jeudi, février 09, 2006

Candy girl première partie

La surveillance vidéo était, de nos jours, presque toujours laissée aux logiciels informatiques, quelques agences et corporations paranoïaques employaient, pour la forme surtout, des gardiens humains comme deuxième niveau de sécurité. Arkintech n’était pas de ces corporations et alors qu’un savant vers programmé spécifiquement pour tromper ces logiciels de recherche d’image aucune ligne de défense ne remarqua la silhouette qui grimpait silencieusement les murs extérieurs. Une fois au sommet du mur, la silhouette étendit doucement une main gantée et dans la noirceur de petites paillettes semblèrent tomber sur le sol. La technologie n’avait pas encore atteint le niveau des nano machines, mais les micros robots composants les paillettes étaient largement suffisants pour réduire à l’impuissance les senseurs infrarouges et de mouvement placés au pied du mur. La silhouette attendit bien trop longtemps, presque 30 secondes avant de se laisser tomber silencieusement du haut des 3 mètres du mur. La silhouette féminine dont les formes devenaient partiellement identifiables dans la lumière de l’enceinte intérieure tourna la tête de droite à gauche comme pour vérifier l’absence de témoin. Elle se plaqua sur le mur et ouvrit la poche du haut de sa bandoulière gauche, presque instantanément un laser fit le lien entre elle est un microsatellite de communication. « Papillon dans la fleur, dload sec 2. » De son orbite basse le microsatellite retransmit la communication et reçu ces ordres, il envoya vers l’épaule droite de la femme une série de pulses laser contenant les informations pour la suite de la mission avant de s’auto détruire en se transformant en étoile filante. Une fraction de second plus tard l’information reçue par le récepteur de la combinaison de la femme se téléchargea dans son cyber cerveau.

La femme ferma les paupières et lança les commandes d’amélioration de la vison contenues dans son cerveau, ses yeux électroniques entrèrent en mode affichage superposé ajoutant aux décors vus des éléments d’information contenus dans les fichiers reçus. Elle rouvrit ces paupières et débuta sa chasse dans le laboratoire. Une petite flèche jaune dans son champ de vision indiquait l’endroit où se trouvaient ces objectifs. Elle avançait par petits bonds rapides, même si les caméras de sécurité étaient neutralisées les chances de détection par le personnelle du laboratoire étaient bien présentes. Elle aurait bien aimé que les combinaisons d’invisibilités des films de science fiction soient réels, cela simplifierait beaucoup sa tâche. Elle arriva au bâtiment principal, son premier objectif se trouvait là dans un laboratoire et il y avait peu de chance que ce dernier est été déplacé. Le dos arqué elle longea le mur du bâtiment cherchant un bureau ou un laboratoire où la chaleur de l’été aurait suggéré à son occupant d’ouvrir une fenêtre. La chance n’était pas de son côté car aucune fenêtre n’était ouverte, il lui fallut donc s’approcher de la porte. Cette dernière était fermée par un mécanisme magnétique dont l’ouverture se contrôlait par un lecteur rétinien, auquel s’ajoutait un lecteur de carte d’indentification et un code numérique, en sommes des mesures infranchissables.

mercredi, février 08, 2006

Espace vide...

« Mesdames et messieurs bonsoir, ici votre holoreporteure favorite Ming Niu pour votre journal interactif sur alpha 4. » L’holocaméra flottait devant une jolie asiatique souriante portant un nano tailleur dernière mode. Derrière elle, un large amphithéâtre se remplissait lentement de journaliste, curieux et scientifique de toute discipline. À l’arrière-plan totalement devant un large hologramme de la planète terre, signe incontesté de la civilisation humaine, se tenait une large table ornée de l’hologramme de la fondation SETI. Debout derrière la table, presque au garde-à-vous, deux homme portant les uniformes noirs et blancs des forces spatiales solaires montent la garde. Ming Niu continua son introduction : « La fondation SETI bien connu pour son programme des recherches de signaux radio et laser extraterrestre a convoqué aujourd’hui la presse et les représentant solaire en une conférence de presse extraordinaire ici même à Madrid, Terre. Comme vous pouvez l’entendre et le voir derrière moi un grand nombre de senso et holo reporteur ainsi que le gratin de la communauté scientifique et politique du système solaire est présent. On peut même apercevoir d’ici l’ambassadeur des colonies Jovienne l’honorable Pierre Tot.» L’holocaméra ouvrit un deuxième canal de projection pour montrer en vignette l’homme d’âge mur en complet distingué discutant avec un jeune homme de très grand taille d’une beauté certaine. Sur le canal principal, la jeune holo reporteur continuait sans interruption : « Personne ici ne semble connaître les raisons de la convocation, mais la présence militaire laisse peu de question dans l’esprit des gens. » Une petite vignette clignotante apparaissait dans le coin droit inférieur pour indiquer la possibilité d’accéder à un holoreportage connexe présentant des interviews de passant sur diverse planète du système solaire. « Ce reporteur pense qu’il s’agit de l’annonce finalement d’un… Attendez mesdames et messieurs le directeur de la fondation s’approche du micro, il semblerait que la conférence va finalement débuter. »

Un vieil homme noir probablement dans la centaine avancée s’approcha du centre de la table derrière l’hologramme de la fondation et lentement s’assit. Les nanomicros flottent dans la pièce se déplacèrent pour couvrir la table et surtout son centre tout en filtrant les sons indésirables des spectateurs assemblés. Le vieil homme débuta sa conférence : « Représentant du système solaire unis, membres de la communauté scientifique, journaliste et vous tous citoyens et citoyennes de la Terre et des colonies unies du système solaire, bonsoir. Depuis près que 1000 ans, la fondation SETI écoute et regarde le ciel cherchant les traces d’une intelligence non humaine avec qui nous partagerions le cosmos. La fondation aidait et partageait aussi la recherche de planète habitable dans le cadre du projet exode dans le but de raffiner les paramètre de la célèbre équation de Drake. » Il fit une pause regarda la salle de gauche à droite avant de reprendre son discours : « Notre recherche se poursuivit même dans les plus grande tragédie de l’histoire du monde, en survivant aux guerres juives, aux pandémies du 23ième siècle et même aux nano virus des guerre télépathique. » Il laissa échapper un soupir et baissa le regard sans perdre le fils : « Malheureusement, considérant maintenant qu’avec les vieilles colonies du projet exode et le kilo année-lumière que notre exploration, le projet SETI ne peut que déclarer ceci : Nous sommes seul. »