur de bord.

Lentement, elle sortit de l’autotaxie prenant soin de ne pas laisser voir sa culotte aux fêtards alignés attendant leur tour pour entrer dans la boîte de nuit. Une petite bourse lourde à la main gauche, elle les survole du regard, des logiciels passifs dans son cybercerveau identifiant les personnes potentiellement armées ou dangereuses.  Des demandes d’amitiés et de rencontre commencent à affluer dans sa boîte de réception mentale, alors qu’elle se dirige directement vers le portier. « Activation de l’enregistrement sensoriel. » Pensa-t-elle, si la nuit était bonne, elle pourrait probablement faire un peu d’argent et de notoriété en vendant l’expérience. Un petit point rouge apparu dans le coin gauche de sa vision signalant que l’enregistrement avait commencé.  Elle lança un message silencieux vers le portier avec un code bancaire de transaction subtile. Ce dernier la dévisage en souriant puis lui retourne un message de refus. Elle fit un mou triste et envoya une contre-offre avec un de ses plus beaux clins d’œils. Le portier la laisse entrée dans la boîte de nuit, en appréciant manifestement son passage et son offre monétaire. De petites protestations s’élèvent des personnes en attente pour s’éteindre rapidement, il vaut mieux attendre et entrer dans l’endroit branché que de se faire refusé par un portier n’ayant pas apprécié la protestation.

dimanche, octobre 16, 2011

NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeur; Chapitre 2


Oldus amène le chariot repulseur vers un coin libre de l’appartement. « G5 amène-moi un hydrospaner! » Il inspecte lentement le droid passant sa main sur chaque joint, et chaque rivet. « G5!! » La réalisation que son droid assistant est incapacité l’atteint finalement. « Galt! C’est bien ce qu’il me fallait, une commande de sexy Shia et mon assistant qui se grille. J’espère que c’est seulement un modulateur et pas quelque chose que je n’ai pas en stock. » Rapidement, le technicien démonte le petit droid, quelques circuits semblent grillés, mais heureusement seulement des circuits secondaires d’éclairage et de signaux sonores, un modulateur est à remplacer, mais Oldus en a plusieurs… pour plusieurs types de droids.


Le petit droid G5 émet un beep de soulagement alors qu’il se remet en marche. « Hey, merci d’avoir coupé la musique pour que je réponde à sexy Shia, mais pourquoi faut-il que tu te brules les motivateurs à chaque fois? » Une triade de beep indignée lui fait office de réponse. « Non, je comprends, faut que j’installe un interrupteur sur le fil. Oui, c’est logique, pis oui écouter la musique moins forte ça serait mieux, mais c’est tellement dépriment les sons des voisins. » D'autres beep, réconfortant ceux-ci. « Merci encore l’ami, mais bon, viens voir la merveille qu’elle nous a apportée! Un droid pilote de Flandar X10.6.5! Ça doit faire 3000 ans que l’on en voit plus! Bon avant de commencer il faut le nettoyer. » Le petit droid approche un saut et un linge de Oldus, de petits beeps attirent son attention. « Merci! T’es vraiment un ange G5. Oh, le savon, bien hmm, on a du savon? »  Encore des beeps du robot, il part rapidement et revient avec des pastilles de savon. Après avoir laissé tomber les pastilles dans le seau le petit droid étend son bras manipulateur brassant l’eau. Oldus observe attentivement le droid pilote. « Tu ne trouves pas qu’il est bizarre? Pourquoi 4 bras pour un robot pilote, les Flandarien n’avait que deux bras… »  Le robot signale son ignorance avec un beep interrogateur. Il rappelle à l’ordre son maître quelques instants plus tard en tendant le linge. Oldus le prend et continue son examen, traçant lentement avec ses doigts les lignes du droid pilote. « T’as remarqué ce qu’elle portait G5? Galt, c’est probablement quelque chose d’inspiration Twi’lek. Je ne connais pas de fille qui pourrait les porter aussi bien qu’elle. » Le droid assistant sonne candidement en réponse. « Non, pas les filles de l’holonet, franchement, elle est réelle elle, c’est pas une simulation ou une image améliorée. Pis non avant que tu fasses la comparaison ce n’est pas une actrice augmenter par la chirurgie. » Une autre série de beeps lui répond : « Quoi? Comment je le sais? Je sais de quoi ont l’air des faux seins, ils ne bougent pas comme les siens. »

vendredi, octobre 14, 2011

NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeure; Chapitre 1

Callista attend sur un divan, méditant devant une projection holographique du « Prochain top-modèle du secteur Coruscan ». Shia sort de la douche envelopper d’une grande serviette blanche, les cheveux coiffés et un maquillage coquet, mais discret sur le visage. Alors qu’elle se dirige vers une autre pièce du condo, Callista l’interpelle sans rompre sa méditation : « Mais qu’est-ce que tu fais exactement là-dedans? Ça fait trois heures que tu y es entrée!
— Encore cette question? Ils ne vous ont pas appris les soins personnels sur le Chu’unthor?
— Soins personnels? C’est comme ça que vous appelez ça maintenant vous les jeunes… » rétorque Callista avant de recevoir la serviette humide de Shia dans le visage, juste avant que cette dernière ne disparaisse dans une autre pièce. La chevalier jedi éteint le projecteur holographique et lance la serviette à un droid ménager et secoue la tête.

Quelques minutes plus tard, Shia sort de la pièce, s’étant changée. Elle est habillée d’un pantalon moulant, taille très basse et d’une blouse noire presque transparente, un soutien-gorge noir visible au travers. Un nouveau regard désapprobateur apparaît sur le visage de Callista : « Tu ne veux pas allez faire des courses comme ça? J’ai vue des danseuses Twi’leks plus habillées que toi! »
— Ne fais pas la grand-mère Callista, peut-être que quand tu as quitté la république toutes les beautés s’habillaient comme des Pau’ans, mais aujourd’hui c’est la mode chez les jeunes… bien sûr celle capable de bien le porter. Et au pire, tu n’as qu’à ne pas m’accompagner, les soldes chez Ritser reviendront sûrement dans le prochain millénaire…
- Pffff! Une jedi n’a pas besoin de basses choses matérielles. » Après cette réplique Shia s’arrête dans la brasure de la porte et toise Callista du regard : « Dit la Jedi qui porte un chemisier à 4000 crédits, des bottes de marques hors de prix et une ceinture faite cuire de je ne sais trop quoi trouvable je ne sais trop où, mais à la facture, l’économie de deux ou trois petites villes sur sa planète auraient pu être entretenues…
— Tu dois apprendre à te séparer des choses mat… » Callista lève les yeux au ciel et soupir : « J’ai essayé Force, tu as vue j’ai essayé de la retenir et de la garder loin des pêchers du matérialisme…. Quoi Force? Je dois l’accompagner pour la protéger et l’empêcher de s’enfoncer trop profondément? Soit, si c’est mon devoir… » Shia tape du pied, impatiente pendant la comédie de Callista. « Allez, ce n’est pas joindre les Siths, c’est s’assurer de ne pas être habillé comme la royauté de Naboo… faut vraiment que quelqu’un intervienne, pauvre Amidala. » Alfred, le droid majordome apparaît dans la porte : « Dame Sunfell, your carosse is arrived.
- Merci Alfred » Shia se tourne une dernière fois vers Callista alors que le droid s’écarte pour la laisse prendre place dans le véhicule « Dernier appel pour le bon goût et la mode! Laisse le brun et le beige aux vieux décrépits du temple. » Après un petit éclat de rire, Callista vient rejoindre Shia dans son véhicule.

jeudi, octobre 13, 2011

NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeure; Prologue

Le triangle rouge et blanc d’un destroyer interstellaire de classe Venator éclipse une étoile non identifiée. Autour d’une petite planète d’allure agricole, deux anciens croiseurs lourds Dreadnaughts montent une vigile intrigante. Lentement, ces deux navires militaires quittent l’orbite pour intercepter l’intrus. Des turbolaseur rouges et verts s’entrecroisent dans l’espace alors que des données sur l’état des boucliers des trois navires, leurs structures et les pertes projetées des équipages apparaissent dans l’hologramme. Initialement, le Venator semble déclassé par les deux navires, son armement est plus lourd et ses boucliers plus puissants que ses anciens adversaires, mais le volume de feu le frappant est colossal.

Une voix masculine préenregistrée décrit un revirement dans la bataille : « La classe Venator ne possède pas seulement l’armement le plus avancé jamais déployé sur un navire de maintient de le paix, mais il agît en plus comme une plateforme lanceuse de chasseur. Vous noterez que l’immense hangar de la classe Venator permet de lancer au combat ses 192 chasseurs en quelques secondes. » L’hologramme zoom vers la coque supérieure du destroyer interstellaire où d’immenses plaques de blindage se séparent laissant s’échapper un essaim de chasseurs Cloakshapes. La voix reprend : « L’ajout d’une telle force mobile à un engagement est sans contredit déterminant. » Les données des navires se mettent à jour de seconde en seconde montrant que la bataille tourne rapidement contre les deux Dreadnaughts, quelques instants plus tard l’hologramme s’arrête. « Il est évident qu’avec une telle force de frappe à sa disposition, la classe Venator pourrait finalement réaliser le rêve des forces navales depuis l’aube de la république : n’avoir besoin que d’un seul navire pour contrôler totalement un système planétaire! » L’hologramme reprend montrant un navire de la classe Venator aux couleurs de la république sous toutes ses coutures alors que les logos des chantiers Allanteen Six et Kuat Drive tournent en remplaçant progressivement le navire. Des applaudissements polis résonnent dans une grande salle qui s’illumine lentement alors que l’hologramme disparaît.