samedi, février 18, 2012

NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeur; Chapitre 4


Les pas de Callista Ming résonnent dans les halles presque vides du temple Jedi de Corruscan. Décider elle se dirige vers une des salles d’holocommunication. Un jeune padawan souriant se tient debout à gauche de la console. « Bonjour Jedi Ming, l’holotransmeter confirme que le Chu’unthor est présentement à porté d’un des relais hyperspatiale de la république. Si vous avez besoin d’aide pour utiliser l’équipement, faites le moi savoir je vais être juste de l’autre côté de la porte.
- Merci, padawan, je vous ferai signe s’il y a le moindre problème. »  Callista ouvrit un lien vers le Chu’unthor, puis un droid apparut dans l’hologramme. « Bonjour Callista, comment puis-je t’aider ce soir?
- Contente de te voir Eralam, est-ce que mon mari est debout? » Le droid manipule quelques contrôles puis relève sa tête vers le projecteur holographique. « Oui, je lui ai demandé de venir, il sera bien content de te parler j’en suis sûr.
- Merci encore, Eralam. Dis-moi comment va le Chu’unthor?
- Très bien, la reconnaissance du Chu’unthor comme un praxeum Jedi va beaucoup nous aider. Déjà les chantiers de Fondor nous ont offert d’accueillir le navire pour des réparations et quelques mises à niveau. Maître Djin Altis est très content de revenir d’exile. Il semble moins content de voir le Chu’unthor arrêté pour plusieurs semaines voir quelque mois, par contre. » Un homme entre dans la salle de communication derrière le droid et le visage de Callista s’illumine d’un sourire radieux. « Geith!
- Bonjour mon amour, comment vas-tu?
- Un peu exaspéré, qui aurait cru qu’une padawan non conventionnelle comme Shia pouvait être une telle dépense d’énergie. » Le droid se lève et sort du champ de l’holocaméra «Excusez-moi vous deux, je vais vous laisser. Je crois que vous voulez parler entre vous.
-Merci Eralam. » Replica Geith après que le droid eu quité la pièce et que la porte se soit refermer il continua : « Alors qu’est-ce que cette jeune padawan à fait pour t’exaspérer?
- Elle est impossible! Présentement au lieu de travailler sur son contrôle de la Force ou sa maîtrise du sabre laser elle prépare un défilé de mode! Il y a une semaine, elle a sauté l’entrainement parce qu’elle était trop occupée au sénat. Aussi, elle a une philosophie de vie qui n’est pas proche du code jedi. Et pour couronner le tout, on a tenté de l’assassiner et elle agit comme si c’était normal! 
- Oh, une élève rebelle alors? C’est la première fois que tu as à t’habituer à un élève qui ne suit pas une approche complètement traditionnelle n’est-ce pas? » demande-t-il avec un sourire espiègle. « Oh Geith, tu sais bien que ce n’est pas le cas, mais elle… elle m’exaspère surtout qu’elle réussit tout, ça n’aide pas son égo. Ah oui il faut que je te raconte.  Y’a cette espèce de pervers dans son équipe de sécurité, ce n’est pas croyable, le gars la déshabille des yeux à chaque fois qu’elle le visite. Bien, imagine-toi donc qu’elle trouve ça flatteur! Je suis sûr qu’elle s’arrange même pour porter des vêtements plus sexy chaque fois qu’elle le voit pour se faire valoriser dans un rôle d’objet sexuel.
- Franchement, Cal, j’ai de la difficulté à croire qu’elle ferait exprès pour passer pour une pétasse.
- Elle me l’a dit elle-même!
- Non! Où s’en va la république si ces jeunes ont cette mentalité-là?
- C’est une autre chose ça, je ne suis pas sûr qu’elle ait un bon avenir de la république en tête.
- Tu crois qu’elle tend vers le côté obscur?
- Je ne sais pas, probablement pas, mais je commence à me demander si l’association entre le temple Jedi et la république est vraiment une indication que la Force veut une République. Les choses que Shia dit au sujet du sénat et de la corruption, quelques fois je me demande si le côté obscur n’a pas pris la tête de la République.
- Cal, mon amour, je crois que tu fais une des mille quatre-vingts erreurs de maître Altis. Tu écoutes la propagande au lieu de la Force pour déterminer si quelque chose est bon.
- Tu as raison, les choses ne peuvent être aussi pires que je le pense présentement. Déjà les navires Hopitaux de Shia aideront sûrement des millions de personnes et les réformes de la flotte et les aides aux planètes en difficulté montrent bien que la République à le bien-être de ses citoyens à cœur. » La porte derrière Geith s’ouvre, laissant entrer un vieil homme souriant. « Maître Altis! Comme il fait plaisir de vous voir! » l’accueil Callista, à se moment Geith se retourne pour saluer le maître du praxeum. «  Bonjour Callista, j’espère que tu ne t’ennuies pas trop loin de ton mari, mais je suis sûr que la mission de rapprochement avec le temple Jedi est capitale avec les événements à venir.
- Quels événements maître?
- Tenter de connaître un futur qui ne nous a pas été révélé par la Force est une autre des erreurs Callista.  En fait, je sens que la Force demande au Chu’unthor de revenir vers la république et ça ne peut être que signe d’un événement majeur dans un future proche.
- Oui, maître, mais ce n’est pas une tâche facile.
- Si c’était facile Callista, je n’aurais pas eu besoin d’envoyer ma meilleure élève. » Ajoute maître Altis en posant une main réconfortante sur l’épaule de Geith. « N’ai crainte par contre, dans quelque mois nous serons de retour dans l’espace de la Répulique et tu pourras probablement rejoindre ton mari. 
- Merci maître, je ne faisais que me défouler un peu au sujet de la padawan Shia, elle refuse entre autres de construire son propre sabre et les entrainements. Je vais trouver un moyen de la convaincre, n’ayez crainte.
- Callista, mon enfant, peut être que là n’est pas la voie que la Force lui réserve.
- Mais maître j’ai reçu l’ordre du temple de l’instruire.
- Oui, mais l’instruction n’est pas que dans la Force. N’oublie pas qu’un bon Jedi doit connaître beaucoup plus que comment déplacer un objet avec la Force.  Essayes de lui enseigner ce qui vous a été profitable de tes voyages dans le Chu’unthor, les choses que le temple Jedi n’aurait jamais pensé lui enseigner, peut-être que là tu auras plus de succès.
- Vous savez maître, c’est une excellente idée! Je vais essayer de voir ce que je pourrais faire.
- Oh une dernière chose ma chère, n’oublies pas que même si le temple t’a envoyé comme enseignant cela ne veut pas dire que tu n’es pas l’étudiante.
- Bien, j’y réfléchirais maître. » Elle regarde le décompte sur la console de l’holotranmeteur. « Je suis désolé maître, mais le temps qui m’est alloué touche à sa fin, je vais devoir vous laisser. » Son regard se tourne vers Geith : « Je t’aime mon chéri, on se reverra bientôt.
- Je t’aime aussi, ne te laisse pas abattre par la tâche, ce n’est pas une petite de 17 ans qui peut venir a bout de celle qui à séduit Geith Eris! » Avec un dernier au revoir de la main et un baiser envoyé en l’air, la communication est coupée et le jeune padawan entre de nouveau dans la pièce. « Merci jedi Ming, j’espère que votre communication a été fructueuse. »

vendredi, octobre 21, 2011

NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeur; Chapitre 3


« Il faut se demander comment l’exercice du contrôle de la galaxie peut être si ennuyant. » Pense Shia en lisant rapidement la traduction du sénateur de Riflor sur un point mineur de la réforme de taxation de la route Correlienne. Le sénateur Silvu Donte discute de l’influence de restriction du commerce sur les politiques des guildes et grands commerçants de la galaxie, citant le conflit de Naboo comme conclusion inévitable de ces restrictions. Applaudissement et cris de dégoût résonnent dans la chambre du sénat. Un nouveau sénateur prend la parole, Shia n’écoute que distraitement alors que l’argument passe sur la responsabilité du sénateur de Riflor d’utiliser des exemples qui ne sont pas honnêtes. Shia arrête un bâillement quelques secondes avant un accident diplomatique mineur. Des heures plus tard et aucun dénouement en vue la session du sénat est ajournée. Les sénateurs quittent la salle discutant de réformes et de soirées mondaines. « Sénateur Sunfell! Sénateur Sunfell! » Shia et ses deux gardes du corps se tournent lentement vers l’appel, l’aide diplomatique Calamarien s’approche. « Par la Force, heureusement, je vous ai attrapé avant que vous ne quittiez le Sénat. »  Les gardes du corps de Shia s’écartent laissant le champ libre pour une discussion entre l’aide et la diplomate. Shia ne répond pas à l’affirmation de l’aide. « Euh, oui sénateur Sunfell, l’ambassadeur Rotramel voudrait vous rencontrer au sujet des navires médicaux.
— Oh, est-ce que l’ambassadeur est disponible maintenant?
— Euh, oui, oui, sénateur c’est pour cette raison qu’il m’a fait vous rattraper. Si vous voulez bien me suivre vers les bureaux sénatoriaux. Le sénateur Till a généreusement accepté de nous y accueillir. »

Les tons de rouge du bureau sénatorial du secteur de Calamari rendent la robe verdâtre de Shia particulièrement irritante pour les yeux.  La situation aggravée par le ton particulier des chaises qui malheureusement atteingnait le ton parfait pour jurer avec la robe. « Alors ambassadeur que voulez-vous discuter au sujet du projet de navires hôpitaux?
— bleee, sénateur Sunfell, vous êtes aussi directe que ce que j’avais entendue.  Alors, allons tout de suite au travail. Voyez-vous, sénateur, je représente la planète Calamari et après discussion avec mon gouvernement sur la nature et les caractéristiques de vos navires…
- Ce ne sont pas mes navires, ambassadeur. Ils feront parties de la flotte républicaine. Je n’ai fait que proposer l’idée au sénat.
- Soit sénateur, je ne suis pas ici pour argumenter la sémantique. Le fait est que le gouvernement de Calamari a relevé une faille dans votre projet qui pourrait nous faire demander l’arrêt du financement. » Shia fronce les sourcils, dévisageant le Calamari quelques secondes essayant de lire ces traits. « Quelle est cette faille ambassadeur? 
— Vos navires, sénatrice, ne couvrent pas un éventail d’espèce représentatif de la république.
— Quoi? Selon les ingénieurs les capacités médicales des navires permettent de soigner près de 75% des espèces intelligentes de la galaxie.
— Peut-être, sénatrice, mais, votre pourcentage n’est si élevé que par les caractéristiques biologiques communes à beaucoup d’espèces. Par exemple, vos navires ne sont clairement pas équipés pour les espèces aquatiques, même chose  pour les espèces nécessitant une atmosphère de méthane ou d’ammoniaque. Franchement, une telle discrimination des espèces ne peut être supportée par un gouvernement progressif comme le nôtre, surtout qu’une proportion significative de notre population n’est pas bien couverte par votre plan. » Shia sourit tout au long de l’objection du Calamari, les mains croisées délicatement sur les genoux. Après un court silence, Shia répondit : « Ambassadeur, je me dois de vous rappeler qu’il ne s’agit que d’une première vague de navires hôpitaux.  Il ne s’agit que d’un projet pilote si je peux m’exprimer ainsi. Les navires suivants seront spécialisés envers d’autres espèces.
— Néanmoins, il serait difficile pour mon gouvernement d’accepter de continuer à supporter ce projet sans plus que des promesses. Au moins, un des navires devrait être spécialisé pour d’autres espèces.
— Ambassadeur, le financement disponible pour le projet pilote ne peut couvrir ce genre de modification de navire déjà en construction. »  Une longue discussion allait prendre la plus grande partie de la journée.

Candy girl deuxième partie



L’autotaxie était propre, une rareté à Vancouver. Sous les lampadaires de l’autoroute où glissait les véhicules automatisés commerciaux et les transports en commun des graffiti blasphématoires et pros guerre se succédaient à un rythme effarant. Sans les tags radio qui diffusaient les images dans les cybercerveaux des passagers d'aucuns n’auraient pu être offensés par leurs messages et comme leur bande passante individuelle étant trop faible pour permettre le piratage des cybercerveaux peu de citoyens installaient les par feu sophistiqués nécessaire à les arrêter. Son cybercerveau étant muni de ces pars feu, Candy  regardait sur un petit écran traducteur de touriste les graffitis former leurs protestations. Elle savait que l’intelligence artificielle de l’autotaxie augmenterait le tarif en l’identifiant comme une non-citoyenne, mais la sécurité accrue de l’exercice valait bien les quelques dollars. L’autotaxie s’arrêta doucement devant le RAM, une des boîtes que Candy n’avait jamais encore fréquentées dans la ville, mais dont les critiques sur RateMi étaient particulièrement bonnes. Traçant une rune dans les airs elle autorisa le paiement du voyage à la compagnie de taxie et inclue un généreux « pourboire » pour que son voyage fût effacé de l’ordinateur de bord.

Lentement, elle sortit de l’autotaxie prenant soin de ne pas laisser voir sa culotte aux fêtards alignés attendant leur tour pour entrer dans la boîte de nuit. Une petite bourse lourde à la main gauche, elle les survole du regard, des logiciels passifs dans son cybercerveau identifiant les personnes potentiellement armées ou dangereuses.  Des demandes d’amitiés et de rencontre commencent à affluer dans sa boîte de réception mentale, alors qu’elle se dirige directement vers le portier. « Activation de l’enregistrement sensoriel. » Pensa-t-elle, si la nuit était bonne, elle pourrait probablement faire un peu d’argent et de notoriété en vendant l’expérience. Un petit point rouge apparu dans le coin gauche de sa vision signalant que l’enregistrement avait commencé.  Elle lança un message silencieux vers le portier avec un code bancaire de transaction subtile. Ce dernier la dévisage en souriant puis lui retourne un message de refus. Elle fit un mou triste et envoya une contre-offre avec un de ses plus beaux clins d’œils. Le portier la laisse entrée dans la boîte de nuit, en appréciant manifestement son passage et son offre monétaire. De petites protestations s’élèvent des personnes en attente pour s’éteindre rapidement, il vaut mieux attendre et entrer dans l’endroit branché que de se faire refusé par un portier n’ayant pas apprécié la protestation.

dimanche, octobre 16, 2011

NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeur; Chapitre 2


Oldus amène le chariot repulseur vers un coin libre de l’appartement. « G5 amène-moi un hydrospaner! » Il inspecte lentement le droid passant sa main sur chaque joint, et chaque rivet. « G5!! » La réalisation que son droid assistant est incapacité l’atteint finalement. « Galt! C’est bien ce qu’il me fallait, une commande de sexy Shia et mon assistant qui se grille. J’espère que c’est seulement un modulateur et pas quelque chose que je n’ai pas en stock. » Rapidement, le technicien démonte le petit droid, quelques circuits semblent grillés, mais heureusement seulement des circuits secondaires d’éclairage et de signaux sonores, un modulateur est à remplacer, mais Oldus en a plusieurs… pour plusieurs types de droids.


Le petit droid G5 émet un beep de soulagement alors qu’il se remet en marche. « Hey, merci d’avoir coupé la musique pour que je réponde à sexy Shia, mais pourquoi faut-il que tu te brules les motivateurs à chaque fois? » Une triade de beep indignée lui fait office de réponse. « Non, je comprends, faut que j’installe un interrupteur sur le fil. Oui, c’est logique, pis oui écouter la musique moins forte ça serait mieux, mais c’est tellement dépriment les sons des voisins. » D'autres beep, réconfortant ceux-ci. « Merci encore l’ami, mais bon, viens voir la merveille qu’elle nous a apportée! Un droid pilote de Flandar X10.6.5! Ça doit faire 3000 ans que l’on en voit plus! Bon avant de commencer il faut le nettoyer. » Le petit droid approche un saut et un linge de Oldus, de petits beeps attirent son attention. « Merci! T’es vraiment un ange G5. Oh, le savon, bien hmm, on a du savon? »  Encore des beeps du robot, il part rapidement et revient avec des pastilles de savon. Après avoir laissé tomber les pastilles dans le seau le petit droid étend son bras manipulateur brassant l’eau. Oldus observe attentivement le droid pilote. « Tu ne trouves pas qu’il est bizarre? Pourquoi 4 bras pour un robot pilote, les Flandarien n’avait que deux bras… »  Le robot signale son ignorance avec un beep interrogateur. Il rappelle à l’ordre son maître quelques instants plus tard en tendant le linge. Oldus le prend et continue son examen, traçant lentement avec ses doigts les lignes du droid pilote. « T’as remarqué ce qu’elle portait G5? Galt, c’est probablement quelque chose d’inspiration Twi’lek. Je ne connais pas de fille qui pourrait les porter aussi bien qu’elle. » Le droid assistant sonne candidement en réponse. « Non, pas les filles de l’holonet, franchement, elle est réelle elle, c’est pas une simulation ou une image améliorée. Pis non avant que tu fasses la comparaison ce n’est pas une actrice augmenter par la chirurgie. » Une autre série de beeps lui répond : « Quoi? Comment je le sais? Je sais de quoi ont l’air des faux seins, ils ne bougent pas comme les siens. »

vendredi, octobre 14, 2011

NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeure; Chapitre 1

Callista attend sur un divan, méditant devant une projection holographique du « Prochain top-modèle du secteur Coruscan ». Shia sort de la douche envelopper d’une grande serviette blanche, les cheveux coiffés et un maquillage coquet, mais discret sur le visage. Alors qu’elle se dirige vers une autre pièce du condo, Callista l’interpelle sans rompre sa méditation : « Mais qu’est-ce que tu fais exactement là-dedans? Ça fait trois heures que tu y es entrée!
— Encore cette question? Ils ne vous ont pas appris les soins personnels sur le Chu’unthor?
— Soins personnels? C’est comme ça que vous appelez ça maintenant vous les jeunes… » rétorque Callista avant de recevoir la serviette humide de Shia dans le visage, juste avant que cette dernière ne disparaisse dans une autre pièce. La chevalier jedi éteint le projecteur holographique et lance la serviette à un droid ménager et secoue la tête.

Quelques minutes plus tard, Shia sort de la pièce, s’étant changée. Elle est habillée d’un pantalon moulant, taille très basse et d’une blouse noire presque transparente, un soutien-gorge noir visible au travers. Un nouveau regard désapprobateur apparaît sur le visage de Callista : « Tu ne veux pas allez faire des courses comme ça? J’ai vue des danseuses Twi’leks plus habillées que toi! »
— Ne fais pas la grand-mère Callista, peut-être que quand tu as quitté la république toutes les beautés s’habillaient comme des Pau’ans, mais aujourd’hui c’est la mode chez les jeunes… bien sûr celle capable de bien le porter. Et au pire, tu n’as qu’à ne pas m’accompagner, les soldes chez Ritser reviendront sûrement dans le prochain millénaire…
- Pffff! Une jedi n’a pas besoin de basses choses matérielles. » Après cette réplique Shia s’arrête dans la brasure de la porte et toise Callista du regard : « Dit la Jedi qui porte un chemisier à 4000 crédits, des bottes de marques hors de prix et une ceinture faite cuire de je ne sais trop quoi trouvable je ne sais trop où, mais à la facture, l’économie de deux ou trois petites villes sur sa planète auraient pu être entretenues…
— Tu dois apprendre à te séparer des choses mat… » Callista lève les yeux au ciel et soupir : « J’ai essayé Force, tu as vue j’ai essayé de la retenir et de la garder loin des pêchers du matérialisme…. Quoi Force? Je dois l’accompagner pour la protéger et l’empêcher de s’enfoncer trop profondément? Soit, si c’est mon devoir… » Shia tape du pied, impatiente pendant la comédie de Callista. « Allez, ce n’est pas joindre les Siths, c’est s’assurer de ne pas être habillé comme la royauté de Naboo… faut vraiment que quelqu’un intervienne, pauvre Amidala. » Alfred, le droid majordome apparaît dans la porte : « Dame Sunfell, your carosse is arrived.
- Merci Alfred » Shia se tourne une dernière fois vers Callista alors que le droid s’écarte pour la laisse prendre place dans le véhicule « Dernier appel pour le bon goût et la mode! Laisse le brun et le beige aux vieux décrépits du temple. » Après un petit éclat de rire, Callista vient rejoindre Shia dans son véhicule.

jeudi, octobre 13, 2011

NaNoWriMo 2010: Prélude en destiné majeure; Prologue

Le triangle rouge et blanc d’un destroyer interstellaire de classe Venator éclipse une étoile non identifiée. Autour d’une petite planète d’allure agricole, deux anciens croiseurs lourds Dreadnaughts montent une vigile intrigante. Lentement, ces deux navires militaires quittent l’orbite pour intercepter l’intrus. Des turbolaseur rouges et verts s’entrecroisent dans l’espace alors que des données sur l’état des boucliers des trois navires, leurs structures et les pertes projetées des équipages apparaissent dans l’hologramme. Initialement, le Venator semble déclassé par les deux navires, son armement est plus lourd et ses boucliers plus puissants que ses anciens adversaires, mais le volume de feu le frappant est colossal.

Une voix masculine préenregistrée décrit un revirement dans la bataille : « La classe Venator ne possède pas seulement l’armement le plus avancé jamais déployé sur un navire de maintient de le paix, mais il agît en plus comme une plateforme lanceuse de chasseur. Vous noterez que l’immense hangar de la classe Venator permet de lancer au combat ses 192 chasseurs en quelques secondes. » L’hologramme zoom vers la coque supérieure du destroyer interstellaire où d’immenses plaques de blindage se séparent laissant s’échapper un essaim de chasseurs Cloakshapes. La voix reprend : « L’ajout d’une telle force mobile à un engagement est sans contredit déterminant. » Les données des navires se mettent à jour de seconde en seconde montrant que la bataille tourne rapidement contre les deux Dreadnaughts, quelques instants plus tard l’hologramme s’arrête. « Il est évident qu’avec une telle force de frappe à sa disposition, la classe Venator pourrait finalement réaliser le rêve des forces navales depuis l’aube de la république : n’avoir besoin que d’un seul navire pour contrôler totalement un système planétaire! » L’hologramme reprend montrant un navire de la classe Venator aux couleurs de la république sous toutes ses coutures alors que les logos des chantiers Allanteen Six et Kuat Drive tournent en remplaçant progressivement le navire. Des applaudissements polis résonnent dans une grande salle qui s’illumine lentement alors que l’hologramme disparaît.

lundi, novembre 24, 2008

Maestro, quatrième mouvement

Une longue caravane serpente rapidement au travers les montagnes de Malgéant. Autour de la caravane, de grands hommes d’obsidienne commandent à la terre d’aider les lents chariots à avancer dans les montagnes. Chacun de ces Daos, génies élémentaires de la terre, porte une version stylisée de la lettre arcane pour leurs éléments. Au-dessus d’eux dans les nuages quatre ailes sombres battent pendant que le dragon Aghonie survole ses futures possessions.

Au-devant de la caravane Maestro guide les Daos dans leur tâche, soudainement devant lui une petite forme humanoïde apparaît. D’un geste calme et complaisant, Maestro arrête la caravane et déclare à la petite créature : « Bonjour, Quéréquasit, comme promis j’apporte à ton maître la marchandise. J’ai aussi des fournitures magiques, des livres et des atours pour vos nouveaux esclaves. » La petite créature, le démon connu sous le nom de Quéréquasit lui répondit en sifflant : « Maessstro, quel plaissssir de voir votre générosité. Ssssuivez moi le palais d’Aghonie voussss attend. Ssssoyez certain qu’il essst touché par vosss attentions. »

Le palais du dragon fait bien piètre figure devant les immenses palais des rois et empereur des humains, mais la richesse et la puissance magique que peut déployer le dragon compense bien des lacunes. Dans un immense hall, des amalgames d’humain et démon, les restes du premier cadeau du Maestro sans doute, accueillir les futures esclaves et les guidèrent vers leur future prison. Le Maestro fut escorté par Quéréquasit et la demi-démone Ilanyla vers la caverne de réception du dragon, une immense salle à l’intérieur de laquelle un être de plus petite stature que le dragon ne pouvait que se sentir diminué. D’un geste galant le Maestro offrit son bras à la demi-démone : « Les rumeurs des joyaux cachés dans les montagnes se révèlent vraie jolie princesse. Puis-je vous offrir mon bras pour être le plus heureux des hommes? » Ilanyla montra les dents et sa queue fouetta l’air près du visage du Maestro. Tout sourire il se recula et s’inclina de manière arrogante : « Mille excuse ma reine, je n’aurais du présumé que vous m’offriez le bonheur de votre toucher. » et d’un murmure que seuls les sens aigus du dragon remarquèrent : « mais ça changera. »

vendredi, novembre 21, 2008

Dans les montagnes de Malgéant

Dedrick était d’une humeur massacrante, devant lui Shelow regardait une grande garde des montagnes d’un air songeur. « On arrive bien tôt Shelow? Il ne faudrait pas que les suiveux de Sengannan viennent venger, sa blonde avant que l’on soit arrivé » soupira Dedrick. Le mage Shelow tournant lentement la tête vers Dedrick, et déclara : « tu sais aussi bien que moi Dedrick que la carte nous amène à la Forge en 4 jours. Peut-importe d’où l’on entre dans les montages. » Un homme de grande taille s’approcha des deux compagnons. Après avoir observé les alentours pour s’assurer qu’il n’était pas observé ou en danger ce dernier interrogea : « Et quelle est le plan quand nous serons à cette « forge »? On va ressusciter Jolene et Mikula? »
-« Non, on les laisse dans leur paradis respectif Kizzie. On a besoin de l’énergie magique des objets qu’ils portaient pour faire fonctionner la Forge. » Rebondi Dedrick.
- Je pense que l’on serait mieux de les ressusciter, on leur doit bien ça!
- Non. Il nous faut d’autres alliers, Jolene et Mikula étaient bons, mais malheureusement ils n’étaient pas assez bons pour notre quête.
- Mais…
- Pas de mais, Kizzie. À moins que tu n’aies le pouvoir de ressusciter les morts, ils vont rester dans leur paradis et nous allons nous chercher d’autre allier pour prendre ce qui est ma destinée. »
Kizzie soupira avant de regarder vers Shelow pour du support, le mage observait la carte d’un air détaché. Shelow pointa soudainement vers un promontoire un peu plus haut dans les montagnes et s’écria : « Par là! Nous devons être proches de la Forge maintenant.» Le groupe marcha pendant encore plusieurs heures avant d’arriver la bouche dentée d’une large caverne. « Nous y sommes, la Forge Ultime, l’endroit où l’on peut transformer l’essence magique des objets » décrit Shelow. Le groupe pénétra dans la caverne. Sur le pied de l’entrée, la jeune elfe qu’était Kizzie aujourd’hui demanda : « Quel est le plan exactement? On reforge les objets en des objets plus puissants et à trois on tente de faire ce qu’à 5 on n’a pas réussi à faire. »
-« Non, une partie des objets reforgés vont servir comme pot de vin pour entrer dans le paradis de MSTISLAV. Ensuite, on va retrouver 3 gentilles personnes que MSTISLAV a dérobées à LIAMAS. Elle devrait être assez puissante pour nous permettre d’utiliser une nouvelle stratégie contre Sengannan et Balder. » Dedrick crachat le dernier nom comme on crache une insulte.