samedi, octobre 06, 2007

Fantasme

Il arpentait son appartement de long en large, vérifiant qu’il n’avait oublié de faire le ménage nulle part. Il attendait une jolie dame, et il ne serait pas dit qu’il la recevrait dans un appartement sale, surtout qu’une telle chose pourrait nuire à ses chances. C’est une drôle de situation cet rencontre chez lui, il ne la connaît que peut cette fille. Il l’a rencontré, il y a peut-être 2 mois et depuis il l’a revu deux, ou trois fois peut-être, mais, grâce à l’internet, il garde contact. C’est par internet en fait qu’elle s’est le plus ouverte à lui, c’est là aussi qu’elle lui a confié ce fantasme qu’ils réaliseront ensemble aujourd’hui. Il jeta un dernier coup d’œil à l’appartement et satisfait qu’il ne pouvait plus en faire plus il s’assit devant la télévision. Il attendit, elle était en retard, mais il s’y attendait un peu, elle était tellement gênée de son fantasme. Au moment où il allait chercher une émission à regarder, la sonnette de la porte se fit entendre. Il afficha un sourire qu’il espérait encourageant et invitant avant d’aller répondre. Il voyait au travers de la porte une silhouette féminine se dandinant d’une jambe à l’autre. Son sourire s’agrandit malgré lui et il ouvrit toute grande la porte. Devant lui, la jeune femme qu’il attendait regardait le sol devant elle. Voyant qu’elle ne s’avançait pas il demanda : « Tu n’entres pas?
- Oui, oui… Excuse-moi, je ne peux pas croire que je vais faire ça… »


Sur ces mots, elle s’avança dans l’appartement en levant la tête et en lui souriant. Elle avait de très beaux yeux verts et un sourire qui, du moins selon lui, pouvait arrêter les cœurs. Son regard fit un rapide passage plus bas vers sa poitrine et il vit pointer au travers son chandail les petits bouts de ses seins. Il sentit un peu de sang lui rougir le visage avec son désir pour cette femme. Il referma la porte rapidement pendant qu’elle s’enfonçait dans la pièce. Il profita de l’opportunité pour admirer le postérieur prisonnier d’un jean ajusté, il ne pouvait voir la trace d’une petite culotte, mais il ne doutait pas de sa présence. Il la regardait explorer son appartement, elle attrapa un banc de bois qu’il utilisait pour son comptoir/table à dîner. Sans un mot, elle le déposa au milieu de son salon et se dirigea d’un pas assurer vers la porte patio. Les talons de ses souliers soulignant chacun de ses pas d’une manière particulièrement sensuelle. Elle s’inclina vers l’avant arquant son dos de manière provocante. Lentement, en fermant les stores verticaux elle tourna la tête vers lui. Il avait le regard fixer sur ses fesses misent en évidence par la position, elle sourit de le voir. Dès que les stores furent complètement fermés et que leur intimité fut assurée, elle sorti de son sac un CD. Elle s’approcha de son système de son et y introduit le CD en murmurant : « je ne peux pas croire que je fais ça. » Une musique sensuelle emplit la pièce. Elle marcha lentement vers lui en exagérant son déhanchement. À une petite distance de lui elle lui appuya sa main sur la poitrine. Gentiment, elle le poussa vers le banc, réduisant la distance qui les séparait jusqu’à qu’une fois assit ses seins lui brossaient la poitrine.

Elle s’approcha encore une peu pressant sa poitrine contre la sienne lui faisant sentir son soutien-gorge, ses lèvres toutes proche de l’oreille de son partenaire murmurèrent : « Merci, j’espère que tu vas apprécier. » Elle se recula alors que le tempo de la musique accélérait. Elle leva ses cheveux sur sa tête tout en inclinant sa hanche de manière aguichante. Elle les laissa tomber en donnant un coup de hanche avec la musique. Il la regardait danser, assis sur le petit banc de bois inconfortable. Il la désirait déjà, cette jeune fille sage qui dansait pour lui. Elle s’approcha de lui, sa main glissant sur son corps alors qu’elle le contournait. Il inspira bruyamment, frémissant au contact de la main. Elle s’arrêta devant lui les jambes juste un peu moins larges que les siennes. Lentement, elle descendit les mains le long de son corps, ses doigts frôlant sa poitrine. Elle caressa son ventre, puis passa le bout de ses doigts sous la bordure de son chandail. Alors qu’elle glissait ses mains sur son corps, il ne pouvait s’ empêcher de les suivre des yeux. Son sourire s’élargit alors qu’elle ondulait ses hanches devant lui remontant doucement ses doigts et son chandail. Son ventre découvert, elle laissa retomber légèrement le chandail, écartant un peu plus les jambes et avançant son bassin vers lui. Sa respiration s’accélérait, ses mains recommencèrent leur ascension, entraînant le chandail vers de nouveaux sommets.

Devant lui, la belle femme lui révélait son soutien-gorge. Un beau petit morceau de lingerie rouge les bonnets, très léger, laissaient voir ses petits mamelons durs. Elle arrêta la progression de ses mains juste au-dessus de sa poitrine, son chandail encadrant son tronc. Elle se pencha vers lui jusqu’à ce que sa poitrine soit directement dans son regard. De son siège, il pouvait admirer la courbe de ses seins. Elle les mit en évidence, les rapprochant comme si pour lui offrir. Il approcha sa main pour la toucher, mais elle s’éloigna hors de portée, avec un sourire aguicheur elle lui haleta: « pas tout de suite… Regarde pour l’instant. » Elle balança langoureusement son corps en suivant la musique, tournant sur elle-même, roulant les hanches pour remettre ses fesses en évidences. Pendant qu’il avait l’attention détournée par cette vision hypnotique, elle retira son chandail. Elle se retourna pour lui faire face, les épaules dénudées, son chandail suspendu nonchalamment dans sa main gauche. Elle le lui lança à la figure en s’approchant de nouveau. La musique se fit plus lente, plus caressante. Elle l’enjamba, prenant place à cheval sur lui, il pouvait sentir son érection se presser contre son jean, elle devait elle aussi le sentir. Avant qu’il ne puisse tenter de la prendre dans ses bras elle fini de l’enjamber laissant sa jambe et son entrejambe frotter contre lui alors qu’elle décrivait un cercle autour de lui. Ses seins toujours prisonniers firent se pressant contre sa nuque. Il gémit faiblement de désir laissant sa main caresser la cuisse qui l’entourait.

Elle s’éloigna une fois de plus de lui. « Tu aimes n’est-ce pas? » lui susurrait-elle de sa voix la plus sexy. Comme toute réponse, il se passa la langue sur les lèvres, elle gloussa avant de déboutonner son jean. Elle ondulait les hanches puis en se penchant vers l’avant elle le descendit tranquillement vers le plancher. Une fois le jean en petite pile sur le sol, elle se releva lentement laissant ses mains remonter le long de ses jambes. Sa droite s’arrêta se placer devant son sexe alors que la gauche cacha pudiquement son soutien-gorge. Elle portait toujours sa petite culotte brésilienne assortie au soutien-gorge. Il vit dans ce geste de pudeur l’incarnation de l’érotisme. La musique fit un silence, la figeant devant lui comme une œuvre d’art érotique.

S’il n’avait pas été une personne très attentive, il n’aurait sûrement pas remarqué les légers mouvements de son majeur droit. Il la regarda droit dans les yeux et lui fit un clin d’œil révélateur. Se voyant découverte, son visage prit le même ton rouge de sa lingerie. Néanmoins, lorsque la musique reprit elle recommença sa danse. Elle releva ses mains au-dessus de sa tête pour balancer son corps devant lui. Il remarqua entre ses jambes une tâche plus sombre sur le devant de sa culotte. En ondulant son corps, elle enjamba son jean. Elle tourna nonchalamment sur elle-même, gardant les bras par-dessus sa tête. Elle refit un tour autour de lui, s’arrêtant cette fois-ci derrière. Il entendit un petit clic, alors qu’il allait se retourner, elle passa devant lui. Il voyait l’attache de son soutien-gorge flotter derrière elle, et une fois de plus, elle s’assit sur ses cuisses. Avec un sourire allumeur, elle lui agrippa les bras, avança timidement le torse vers lui. « Oh, sans les mains alors… » Insinuât-il en approchant son visage de l’épaule. Il lui embrassa doucement l’intérieur de la clavicule, la faisant frémir et pousser son bassin vers son érection. Il glissa ses baisés lentement vers la bretelle de son soutien-gorge. Il la prit dans ses dents et ensuite, la glissa maladroitement vers l’épaule. Elle lui agrippa plus fortement les bras, ses hanches se pressant plus empressement contre lui. La bretelle tomba, entraînant partiellement le soutien-gorge, un sein fut libéré pointant fièrement. Il recommença à embrasser le cou de la femme, passant à l’autre épaule et faisant tomber la dernière maille de la prison. Le soutien-gorge tomba dans entre eux, et elle se releva ses seins libérés ondulants avec son corps et la musique. Elle avait la respiration haletante, il la regardait, les yeux emplis de désir. Elle pouvait voir l’effet que sa danse avait sur lui, son érection clairement visible au travers de son pantalon. Elle arrêta soudainement sa danse, se tenant devant lui rigide en contraste avec la musique.

Elle écarta légèrement les jambes faisant glisser sa main droite le long de son ventre et dans sa culotte. Elle glissa sa main sur son sexe, avant de glisser la sur sa cuisse vers sa hanche. Elle fit descendre son autre main suivant le même chemin, une fois ses deux mains sur ses hanches à l’intérieur de son slip, elle le descendit vers le sol. Elle se releva les jambes partiellement écartées, le corps légèrement arqué. Elle était devant lui dans toute sa gloire, et il ne pouvait que la désirer. Elle s’approcha de lui, alors qu’il fixait chaque centimètre de son corps dans son esprit, la cascade de ses cheveux, le reflet de la lumière dans ses yeux, le désir dans son regard, ses lèvres partiellement entrouverte, ses épaules scintillant de sueur, la courbe de ses seins, la façon dont ses mamelons pointent son désir, son petit ventre tout de même ferme, son sexe rasé et clairement mouillé et finalement ses cuisses fermes. Elle s’arrêta devant lui et s’agenouilla. Elle lui mit la main sur la cuisse et la monta lentement vers son entrejambe. Elle glissa sa main sur son érection, la laissant continuer sa route vers le bouton de son pantalon. Son autre main rejoignit la première s’attardant un peu plus sur son érection, elle leva les yeux vers les siens et lui dit : « Je veux te faire l’amour, te baiser… Laisse-moi le faire s’il te plait.
- Oui » fut sa seule réponse. Elle défit le bouton de son pantalon et le glissa vers le sol en même temps que son boxeur. Il enleva son t-shirt et alors qu’il allait se lever, elle mit sa main sur son ventre : « Non, reste assis. » Elle approcha la tête de ses cuisses et déposa un doux baisé à l’intérieur de son genou. Elle remonta un peu et laissa un autre baisé. « Tu sais, je n’ai jamais fait ça avant…
- Quoi, faire l’amour avec un inconnu? » Elle l’embrassa une fois de plus, toujours plus près encore de son érection. Elle leva la tête pour lui regarder le visage. Elle rebaissa son regard et lui embrassa la base du pénis, puis elle le lécha lentement jusqu’au bout du gland.
- « Non… Une fellation. » Elle ouvrit la bouche et y introduit son gland. Il inspira soudainement et gémit . Elle s’enfonça son pénis plus profondément dans la bouche et il frémit en tentant de se retirer un peu.
- «Attention à tes dents » Elle retira la verge et le regarda gêner.
- « Excuse moi » Elle ouvrit la bouche encore une fois et redescendit vers son membre. Il gémit de plus belle le plaisir indiscutable cette fois. Il lui déposa tendrement la main sur la tête et gentiment guida son mouvement. Il la regardait s’affairer et son orgasme montant, il poussa ses hanches légèrement vers elle, poussant ainsi son pénis plus profondément dans sa bouche.
- « Je… Je vais venir! » grogna-il entre deux gémissement de plaisir. Elle retira son membre de sa bouche et prit le membre gorgé de sang dans sa main. Elle se releva légèrement et pointa le pénis vers sa poitrine. Amoureusement, elle glissait la main le long de sa verge surveillant dans ses yeux la monté de son plaisir. Elle sentit les premiers spasmes le long de son membre et un jet de sperme vint la frapper sur les seins. Elle continua à le masturber jusqu’à ce que le frémissement s’arrête. Elle se leva devant lui, ses seins montrant fièrement des visqueuses coulisses de sperme. « Regarde-moi, couverte de ton plaisir et encore plus mouillé qu’avant. » Elle prit place sur ses jambes glissant son sexe humide contre lui jusqu’à le reposer contre le sien ramollissant lentement.

Il la prit dans ses bras, puis descendit ses mains le long de son dos. Il la regardait, lui caressant les épaules et les seins des yeux pour perdre son regard dans les yeux plein de désir de sa partenaire. Il lui empoigna les fesses en rapprochant leurs basins l’un de l’autre. Ses seins se collèrent contre sa poitrine partageant entre eux le fruit de la masturbation précédente. Il l’embrassa fougueusement et entre eux, ils sentirent son érection revenir. Elle s’élevait au-dessus de la nouvelle érection, lorsqu’il l’arrêta: « Une seconde.» Elle gémit de frustration, mais, lui suivant la main du regard, elle le vit sortir un condom de la bibliothèque. « Merci, mais vite! » soufflât-elle. Il déballa le préservatif alors qu’elle frottait son sexe contre le sien. « Vite, je te dis. » En la repoussant un peu, il arriva à mettre le condom. Elle se souleva au-dessus de lui, poussant son sexe chaud et mouillé contre son ventre. Elle redescendit et il la guida vers lui. Son membre la pénétra, la faisant gémir et arquer son dos vers l’arrière de plaisir. Leur position ne lui permettait pas beaucoup de mouvement, mais il pouvait néanmoins aller et venir en elle. Elle sentit son corps lui répondre, le plaisir montant l’entraînant toujours vers de plus haut plateau d’extase. Il maintint son corps arqué suspendu dans les airs dans la position qui lui rend la pénétration plus facile. Elle poussa un long gémissement, son orgasme la faisant frémir, il se joint à elle dans le plaisir un battement de cœur plus tard. Il la releva et l’appuya contre lui. À bout de souffle, elle lui murmura dans l’oreille : « Merci, je me sens comme une femme maintenant. »

3 commentaires:

asaathi a dit...

Bon voici ma première nouvelle érotique, elle n'est pas encore parfaite selon moi. J'ai besoin de la rendre plus fluide, plus érotique. Il manque de je pense un niveau de sensualité. Bon revenez la lire, je vais surement continuer de la travailler

Anonyme a dit...

Salut AstroGeek! Ton histoire est très intéressante et elle a beaucoup de potentiel, même pour une nouvelle. Veux-tu vraiment de l'aide pour la correction grammaire/orthographe/syntaxe? Laisse un message sur ce blog et je te reviens.
Un bachelier en ingénierie et en littérature française qui ne veut pas enseigner sous l'égide du Min. de l'Éducation.

Jérémie a dit...

Woaw! Histoire passionnante, j'ai pris du plaisir à la lire du début à la fin. Bravo pour le scénario et la langue.