Une longue caravane serpente rapidement au travers les montagnes de Malgéant. Autour de la caravane, de grands hommes d’obsidienne commandent à la terre d’aider les lents chariots à avancer dans les montagnes. Chacun de ces Daos, génies élémentaires de la terre, porte une version stylisée de la lettre arcane pour leurs éléments. Au-dessus d’eux dans les nuages quatre ailes sombres battent pendant que le dragon Aghonie survole ses futures possessions.
Au-devant de la caravane Maestro guide les Daos dans leur tâche, soudainement devant lui une petite forme humanoïde apparaît. D’un geste calme et complaisant, Maestro arrête la caravane et déclare à la petite créature : « Bonjour, Quéréquasit, comme promis j’apporte à ton maître la marchandise. J’ai aussi des fournitures magiques, des livres et des atours pour vos nouveaux esclaves. » La petite créature, le démon connu sous le nom de Quéréquasit lui répondit en sifflant : « Maessstro, quel plaissssir de voir votre générosité. Ssssuivez moi le palais d’Aghonie voussss attend. Ssssoyez certain qu’il essst touché par vosss attentions. »
Le palais du dragon fait bien piètre figure devant les immenses palais des rois et empereur des humains, mais la richesse et la puissance magique que peut déployer le dragon compense bien des lacunes. Dans un immense hall, des amalgames d’humain et démon, les restes du premier cadeau du Maestro sans doute, accueillir les futures esclaves et les guidèrent vers leur future prison. Le Maestro fut escorté par Quéréquasit et la demi-démone Ilanyla vers la caverne de réception du dragon, une immense salle à l’intérieur de laquelle un être de plus petite stature que le dragon ne pouvait que se sentir diminué. D’un geste galant le Maestro offrit son bras à la demi-démone : « Les rumeurs des joyaux cachés dans les montagnes se révèlent vraie jolie princesse. Puis-je vous offrir mon bras pour être le plus heureux des hommes? » Ilanyla montra les dents et sa queue fouetta l’air près du visage du Maestro. Tout sourire il se recula et s’inclina de manière arrogante : « Mille excuse ma reine, je n’aurais du présumé que vous m’offriez le bonheur de votre toucher. » et d’un murmure que seuls les sens aigus du dragon remarquèrent : « mais ça changera. »
Dans l’immense hall d’entrée, un souffle de vent s’infiltra au travers des esclaves, la créature invisible ne survivrait sûrement pas au gardien d’Aghonie, mais elle avait des ordres et le pacte qui la liait ne pouvait être contourné. Dans les méandres du palais du dragon, elle cherchait, cherchait une chambre. Par chance, ou peut-être par compétence la créature se faufila jusqu’à sa destination. Là, elle fouilla, cherchant un coffre, un tiroir, en fait un endroit où les habits seraient rangés. Elle y déposa quelques pièces de vêtement, rien d’hors de l’ordinaire, surtout qu’une fois dans le coffre l’apparence des vêtements changea pour disparaître au travers des originaux.
Plus tard, après que le paiement fut échangé, que le Maestro se vit assigner des quartiers pour la nuit et que le dragon et son familier se soient repus d’un esclave. La demi-démone Ilanyla retourna à sa chambre, haut dans le château du dragon. Méfiante même après ces quelques mois d’habitation chez le dragon, elle vérifia, arme à la main, que son antre était encore un endroit sûr pour s’assoupir. Satisfaite que son sommeil n’allait pas être dérangé elle se concentra comme lui avait enseigné le dragon. Elle sentait la Source, mirage de bonheur de plaisir juste à l’extérieur de sa portée, juste un peu trop loin. Une véritable agonie, d’un suprême effort de volonté elle chercha le germe ténébreux d’Aghonie avec son esprit presque instantanément il y eu contact et soudainement la Source était tout autour d’elle. Au travers d’une substance visceuse et répugnante, la contamination du germe, elle sentait l’extase de la Source et elle dirigea son énergie pour l’avertir si une créature pénétrait dans son domaine pendant son sommeil. Mettant certaine de ne pas être surprise et tué pendant son repos, elle se déshabilla et étira tous les muscles de son corps. Un instant elle songea à dormir comme ça, libre de toute entrave, mais, Quéréquasit l’avait déjà observé dans son sommeil avec la boule de cristal du dragon. Elle n’avait pas de gêne à se montrer au quasit mais celui-ci se faisait des idées à partir de son voyeurisme et elle tenait à garder ce côter de leur relation complètement sous son propre contrôle. Elle sortit donc une chemise de nuit, quelque chose de court, de petit, mais pas trop. Elle l’enfila lentement et qu’elle eux secoué ses cheveux un rire mesquin résonna dans sa chambre. « Enfin, ma chère, j’allais perdre patience. » Déclara la voix amusée et hautaine de Maestro.
Elle se retourna violemment toutes griffes dehors, ou plutôt c’est ce qu’elle voulu faire, son corps se tourna plutôt de manière désinvolte vers la voix de Maestro. Sa main échappant même assez à son contrôle pour lever l’ourlet de sa chemise de nuit de manière séduisante. Elle tentât de hurler, mais déclara plutôt : « Oui, enfin seigneur me voilà pour vous. » La rage montait en elle, mais son corps refusait d’agir d’étrangler ou d’éviscérer ce pitoyable mortel. Délicatement il plaça des jolis bracelets d’orée aux poignets et aux chevilles de la démone, prenant soin alors qu’il était à ces pieds de regarder sous la chemise. Ilanyla se sentit rougir ce qui la fit bouillir toujours plus, mais encore son corps se rebellait. Maestro attacha au cou d’Ilanyla un autre bijou doré en murmurant : « Ah belle Ilanyla, j’ai décidé que tu seras un de mes chefs-d'œuvre. Une démone transformée en docile et servile esclave par un simple mortel. » Il rit doucement en embrassant la clavicule de la démone. Puis, il lui attacha, un petit ruban serti de joyaux dans les cheveux et avec un sourire victorieux lui annonça. «Je peux maintenant travailler sur mes instruments favoris : l’esprit et l’âme. » La voix de la démone lui revient soudainement et dans un grondement de haine : « Je vais t’éviscérer, te faire souffrir et détruire tout ce que tu aimes et que t’aimer criant et hurlant en enfer. Ton petit truc magique ne peut pas être très long ou efficace tu vas… » La voix d’Ilynala disparu aussi vite qu’elle lui était revenue alors que d’un petit sourire condescendant Maestro lui annonça : « Oh oui, mon petit truc magique sera long. Tu sais même pourquoi je parie. Cette jolie chemise de nuit que tu portes, un peu longue selon moi, mais je vais corriger ce défaut, n’est pas qu’une chemise de nuit. Il s’agit, ma douce, d’un Raggamoffyn de ma création. » Il la caressa sans gène alors qu’il continue à murmurer : « Et éventuellement, je n’aurais même plus besoin de son aide, ma vilaine fille, tu m’appartiendras corps et âme. Oh, j’espère que tu me résisteras, il est toujours plus agréable de punir. » Il fit un léger signe vers le lit et termina : « Allez, célébrons mentant, car demain nous partirons tôt, mon maître attend mes services pour sa fête dans 4 nuits. »
« Quéréquasit! » La voie tonnérique d’Aghonie résonna au travers de son domaine alors que le petit démon accourra vers son maître. Tremblant devant la puissance du dragon le démon murmura : « Oui, maître, comment puis-je vous servir. » Aghonie regarda son servant et alors que ses lèvres formèrent un sourire maléfique sur son visage il menaça : « Maestro m’a dérobé une babiole, rien en qui j’avais confiance. Mais tout de même, l’insulte y est. » Le petit démon voyant la fureur de son maître avoir une autre cible que lui s’envola et murmura : « Vous pourriez le réduire en cendre, ou mieux, utiliser le germe sur lui pour en faire une de vos créatures. » Une des ailes du dragon frappa Quéréquasit qui s’écrasa violemment contre la paroi de la caverne. « Idiot, avant de punir il faut connaître le véritable coupable et ses raisons. M’a-t’il enlever Ilanyla pour son maître, et si oui qu’est-ce que son maître veut d’un restant de malédiction? ». Le petit démon presque rendu incohérent par le choc de son atterrissage forcé tenta de se racheter : « Je pourrais le surveiller maître, être vos yeux et vos oreilles et même votre gourou… »
- Silence! Non, je veux participer à cette recherche je sens qu’il y a quelque chose qui me sera très bénéfique.
- Mais… maître sauf votre respect, vous êtes peu discrêt et il est improbable que les humains vous laissent l’observer dans leur ville sans attenter à votre personne.
- Idiot. Je sais tout ça, va me cherche le dernier petit cadeau d’Ilanyla, l’humaine de la bibliothèque, et je vais te montrer ce que peu faire un dragon avec son âme…»
lundi, novembre 24, 2008
vendredi, novembre 21, 2008
Dans les montagnes de Malgéant
Dedrick était d’une humeur massacrante, devant lui Shelow regardait une grande garde des montagnes d’un air songeur. « On arrive bien tôt Shelow? Il ne faudrait pas que les suiveux de Sengannan viennent venger, sa blonde avant que l’on soit arrivé » soupira Dedrick. Le mage Shelow tournant lentement la tête vers Dedrick, et déclara : « tu sais aussi bien que moi Dedrick que la carte nous amène à la Forge en 4 jours. Peut-importe d’où l’on entre dans les montages. » Un homme de grande taille s’approcha des deux compagnons. Après avoir observé les alentours pour s’assurer qu’il n’était pas observé ou en danger ce dernier interrogea : « Et quelle est le plan quand nous serons à cette « forge »? On va ressusciter Jolene et Mikula? »
-« Non, on les laisse dans leur paradis respectif Kizzie. On a besoin de l’énergie magique des objets qu’ils portaient pour faire fonctionner la Forge. » Rebondi Dedrick.
- Je pense que l’on serait mieux de les ressusciter, on leur doit bien ça!
- Non. Il nous faut d’autres alliers, Jolene et Mikula étaient bons, mais malheureusement ils n’étaient pas assez bons pour notre quête.
- Mais…
- Pas de mais, Kizzie. À moins que tu n’aies le pouvoir de ressusciter les morts, ils vont rester dans leur paradis et nous allons nous chercher d’autre allier pour prendre ce qui est ma destinée. »
Kizzie soupira avant de regarder vers Shelow pour du support, le mage observait la carte d’un air détaché. Shelow pointa soudainement vers un promontoire un peu plus haut dans les montagnes et s’écria : « Par là! Nous devons être proches de la Forge maintenant.» Le groupe marcha pendant encore plusieurs heures avant d’arriver la bouche dentée d’une large caverne. « Nous y sommes, la Forge Ultime, l’endroit où l’on peut transformer l’essence magique des objets » décrit Shelow. Le groupe pénétra dans la caverne. Sur le pied de l’entrée, la jeune elfe qu’était Kizzie aujourd’hui demanda : « Quel est le plan exactement? On reforge les objets en des objets plus puissants et à trois on tente de faire ce qu’à 5 on n’a pas réussi à faire. »
-« Non, une partie des objets reforgés vont servir comme pot de vin pour entrer dans le paradis de MSTISLAV. Ensuite, on va retrouver 3 gentilles personnes que MSTISLAV a dérobées à LIAMAS. Elle devrait être assez puissante pour nous permettre d’utiliser une nouvelle stratégie contre Sengannan et Balder. » Dedrick crachat le dernier nom comme on crache une insulte.
-« Non, on les laisse dans leur paradis respectif Kizzie. On a besoin de l’énergie magique des objets qu’ils portaient pour faire fonctionner la Forge. » Rebondi Dedrick.
- Je pense que l’on serait mieux de les ressusciter, on leur doit bien ça!
- Non. Il nous faut d’autres alliers, Jolene et Mikula étaient bons, mais malheureusement ils n’étaient pas assez bons pour notre quête.
- Mais…
- Pas de mais, Kizzie. À moins que tu n’aies le pouvoir de ressusciter les morts, ils vont rester dans leur paradis et nous allons nous chercher d’autre allier pour prendre ce qui est ma destinée. »
Kizzie soupira avant de regarder vers Shelow pour du support, le mage observait la carte d’un air détaché. Shelow pointa soudainement vers un promontoire un peu plus haut dans les montagnes et s’écria : « Par là! Nous devons être proches de la Forge maintenant.» Le groupe marcha pendant encore plusieurs heures avant d’arriver la bouche dentée d’une large caverne. « Nous y sommes, la Forge Ultime, l’endroit où l’on peut transformer l’essence magique des objets » décrit Shelow. Le groupe pénétra dans la caverne. Sur le pied de l’entrée, la jeune elfe qu’était Kizzie aujourd’hui demanda : « Quel est le plan exactement? On reforge les objets en des objets plus puissants et à trois on tente de faire ce qu’à 5 on n’a pas réussi à faire. »
-« Non, une partie des objets reforgés vont servir comme pot de vin pour entrer dans le paradis de MSTISLAV. Ensuite, on va retrouver 3 gentilles personnes que MSTISLAV a dérobées à LIAMAS. Elle devrait être assez puissante pour nous permettre d’utiliser une nouvelle stratégie contre Sengannan et Balder. » Dedrick crachat le dernier nom comme on crache une insulte.
samedi, octobre 25, 2008
Le Maestro entre en scène
Un autel de pierre forme le seul ameublement de cette large pièce, devant l’autel solitaire, l’énorme forme rouge sang du dragon Aghonie contemple le résultat de ses dernières expériences avec le germe des ténèbres. L’être difforme s’écoulant sur le sol au pied de l’autel, signe d’un nouvel échec que le dragon purifie d’un souffle enflammé. Le dragon déploie ses ailes et s’élève lentement vers le seul accès à cette salle plusieurs mètres au-dessus du sol. Alors que ses quatre ailes battent rythmiquement l’air pour le soulever, une petite forme humanoïde se dessine dans la noirceur du passage. « Maitre, » soupire la petite forme, « un visiteur vous attend. » Le sol tremble lors que le dragon repose sa masse dans le couloir, sa tête reptilienne se tourne vers le serviteur : « Je n’attendais pas de visiteur. Qui ose me déranger dans mes recherches! » Le souffle des paroles du dragon força le petit être à planter ses griffes dans la pierre pour ne pas être rabattu contre le mur. La petite main griffue de ce démon lui assurant une stabilité devant les paroles d’Aghonie, il souffla une réponse : « Il dit s’appeler Maestro, et il amène des cadeaux et il dit avoir une proposition pour vous, oh maître. » La tête du dragon s’inclina légèrement sur la droite alors que son visage prit un air intrigué : « Tu n’as pas l’habitude de me déranger pour des peccadilles Quéréquasit. Marche avec moi et donne-moi une bonne explication pour ceci. »
D’énormes portes se dissolurent devant le dragon pour laisser sa grande forme pénétrée dans une nouvelle salle. Un homme au menton pointu, vêtu de couleur criarde l’attendait debout devant une douzaine d’homme et de femme enchainés couverts de vêtements hivernaux. Le dragon se cabrant sur ses pattes arrière et de toute sa hauteur déclara : « Parle Maestro, ma patience est très limité pour les fous et leur manie. » L’homme sourit amicalement vers le dragon, il fit un geste de la main vers les prisonniers et ceux-ci laissèrent tomber vers le sol leurs vêtements chauds d’un seul mouvement. Ils portaient tous de sulfureux atours dignes des harems de Mérigan. Alors que le dragon semblait ne pas être impressionné par la démonstration, le Maestro prit la parole : « Voici un présent de mon maître pour vous oh grand Aghonie. Mon maître pense que vous apprécierez ces esclaves, un échantillon de ce que mon maître pourrait mettre à votre disposition.» Le dragon loin de se montrer intéressé par la proposition semblait se préparer à attaquer, il inspira fortement avant de tonner : « Je peux facilement trouver des sujets pour mes expériences dans les villages des montagnes, mortels. Donne-moi vite une raison pour ne pas t’anéantir et dévorer ce cadeau.
- Maître Aghonie, ce ne sont pas des esclaves comme les autres. Ils vous seront parfaitement obéissants, agissant selon votre volonté avec la plus forte dévotion. » Maestro regarda les esclaves avec fierté avant de continuer : « Ils vous donneront la même vénération et adoration qu’un prêtre donne à son dieu. De plus, mon maître pourra vous fournir des esclaves ayant les caractéristiques que vous désirez, des esclaves pour séduire les chefs des tribus, d’autre pour faire la guerre et même certain voulant servir vos expériences. » Le dragon relâcha la tension qui semblait l’habiter, son regard passant glissant vers l’intérêt. D’un ton moins caverneux Aghonie s’adressa au Maestro : « Une proposition intéressant Maestro, mais de tels entraînements doivent être couteux et demander de longues années. Je ne crois pas qu’un tel marché soit vraiment profitable pour moi en ce moment. » Le sourire du Maestro s’élargit et il s’approcha du dragon : « Je fais personnellement le remodelage des esprits de ces outils » dit-il en regardant les esclaves. « Je peux vous assurer que je n’ai besoin que de quelques jours pour transformer un esprit malléable en l’esprit dont vous aurez besoin. » Le dragon rit devant cette déclaration, « il existe bien peu de ces esprits, Maestro. » Le sourire du Maestro, prit un air plus sinistre alors qu’il déclara : « Chez les adultes peut-être, maître Aghonie, mais il en est tout autrement chez les enfants. » Le dragon regarda les esclaves fixement avant d’abaisser sa tête au niveau des yeux du Maestro. « Les enfants demandent des années avant d’être utilisables, Maestro. Je ne désire pas avoir à attendre si longtemps pour mes entreprises.
- Il existe, maître Aghonie des techniques pour vieillir les êtres, obtenir des adultes en un peu plus d’une semaine. Les esclaves parfaites, fait des matériaux les plus purs, modelé à votre volonté et vieilli à l’âge le plus utile. » Le visage du dragon afficha un rictus qui ne pouvait être qu’un sourire et il déclara : « Votre maître à de bien bons servants, vous pourrez lui affirmer que son prit sera le mien et je vous donnerai au matin les caractéristiques que j’achèterais. » Le Maestro s’inclina devant le dragon en murmurant des remerciements. En se relevant, son regard se posa sur un des alliés d’Aghonie surveillant la scène, une femme aillée, et un sombre désir s’éveilla en lui.
D’énormes portes se dissolurent devant le dragon pour laisser sa grande forme pénétrée dans une nouvelle salle. Un homme au menton pointu, vêtu de couleur criarde l’attendait debout devant une douzaine d’homme et de femme enchainés couverts de vêtements hivernaux. Le dragon se cabrant sur ses pattes arrière et de toute sa hauteur déclara : « Parle Maestro, ma patience est très limité pour les fous et leur manie. » L’homme sourit amicalement vers le dragon, il fit un geste de la main vers les prisonniers et ceux-ci laissèrent tomber vers le sol leurs vêtements chauds d’un seul mouvement. Ils portaient tous de sulfureux atours dignes des harems de Mérigan. Alors que le dragon semblait ne pas être impressionné par la démonstration, le Maestro prit la parole : « Voici un présent de mon maître pour vous oh grand Aghonie. Mon maître pense que vous apprécierez ces esclaves, un échantillon de ce que mon maître pourrait mettre à votre disposition.» Le dragon loin de se montrer intéressé par la proposition semblait se préparer à attaquer, il inspira fortement avant de tonner : « Je peux facilement trouver des sujets pour mes expériences dans les villages des montagnes, mortels. Donne-moi vite une raison pour ne pas t’anéantir et dévorer ce cadeau.
- Maître Aghonie, ce ne sont pas des esclaves comme les autres. Ils vous seront parfaitement obéissants, agissant selon votre volonté avec la plus forte dévotion. » Maestro regarda les esclaves avec fierté avant de continuer : « Ils vous donneront la même vénération et adoration qu’un prêtre donne à son dieu. De plus, mon maître pourra vous fournir des esclaves ayant les caractéristiques que vous désirez, des esclaves pour séduire les chefs des tribus, d’autre pour faire la guerre et même certain voulant servir vos expériences. » Le dragon relâcha la tension qui semblait l’habiter, son regard passant glissant vers l’intérêt. D’un ton moins caverneux Aghonie s’adressa au Maestro : « Une proposition intéressant Maestro, mais de tels entraînements doivent être couteux et demander de longues années. Je ne crois pas qu’un tel marché soit vraiment profitable pour moi en ce moment. » Le sourire du Maestro s’élargit et il s’approcha du dragon : « Je fais personnellement le remodelage des esprits de ces outils » dit-il en regardant les esclaves. « Je peux vous assurer que je n’ai besoin que de quelques jours pour transformer un esprit malléable en l’esprit dont vous aurez besoin. » Le dragon rit devant cette déclaration, « il existe bien peu de ces esprits, Maestro. » Le sourire du Maestro, prit un air plus sinistre alors qu’il déclara : « Chez les adultes peut-être, maître Aghonie, mais il en est tout autrement chez les enfants. » Le dragon regarda les esclaves fixement avant d’abaisser sa tête au niveau des yeux du Maestro. « Les enfants demandent des années avant d’être utilisables, Maestro. Je ne désire pas avoir à attendre si longtemps pour mes entreprises.
- Il existe, maître Aghonie des techniques pour vieillir les êtres, obtenir des adultes en un peu plus d’une semaine. Les esclaves parfaites, fait des matériaux les plus purs, modelé à votre volonté et vieilli à l’âge le plus utile. » Le visage du dragon afficha un rictus qui ne pouvait être qu’un sourire et il déclara : « Votre maître à de bien bons servants, vous pourrez lui affirmer que son prit sera le mien et je vous donnerai au matin les caractéristiques que j’achèterais. » Le Maestro s’inclina devant le dragon en murmurant des remerciements. En se relevant, son regard se posa sur un des alliés d’Aghonie surveillant la scène, une femme aillée, et un sombre désir s’éveilla en lui.
samedi, octobre 06, 2007
Fantasme
Il arpentait son appartement de long en large, vérifiant qu’il n’avait oublié de faire le ménage nulle part. Il attendait une jolie dame, et il ne serait pas dit qu’il la recevrait dans un appartement sale, surtout qu’une telle chose pourrait nuire à ses chances. C’est une drôle de situation cet rencontre chez lui, il ne la connaît que peut cette fille. Il l’a rencontré, il y a peut-être 2 mois et depuis il l’a revu deux, ou trois fois peut-être, mais, grâce à l’internet, il garde contact. C’est par internet en fait qu’elle s’est le plus ouverte à lui, c’est là aussi qu’elle lui a confié ce fantasme qu’ils réaliseront ensemble aujourd’hui. Il jeta un dernier coup d’œil à l’appartement et satisfait qu’il ne pouvait plus en faire plus il s’assit devant la télévision. Il attendit, elle était en retard, mais il s’y attendait un peu, elle était tellement gênée de son fantasme. Au moment où il allait chercher une émission à regarder, la sonnette de la porte se fit entendre. Il afficha un sourire qu’il espérait encourageant et invitant avant d’aller répondre. Il voyait au travers de la porte une silhouette féminine se dandinant d’une jambe à l’autre. Son sourire s’agrandit malgré lui et il ouvrit toute grande la porte. Devant lui, la jeune femme qu’il attendait regardait le sol devant elle. Voyant qu’elle ne s’avançait pas il demanda : « Tu n’entres pas?
- Oui, oui… Excuse-moi, je ne peux pas croire que je vais faire ça… »
Sur ces mots, elle s’avança dans l’appartement en levant la tête et en lui souriant. Elle avait de très beaux yeux verts et un sourire qui, du moins selon lui, pouvait arrêter les cœurs. Son regard fit un rapide passage plus bas vers sa poitrine et il vit pointer au travers son chandail les petits bouts de ses seins. Il sentit un peu de sang lui rougir le visage avec son désir pour cette femme. Il referma la porte rapidement pendant qu’elle s’enfonçait dans la pièce. Il profita de l’opportunité pour admirer le postérieur prisonnier d’un jean ajusté, il ne pouvait voir la trace d’une petite culotte, mais il ne doutait pas de sa présence. Il la regardait explorer son appartement, elle attrapa un banc de bois qu’il utilisait pour son comptoir/table à dîner. Sans un mot, elle le déposa au milieu de son salon et se dirigea d’un pas assurer vers la porte patio. Les talons de ses souliers soulignant chacun de ses pas d’une manière particulièrement sensuelle. Elle s’inclina vers l’avant arquant son dos de manière provocante. Lentement, en fermant les stores verticaux elle tourna la tête vers lui. Il avait le regard fixer sur ses fesses misent en évidence par la position, elle sourit de le voir. Dès que les stores furent complètement fermés et que leur intimité fut assurée, elle sorti de son sac un CD. Elle s’approcha de son système de son et y introduit le CD en murmurant : « je ne peux pas croire que je fais ça. » Une musique sensuelle emplit la pièce. Elle marcha lentement vers lui en exagérant son déhanchement. À une petite distance de lui elle lui appuya sa main sur la poitrine. Gentiment, elle le poussa vers le banc, réduisant la distance qui les séparait jusqu’à qu’une fois assit ses seins lui brossaient la poitrine.
Elle s’approcha encore une peu pressant sa poitrine contre la sienne lui faisant sentir son soutien-gorge, ses lèvres toutes proche de l’oreille de son partenaire murmurèrent : « Merci, j’espère que tu vas apprécier. » Elle se recula alors que le tempo de la musique accélérait. Elle leva ses cheveux sur sa tête tout en inclinant sa hanche de manière aguichante. Elle les laissa tomber en donnant un coup de hanche avec la musique. Il la regardait danser, assis sur le petit banc de bois inconfortable. Il la désirait déjà, cette jeune fille sage qui dansait pour lui. Elle s’approcha de lui, sa main glissant sur son corps alors qu’elle le contournait. Il inspira bruyamment, frémissant au contact de la main. Elle s’arrêta devant lui les jambes juste un peu moins larges que les siennes. Lentement, elle descendit les mains le long de son corps, ses doigts frôlant sa poitrine. Elle caressa son ventre, puis passa le bout de ses doigts sous la bordure de son chandail. Alors qu’elle glissait ses mains sur son corps, il ne pouvait s’ empêcher de les suivre des yeux. Son sourire s’élargit alors qu’elle ondulait ses hanches devant lui remontant doucement ses doigts et son chandail. Son ventre découvert, elle laissa retomber légèrement le chandail, écartant un peu plus les jambes et avançant son bassin vers lui. Sa respiration s’accélérait, ses mains recommencèrent leur ascension, entraînant le chandail vers de nouveaux sommets.
Devant lui, la belle femme lui révélait son soutien-gorge. Un beau petit morceau de lingerie rouge les bonnets, très léger, laissaient voir ses petits mamelons durs. Elle arrêta la progression de ses mains juste au-dessus de sa poitrine, son chandail encadrant son tronc. Elle se pencha vers lui jusqu’à ce que sa poitrine soit directement dans son regard. De son siège, il pouvait admirer la courbe de ses seins. Elle les mit en évidence, les rapprochant comme si pour lui offrir. Il approcha sa main pour la toucher, mais elle s’éloigna hors de portée, avec un sourire aguicheur elle lui haleta: « pas tout de suite… Regarde pour l’instant. » Elle balança langoureusement son corps en suivant la musique, tournant sur elle-même, roulant les hanches pour remettre ses fesses en évidences. Pendant qu’il avait l’attention détournée par cette vision hypnotique, elle retira son chandail. Elle se retourna pour lui faire face, les épaules dénudées, son chandail suspendu nonchalamment dans sa main gauche. Elle le lui lança à la figure en s’approchant de nouveau. La musique se fit plus lente, plus caressante. Elle l’enjamba, prenant place à cheval sur lui, il pouvait sentir son érection se presser contre son jean, elle devait elle aussi le sentir. Avant qu’il ne puisse tenter de la prendre dans ses bras elle fini de l’enjamber laissant sa jambe et son entrejambe frotter contre lui alors qu’elle décrivait un cercle autour de lui. Ses seins toujours prisonniers firent se pressant contre sa nuque. Il gémit faiblement de désir laissant sa main caresser la cuisse qui l’entourait.
Elle s’éloigna une fois de plus de lui. « Tu aimes n’est-ce pas? » lui susurrait-elle de sa voix la plus sexy. Comme toute réponse, il se passa la langue sur les lèvres, elle gloussa avant de déboutonner son jean. Elle ondulait les hanches puis en se penchant vers l’avant elle le descendit tranquillement vers le plancher. Une fois le jean en petite pile sur le sol, elle se releva lentement laissant ses mains remonter le long de ses jambes. Sa droite s’arrêta se placer devant son sexe alors que la gauche cacha pudiquement son soutien-gorge. Elle portait toujours sa petite culotte brésilienne assortie au soutien-gorge. Il vit dans ce geste de pudeur l’incarnation de l’érotisme. La musique fit un silence, la figeant devant lui comme une œuvre d’art érotique.
S’il n’avait pas été une personne très attentive, il n’aurait sûrement pas remarqué les légers mouvements de son majeur droit. Il la regarda droit dans les yeux et lui fit un clin d’œil révélateur. Se voyant découverte, son visage prit le même ton rouge de sa lingerie. Néanmoins, lorsque la musique reprit elle recommença sa danse. Elle releva ses mains au-dessus de sa tête pour balancer son corps devant lui. Il remarqua entre ses jambes une tâche plus sombre sur le devant de sa culotte. En ondulant son corps, elle enjamba son jean. Elle tourna nonchalamment sur elle-même, gardant les bras par-dessus sa tête. Elle refit un tour autour de lui, s’arrêtant cette fois-ci derrière. Il entendit un petit clic, alors qu’il allait se retourner, elle passa devant lui. Il voyait l’attache de son soutien-gorge flotter derrière elle, et une fois de plus, elle s’assit sur ses cuisses. Avec un sourire allumeur, elle lui agrippa les bras, avança timidement le torse vers lui. « Oh, sans les mains alors… » Insinuât-il en approchant son visage de l’épaule. Il lui embrassa doucement l’intérieur de la clavicule, la faisant frémir et pousser son bassin vers son érection. Il glissa ses baisés lentement vers la bretelle de son soutien-gorge. Il la prit dans ses dents et ensuite, la glissa maladroitement vers l’épaule. Elle lui agrippa plus fortement les bras, ses hanches se pressant plus empressement contre lui. La bretelle tomba, entraînant partiellement le soutien-gorge, un sein fut libéré pointant fièrement. Il recommença à embrasser le cou de la femme, passant à l’autre épaule et faisant tomber la dernière maille de la prison. Le soutien-gorge tomba dans entre eux, et elle se releva ses seins libérés ondulants avec son corps et la musique. Elle avait la respiration haletante, il la regardait, les yeux emplis de désir. Elle pouvait voir l’effet que sa danse avait sur lui, son érection clairement visible au travers de son pantalon. Elle arrêta soudainement sa danse, se tenant devant lui rigide en contraste avec la musique.
Elle écarta légèrement les jambes faisant glisser sa main droite le long de son ventre et dans sa culotte. Elle glissa sa main sur son sexe, avant de glisser la sur sa cuisse vers sa hanche. Elle fit descendre son autre main suivant le même chemin, une fois ses deux mains sur ses hanches à l’intérieur de son slip, elle le descendit vers le sol. Elle se releva les jambes partiellement écartées, le corps légèrement arqué. Elle était devant lui dans toute sa gloire, et il ne pouvait que la désirer. Elle s’approcha de lui, alors qu’il fixait chaque centimètre de son corps dans son esprit, la cascade de ses cheveux, le reflet de la lumière dans ses yeux, le désir dans son regard, ses lèvres partiellement entrouverte, ses épaules scintillant de sueur, la courbe de ses seins, la façon dont ses mamelons pointent son désir, son petit ventre tout de même ferme, son sexe rasé et clairement mouillé et finalement ses cuisses fermes. Elle s’arrêta devant lui et s’agenouilla. Elle lui mit la main sur la cuisse et la monta lentement vers son entrejambe. Elle glissa sa main sur son érection, la laissant continuer sa route vers le bouton de son pantalon. Son autre main rejoignit la première s’attardant un peu plus sur son érection, elle leva les yeux vers les siens et lui dit : « Je veux te faire l’amour, te baiser… Laisse-moi le faire s’il te plait.
- Oui » fut sa seule réponse. Elle défit le bouton de son pantalon et le glissa vers le sol en même temps que son boxeur. Il enleva son t-shirt et alors qu’il allait se lever, elle mit sa main sur son ventre : « Non, reste assis. » Elle approcha la tête de ses cuisses et déposa un doux baisé à l’intérieur de son genou. Elle remonta un peu et laissa un autre baisé. « Tu sais, je n’ai jamais fait ça avant…
- Quoi, faire l’amour avec un inconnu? » Elle l’embrassa une fois de plus, toujours plus près encore de son érection. Elle leva la tête pour lui regarder le visage. Elle rebaissa son regard et lui embrassa la base du pénis, puis elle le lécha lentement jusqu’au bout du gland.
- « Non… Une fellation. » Elle ouvrit la bouche et y introduit son gland. Il inspira soudainement et gémit . Elle s’enfonça son pénis plus profondément dans la bouche et il frémit en tentant de se retirer un peu.
- «Attention à tes dents » Elle retira la verge et le regarda gêner.
- « Excuse moi » Elle ouvrit la bouche encore une fois et redescendit vers son membre. Il gémit de plus belle le plaisir indiscutable cette fois. Il lui déposa tendrement la main sur la tête et gentiment guida son mouvement. Il la regardait s’affairer et son orgasme montant, il poussa ses hanches légèrement vers elle, poussant ainsi son pénis plus profondément dans sa bouche.
- « Je… Je vais venir! » grogna-il entre deux gémissement de plaisir. Elle retira son membre de sa bouche et prit le membre gorgé de sang dans sa main. Elle se releva légèrement et pointa le pénis vers sa poitrine. Amoureusement, elle glissait la main le long de sa verge surveillant dans ses yeux la monté de son plaisir. Elle sentit les premiers spasmes le long de son membre et un jet de sperme vint la frapper sur les seins. Elle continua à le masturber jusqu’à ce que le frémissement s’arrête. Elle se leva devant lui, ses seins montrant fièrement des visqueuses coulisses de sperme. « Regarde-moi, couverte de ton plaisir et encore plus mouillé qu’avant. » Elle prit place sur ses jambes glissant son sexe humide contre lui jusqu’à le reposer contre le sien ramollissant lentement.
Il la prit dans ses bras, puis descendit ses mains le long de son dos. Il la regardait, lui caressant les épaules et les seins des yeux pour perdre son regard dans les yeux plein de désir de sa partenaire. Il lui empoigna les fesses en rapprochant leurs basins l’un de l’autre. Ses seins se collèrent contre sa poitrine partageant entre eux le fruit de la masturbation précédente. Il l’embrassa fougueusement et entre eux, ils sentirent son érection revenir. Elle s’élevait au-dessus de la nouvelle érection, lorsqu’il l’arrêta: « Une seconde.» Elle gémit de frustration, mais, lui suivant la main du regard, elle le vit sortir un condom de la bibliothèque. « Merci, mais vite! » soufflât-elle. Il déballa le préservatif alors qu’elle frottait son sexe contre le sien. « Vite, je te dis. » En la repoussant un peu, il arriva à mettre le condom. Elle se souleva au-dessus de lui, poussant son sexe chaud et mouillé contre son ventre. Elle redescendit et il la guida vers lui. Son membre la pénétra, la faisant gémir et arquer son dos vers l’arrière de plaisir. Leur position ne lui permettait pas beaucoup de mouvement, mais il pouvait néanmoins aller et venir en elle. Elle sentit son corps lui répondre, le plaisir montant l’entraînant toujours vers de plus haut plateau d’extase. Il maintint son corps arqué suspendu dans les airs dans la position qui lui rend la pénétration plus facile. Elle poussa un long gémissement, son orgasme la faisant frémir, il se joint à elle dans le plaisir un battement de cœur plus tard. Il la releva et l’appuya contre lui. À bout de souffle, elle lui murmura dans l’oreille : « Merci, je me sens comme une femme maintenant. »
- Oui, oui… Excuse-moi, je ne peux pas croire que je vais faire ça… »
Sur ces mots, elle s’avança dans l’appartement en levant la tête et en lui souriant. Elle avait de très beaux yeux verts et un sourire qui, du moins selon lui, pouvait arrêter les cœurs. Son regard fit un rapide passage plus bas vers sa poitrine et il vit pointer au travers son chandail les petits bouts de ses seins. Il sentit un peu de sang lui rougir le visage avec son désir pour cette femme. Il referma la porte rapidement pendant qu’elle s’enfonçait dans la pièce. Il profita de l’opportunité pour admirer le postérieur prisonnier d’un jean ajusté, il ne pouvait voir la trace d’une petite culotte, mais il ne doutait pas de sa présence. Il la regardait explorer son appartement, elle attrapa un banc de bois qu’il utilisait pour son comptoir/table à dîner. Sans un mot, elle le déposa au milieu de son salon et se dirigea d’un pas assurer vers la porte patio. Les talons de ses souliers soulignant chacun de ses pas d’une manière particulièrement sensuelle. Elle s’inclina vers l’avant arquant son dos de manière provocante. Lentement, en fermant les stores verticaux elle tourna la tête vers lui. Il avait le regard fixer sur ses fesses misent en évidence par la position, elle sourit de le voir. Dès que les stores furent complètement fermés et que leur intimité fut assurée, elle sorti de son sac un CD. Elle s’approcha de son système de son et y introduit le CD en murmurant : « je ne peux pas croire que je fais ça. » Une musique sensuelle emplit la pièce. Elle marcha lentement vers lui en exagérant son déhanchement. À une petite distance de lui elle lui appuya sa main sur la poitrine. Gentiment, elle le poussa vers le banc, réduisant la distance qui les séparait jusqu’à qu’une fois assit ses seins lui brossaient la poitrine.
Elle s’approcha encore une peu pressant sa poitrine contre la sienne lui faisant sentir son soutien-gorge, ses lèvres toutes proche de l’oreille de son partenaire murmurèrent : « Merci, j’espère que tu vas apprécier. » Elle se recula alors que le tempo de la musique accélérait. Elle leva ses cheveux sur sa tête tout en inclinant sa hanche de manière aguichante. Elle les laissa tomber en donnant un coup de hanche avec la musique. Il la regardait danser, assis sur le petit banc de bois inconfortable. Il la désirait déjà, cette jeune fille sage qui dansait pour lui. Elle s’approcha de lui, sa main glissant sur son corps alors qu’elle le contournait. Il inspira bruyamment, frémissant au contact de la main. Elle s’arrêta devant lui les jambes juste un peu moins larges que les siennes. Lentement, elle descendit les mains le long de son corps, ses doigts frôlant sa poitrine. Elle caressa son ventre, puis passa le bout de ses doigts sous la bordure de son chandail. Alors qu’elle glissait ses mains sur son corps, il ne pouvait s’ empêcher de les suivre des yeux. Son sourire s’élargit alors qu’elle ondulait ses hanches devant lui remontant doucement ses doigts et son chandail. Son ventre découvert, elle laissa retomber légèrement le chandail, écartant un peu plus les jambes et avançant son bassin vers lui. Sa respiration s’accélérait, ses mains recommencèrent leur ascension, entraînant le chandail vers de nouveaux sommets.
Devant lui, la belle femme lui révélait son soutien-gorge. Un beau petit morceau de lingerie rouge les bonnets, très léger, laissaient voir ses petits mamelons durs. Elle arrêta la progression de ses mains juste au-dessus de sa poitrine, son chandail encadrant son tronc. Elle se pencha vers lui jusqu’à ce que sa poitrine soit directement dans son regard. De son siège, il pouvait admirer la courbe de ses seins. Elle les mit en évidence, les rapprochant comme si pour lui offrir. Il approcha sa main pour la toucher, mais elle s’éloigna hors de portée, avec un sourire aguicheur elle lui haleta: « pas tout de suite… Regarde pour l’instant. » Elle balança langoureusement son corps en suivant la musique, tournant sur elle-même, roulant les hanches pour remettre ses fesses en évidences. Pendant qu’il avait l’attention détournée par cette vision hypnotique, elle retira son chandail. Elle se retourna pour lui faire face, les épaules dénudées, son chandail suspendu nonchalamment dans sa main gauche. Elle le lui lança à la figure en s’approchant de nouveau. La musique se fit plus lente, plus caressante. Elle l’enjamba, prenant place à cheval sur lui, il pouvait sentir son érection se presser contre son jean, elle devait elle aussi le sentir. Avant qu’il ne puisse tenter de la prendre dans ses bras elle fini de l’enjamber laissant sa jambe et son entrejambe frotter contre lui alors qu’elle décrivait un cercle autour de lui. Ses seins toujours prisonniers firent se pressant contre sa nuque. Il gémit faiblement de désir laissant sa main caresser la cuisse qui l’entourait.
Elle s’éloigna une fois de plus de lui. « Tu aimes n’est-ce pas? » lui susurrait-elle de sa voix la plus sexy. Comme toute réponse, il se passa la langue sur les lèvres, elle gloussa avant de déboutonner son jean. Elle ondulait les hanches puis en se penchant vers l’avant elle le descendit tranquillement vers le plancher. Une fois le jean en petite pile sur le sol, elle se releva lentement laissant ses mains remonter le long de ses jambes. Sa droite s’arrêta se placer devant son sexe alors que la gauche cacha pudiquement son soutien-gorge. Elle portait toujours sa petite culotte brésilienne assortie au soutien-gorge. Il vit dans ce geste de pudeur l’incarnation de l’érotisme. La musique fit un silence, la figeant devant lui comme une œuvre d’art érotique.
S’il n’avait pas été une personne très attentive, il n’aurait sûrement pas remarqué les légers mouvements de son majeur droit. Il la regarda droit dans les yeux et lui fit un clin d’œil révélateur. Se voyant découverte, son visage prit le même ton rouge de sa lingerie. Néanmoins, lorsque la musique reprit elle recommença sa danse. Elle releva ses mains au-dessus de sa tête pour balancer son corps devant lui. Il remarqua entre ses jambes une tâche plus sombre sur le devant de sa culotte. En ondulant son corps, elle enjamba son jean. Elle tourna nonchalamment sur elle-même, gardant les bras par-dessus sa tête. Elle refit un tour autour de lui, s’arrêtant cette fois-ci derrière. Il entendit un petit clic, alors qu’il allait se retourner, elle passa devant lui. Il voyait l’attache de son soutien-gorge flotter derrière elle, et une fois de plus, elle s’assit sur ses cuisses. Avec un sourire allumeur, elle lui agrippa les bras, avança timidement le torse vers lui. « Oh, sans les mains alors… » Insinuât-il en approchant son visage de l’épaule. Il lui embrassa doucement l’intérieur de la clavicule, la faisant frémir et pousser son bassin vers son érection. Il glissa ses baisés lentement vers la bretelle de son soutien-gorge. Il la prit dans ses dents et ensuite, la glissa maladroitement vers l’épaule. Elle lui agrippa plus fortement les bras, ses hanches se pressant plus empressement contre lui. La bretelle tomba, entraînant partiellement le soutien-gorge, un sein fut libéré pointant fièrement. Il recommença à embrasser le cou de la femme, passant à l’autre épaule et faisant tomber la dernière maille de la prison. Le soutien-gorge tomba dans entre eux, et elle se releva ses seins libérés ondulants avec son corps et la musique. Elle avait la respiration haletante, il la regardait, les yeux emplis de désir. Elle pouvait voir l’effet que sa danse avait sur lui, son érection clairement visible au travers de son pantalon. Elle arrêta soudainement sa danse, se tenant devant lui rigide en contraste avec la musique.
Elle écarta légèrement les jambes faisant glisser sa main droite le long de son ventre et dans sa culotte. Elle glissa sa main sur son sexe, avant de glisser la sur sa cuisse vers sa hanche. Elle fit descendre son autre main suivant le même chemin, une fois ses deux mains sur ses hanches à l’intérieur de son slip, elle le descendit vers le sol. Elle se releva les jambes partiellement écartées, le corps légèrement arqué. Elle était devant lui dans toute sa gloire, et il ne pouvait que la désirer. Elle s’approcha de lui, alors qu’il fixait chaque centimètre de son corps dans son esprit, la cascade de ses cheveux, le reflet de la lumière dans ses yeux, le désir dans son regard, ses lèvres partiellement entrouverte, ses épaules scintillant de sueur, la courbe de ses seins, la façon dont ses mamelons pointent son désir, son petit ventre tout de même ferme, son sexe rasé et clairement mouillé et finalement ses cuisses fermes. Elle s’arrêta devant lui et s’agenouilla. Elle lui mit la main sur la cuisse et la monta lentement vers son entrejambe. Elle glissa sa main sur son érection, la laissant continuer sa route vers le bouton de son pantalon. Son autre main rejoignit la première s’attardant un peu plus sur son érection, elle leva les yeux vers les siens et lui dit : « Je veux te faire l’amour, te baiser… Laisse-moi le faire s’il te plait.
- Oui » fut sa seule réponse. Elle défit le bouton de son pantalon et le glissa vers le sol en même temps que son boxeur. Il enleva son t-shirt et alors qu’il allait se lever, elle mit sa main sur son ventre : « Non, reste assis. » Elle approcha la tête de ses cuisses et déposa un doux baisé à l’intérieur de son genou. Elle remonta un peu et laissa un autre baisé. « Tu sais, je n’ai jamais fait ça avant…
- Quoi, faire l’amour avec un inconnu? » Elle l’embrassa une fois de plus, toujours plus près encore de son érection. Elle leva la tête pour lui regarder le visage. Elle rebaissa son regard et lui embrassa la base du pénis, puis elle le lécha lentement jusqu’au bout du gland.
- « Non… Une fellation. » Elle ouvrit la bouche et y introduit son gland. Il inspira soudainement et gémit . Elle s’enfonça son pénis plus profondément dans la bouche et il frémit en tentant de se retirer un peu.
- «Attention à tes dents » Elle retira la verge et le regarda gêner.
- « Excuse moi » Elle ouvrit la bouche encore une fois et redescendit vers son membre. Il gémit de plus belle le plaisir indiscutable cette fois. Il lui déposa tendrement la main sur la tête et gentiment guida son mouvement. Il la regardait s’affairer et son orgasme montant, il poussa ses hanches légèrement vers elle, poussant ainsi son pénis plus profondément dans sa bouche.
- « Je… Je vais venir! » grogna-il entre deux gémissement de plaisir. Elle retira son membre de sa bouche et prit le membre gorgé de sang dans sa main. Elle se releva légèrement et pointa le pénis vers sa poitrine. Amoureusement, elle glissait la main le long de sa verge surveillant dans ses yeux la monté de son plaisir. Elle sentit les premiers spasmes le long de son membre et un jet de sperme vint la frapper sur les seins. Elle continua à le masturber jusqu’à ce que le frémissement s’arrête. Elle se leva devant lui, ses seins montrant fièrement des visqueuses coulisses de sperme. « Regarde-moi, couverte de ton plaisir et encore plus mouillé qu’avant. » Elle prit place sur ses jambes glissant son sexe humide contre lui jusqu’à le reposer contre le sien ramollissant lentement.
Il la prit dans ses bras, puis descendit ses mains le long de son dos. Il la regardait, lui caressant les épaules et les seins des yeux pour perdre son regard dans les yeux plein de désir de sa partenaire. Il lui empoigna les fesses en rapprochant leurs basins l’un de l’autre. Ses seins se collèrent contre sa poitrine partageant entre eux le fruit de la masturbation précédente. Il l’embrassa fougueusement et entre eux, ils sentirent son érection revenir. Elle s’élevait au-dessus de la nouvelle érection, lorsqu’il l’arrêta: « Une seconde.» Elle gémit de frustration, mais, lui suivant la main du regard, elle le vit sortir un condom de la bibliothèque. « Merci, mais vite! » soufflât-elle. Il déballa le préservatif alors qu’elle frottait son sexe contre le sien. « Vite, je te dis. » En la repoussant un peu, il arriva à mettre le condom. Elle se souleva au-dessus de lui, poussant son sexe chaud et mouillé contre son ventre. Elle redescendit et il la guida vers lui. Son membre la pénétra, la faisant gémir et arquer son dos vers l’arrière de plaisir. Leur position ne lui permettait pas beaucoup de mouvement, mais il pouvait néanmoins aller et venir en elle. Elle sentit son corps lui répondre, le plaisir montant l’entraînant toujours vers de plus haut plateau d’extase. Il maintint son corps arqué suspendu dans les airs dans la position qui lui rend la pénétration plus facile. Elle poussa un long gémissement, son orgasme la faisant frémir, il se joint à elle dans le plaisir un battement de cœur plus tard. Il la releva et l’appuya contre lui. À bout de souffle, elle lui murmura dans l’oreille : « Merci, je me sens comme une femme maintenant. »
lundi, avril 09, 2007
Un homme et la fenêtre
Dans l’antre, un feu crépitait réchauffant la petite chaumière d’un vieil homme silencieux. Bien que la nuit fût tombée depuis plusieurs heures, il demeurait assis regardant par sa fenêtre. Il écoutait le silence, se rappelant les années heureuses du passé et mangeant lentement une brique de fromage qu’un voisin lui avait échangée contre un jouet pour son fils. Au loin, le tonnerre rugit et soudainement on cogna à sa porte. La voix d’un homme fendit le silence de la chaumière : « Bonne gens, je vous implore, donnez moi refuge pour la nuit, votre est la seule lueur dans les ténèbres et l’orage se rapproche. » L’homme se leva lentement sans un mot et s’approcha de la porte. Un homme plus jeune et ayant plus à perdre aurait peut-être regardé par la fenêtre, mais pas lui. Il fit tourner le verrou et ouvrit toute grande la porte de sa petite chaumière. « Entrez, brave voyageur, mais sachez que vous devrez payer mon prix… » L’homme fit une pause, regardant le visage maintenant suspicieux du voyageur, puis il termina sa phrase : « écouter les histoires qu’un vieil homme désire partager et qu’un village n’a plus le désir de subir. » Il sourit largement et d’un geste de la main invita le voyageur à entrer dans sa demeure. Le voyageur passa le seuil en souriant et répondit : « Je veux bien écouter les histoires d’un vieil homme si c’est le prix à payer pour un toit au-dessus de ma tête pendant cet orage. » Le vieil homme lui indiqua une chaise près du feu et servit une tasse d’eau chaude pour le voyageur. « Vous devez avoir soif et faim, je ne peux vous offrir beaucoup, mais vous pouvez partager mon fromage et mon thé.
- Vous êtes bien aimable mon brave, mais je vous propose plutôt de partager mon gibier et ma gourde de vin. » Le vieil homme sourit et apporta tasses, ustensiles et plats pour faire à l’heure tardive un petit souper improvisé. Il s’assit et pendant que son visiteur préparait leur repas, commença à raconter son histoire. « Il y a longtemps voyageur, dans ces contrées, on racontait une bien étrange légende. Une légende qui datait de bien plus longtemps, mais qui avait été remise en vogue par un événement particulier. Vous voyez, mon brave, de l’autre côté de ce chemin s’élevait une auberge, une auberge qui était occupée par un joli couple d’une trentaine de printemps et leur fille qui était connue comme un rayon de soleil pour le village. Elle était d’une beauté certaine, mais il y avait dans le monde et même dans les villages environnants de bien plus grandes beautés, mais très peu de beautés avaient son esprit vif et surtout son dévouement pour autrui. Elle était, je puis dire la femme la plus parfaite que cette contrée n’ait jamais vue. » Le vieil homme fit une courte pause, remplissant sa pipe d’un peu de tabac sans en offrir à son visiteur, puis reprit son récit. « La légende commence vraiment lorsque le père de la jeune Minère, car ses parents avaient nommé la beauté du village par ce nom, décida de remplacer les vitres de ces fenêtres. Vous devez comprendre que l’art du verre est très rare dans cette région et qu’il en devenait très coûteux de faire une telle réparation. Mais le bonhomme était têtu, et aussi un peu avare alors, au lieu de se rendre à la ville pour contracter un verrier, il se rendit au manoir abandonné derrière la colline à la croisée des chemins... Vous replacez oui, vous êtes passé devant. Et bien il y a longtemps les vitres de ce manoir étaient intactes et, bien que l’on disait l’endroit maudit, le bonhomme n’hésita pas à prendre cette ressource pour son auberge. Il remplaça lui-même une à une les vitres, se vantant même d’avoir eut un prix incroyable d’un habitant de la ville qui était près à tailler le verre tant qu’il n’avait pas à le poser dans un village miteux. Ces paroles indignèrent les habitants du village, mais c’était selon le plan de l’aubergiste. Il leur avait donné une raison d’haïr, alors ils cherchaient pas d’où venait réellement ce verre. » L’homme fit une nouvelle pause, son visiteur demeurait silencieux et regardait périodiquement par la fenêtre. La pluie commençait à tomber légèrement. « Il termina rapidement sa rénovation et les choses bizarres débutèrent, des voyageurs commencèrent à raconter que la nuit ils avaient été réveillés par la plus belle jeune femme du royaume qui marchait dans les halls de l’auberge. Ils racontaient aussi que si on allait voir à une certaine fenêtre la nuit de la pleine lune l’on pouvait apercevoir la silhouette de cette femme prenant son bain. Pour comble de malheur la fenêtre indiquée était celle de la chambre de Minère. L’aubergiste fit tout pour mettre fin à cette rumeur, mais vous savez comment sont les jeunes hommes… Il ne fallut qu’une année pour faire la réputation de l’auberge, et les visiteurs affluaient pour la chance de voir cette femme mystérieuse. » Une autre pause de l’homme, alors qu’il regarda derrière son épaule par la fenêtre où la pluie tombait toujours un peu plus fort. « La tragédie comme il devait arriver arriva, il y a presque 200 ans maintenant, le prince et sa princesse vaniteuse vinrent voir le phénomène. Ils réservèrent l’auberge au grand complet pour le prince, la princesse et leur suite. La première nuit, ils ne virent personne; Tout de suite, la princesse accusa l’histoire d’être un coup monté de l’aubergiste et de sa fille ou sa femme. La deuxième nuit passa et toujours aucune manifestation de la mystérieuse femme. Ils passèrent une semaine à l’auberge et aucune manifestation; Outrée de perdre son temps la princesse demanda de partir. Comme pour narguer la famille royale le jour de leur départ, à la fenêtre de Mathilde une silhouette apparut à la fenêtre, se baignant lentement. Prise d’une rage folle, la princesse ordonna que l’on barricade l’auberge et que l’on la brûle avec la famille à l’intérieur pour crime contre la couronne. » L’homme se leva et marcha lentement vers sa fenêtre, regardant dehors vers l’autre côté de la route traversant le village. « On raconte aujourd’hui que lorsqu’un visiteur s’arrête dans notre village la jeune femme apparaît à la fenêtre pour rappeler le crime royal contre sa famille. » Il se retourna vers son visiteur qui fixait depuis longtemps la fenêtre d’un air livide.
- Vous êtes bien aimable mon brave, mais je vous propose plutôt de partager mon gibier et ma gourde de vin. » Le vieil homme sourit et apporta tasses, ustensiles et plats pour faire à l’heure tardive un petit souper improvisé. Il s’assit et pendant que son visiteur préparait leur repas, commença à raconter son histoire. « Il y a longtemps voyageur, dans ces contrées, on racontait une bien étrange légende. Une légende qui datait de bien plus longtemps, mais qui avait été remise en vogue par un événement particulier. Vous voyez, mon brave, de l’autre côté de ce chemin s’élevait une auberge, une auberge qui était occupée par un joli couple d’une trentaine de printemps et leur fille qui était connue comme un rayon de soleil pour le village. Elle était d’une beauté certaine, mais il y avait dans le monde et même dans les villages environnants de bien plus grandes beautés, mais très peu de beautés avaient son esprit vif et surtout son dévouement pour autrui. Elle était, je puis dire la femme la plus parfaite que cette contrée n’ait jamais vue. » Le vieil homme fit une courte pause, remplissant sa pipe d’un peu de tabac sans en offrir à son visiteur, puis reprit son récit. « La légende commence vraiment lorsque le père de la jeune Minère, car ses parents avaient nommé la beauté du village par ce nom, décida de remplacer les vitres de ces fenêtres. Vous devez comprendre que l’art du verre est très rare dans cette région et qu’il en devenait très coûteux de faire une telle réparation. Mais le bonhomme était têtu, et aussi un peu avare alors, au lieu de se rendre à la ville pour contracter un verrier, il se rendit au manoir abandonné derrière la colline à la croisée des chemins... Vous replacez oui, vous êtes passé devant. Et bien il y a longtemps les vitres de ce manoir étaient intactes et, bien que l’on disait l’endroit maudit, le bonhomme n’hésita pas à prendre cette ressource pour son auberge. Il remplaça lui-même une à une les vitres, se vantant même d’avoir eut un prix incroyable d’un habitant de la ville qui était près à tailler le verre tant qu’il n’avait pas à le poser dans un village miteux. Ces paroles indignèrent les habitants du village, mais c’était selon le plan de l’aubergiste. Il leur avait donné une raison d’haïr, alors ils cherchaient pas d’où venait réellement ce verre. » L’homme fit une nouvelle pause, son visiteur demeurait silencieux et regardait périodiquement par la fenêtre. La pluie commençait à tomber légèrement. « Il termina rapidement sa rénovation et les choses bizarres débutèrent, des voyageurs commencèrent à raconter que la nuit ils avaient été réveillés par la plus belle jeune femme du royaume qui marchait dans les halls de l’auberge. Ils racontaient aussi que si on allait voir à une certaine fenêtre la nuit de la pleine lune l’on pouvait apercevoir la silhouette de cette femme prenant son bain. Pour comble de malheur la fenêtre indiquée était celle de la chambre de Minère. L’aubergiste fit tout pour mettre fin à cette rumeur, mais vous savez comment sont les jeunes hommes… Il ne fallut qu’une année pour faire la réputation de l’auberge, et les visiteurs affluaient pour la chance de voir cette femme mystérieuse. » Une autre pause de l’homme, alors qu’il regarda derrière son épaule par la fenêtre où la pluie tombait toujours un peu plus fort. « La tragédie comme il devait arriver arriva, il y a presque 200 ans maintenant, le prince et sa princesse vaniteuse vinrent voir le phénomène. Ils réservèrent l’auberge au grand complet pour le prince, la princesse et leur suite. La première nuit, ils ne virent personne; Tout de suite, la princesse accusa l’histoire d’être un coup monté de l’aubergiste et de sa fille ou sa femme. La deuxième nuit passa et toujours aucune manifestation de la mystérieuse femme. Ils passèrent une semaine à l’auberge et aucune manifestation; Outrée de perdre son temps la princesse demanda de partir. Comme pour narguer la famille royale le jour de leur départ, à la fenêtre de Mathilde une silhouette apparut à la fenêtre, se baignant lentement. Prise d’une rage folle, la princesse ordonna que l’on barricade l’auberge et que l’on la brûle avec la famille à l’intérieur pour crime contre la couronne. » L’homme se leva et marcha lentement vers sa fenêtre, regardant dehors vers l’autre côté de la route traversant le village. « On raconte aujourd’hui que lorsqu’un visiteur s’arrête dans notre village la jeune femme apparaît à la fenêtre pour rappeler le crime royal contre sa famille. » Il se retourna vers son visiteur qui fixait depuis longtemps la fenêtre d’un air livide.
samedi, avril 07, 2007
Le temps d'une leçon...
« L’humanité avait toujours cru que des civilisations avancées aux ressources et à la sagesse infinies l’attendaient au-delà de son berceau. C’est sûrement une des raisons pourquoi le silence répondant au projet SETI lui était si pénible, il semblait que la galaxie voir l’univers même était vide de toute intelligence, pour une espèce sociale comme l’humanité un sort plus cruel ne pouvait exister. Il faut dire que c’est probablement une des meilleures choses qui soit arrivé à la galaxie, cette soif de l’humanité de ne pas être seule. Voulant prouver leurs propres preuves fausses, l’humanité s’est lancée dans l’exploration de l’espace. » Dans la salle rassemblant plusieurs espèces hétéroclites aux morphologies humanoïdes, plusieurs membres manipulateurs s’étaient élevés en protestation ou pour poser une question sur les propos du professeur. Celui-ci fit une courte pause pour survoler la classe de ces six yeux sans pupilles avant de pointer un membre manipulateur vers un des peu nombreux élèves qui n’avaient pas levé de membre. « Batriarch Xit’sert vous semblez préoccupé, avez-vous quelques choses à partager avec la classe au sujet de l’humanité? »
-Eh, heu, bien oui prossssfessseurssss » répondit timidement le petit humanoïde batraciforme. « L’humanité c’est bien beau mais n’est-elle pas disparue dans la troisième guerre galactique, victime de son propre armement à l’antimatière? » Le professeur paru songeur quelques secondes, trois des paupières de ces yeux clignèrent rapidement avant qu’il ne réponde, malgré les hochements de tête enthousiastes des quelques espèces les plus récemment arrivées dans la communauté galactique. « Oui, effectivement l’humanité semble avoir disparu dans la troisième guerre galactique, mais dites-moi Xit’sert, vos grands-parents ne sont-ils pas disparus, il y 12 cycles? »
-Euh… oui mais c’est quoi le rapportssss?
-Ah, voilà la question qui tue n’est-ce pas? Pourquoi étudions-nous l’histoire de personnes disparues? Aviarch Fwhiii-ni qu’en pensez-vous? »
Les deux yeux indépendants du professeur se fixèrent sur un élève couvert de plumes, ne possédant que pour seuls membres manipulateurs des implants cybernétiques peu avancés. Le bec de ce dernier s’ouvrit et laissa échapper une série complexe de molécules légèrement odorantes, peu d’espèces dans la pièce étant pourvues des récepteurs olfactifs nécessaires pour comprendre son langage, l’intelligence artificielle du professeur traduisit en onde sonore et signaux visuel les paroles ayant été prononcées par Fwhii-ni. La syntonisation d’une voie elflique et légère évoquant le vol était signe de la grande qualité de l’intelligence utilisée: « Tout être question héritage prof. Bipède spatial apporter civilisation et technologie partout. Bipède spatial grand parent à toute vie pensante dans galaxie. »
- Bien, Fwhii-ni votre galactique laisse encore à désirer, mais votre réponse reflète une partie de la raison de ce cours. En effet, l’humanité a apporté à toutes nos espèces la technologie nécessaire pour quitter non seulement notre planète, mais aussi la technologie du voyage interstellaire. Sans l’humanité, la grande majorité de nos espèces n’aurait jamais quitté le sol de nos mondes natals et plusieurs pensent même qu’aucune n’aurait percé le mystère des hypers espaces. Par contre, il faut aussi comprendre pourquoi elle est disparue, pourquoi la civilisation qui fut la pierre angulaire de l’intelligence dans la galaxie s’est-elle retrouvée à s’autodétruire? Vous qui serez sûrement hauts fonctionnaire dans la nouvelle bureaucratie galactique devez éviter de nous amener vers les chemins de l’autodestruction inévitable de l’humanité. » Le professeur regarda d’un de ces yeux les indicateurs neuro-télépathiques, voyant que le niveau de questionnement de ses étudiants avait atteint un niveau suffisant, il reprit son discours. « Je disais donc que l’humanité s’est lancée dans l’exploration de l’espace. Étrangement sans la ferveur qui la caractérisera bien des siècles plus tard comme si sa quête d’identité et de compagnie n’était pas une fin en soi mais plutôt un hobby excentrique. » Il fit une pause pour les hou de dépits des étudiants puis recommença la leçon : « Ceci est, je pense la première faille de l’humanité, elle manquait de sérieux voyant comme des hobbys les choses les plus importantes. Même, dans l’âge d’or du deuxième royaume, l’humanité ne dirigeait que par devoir accordant beaucoup plus de valeur à la quête de l’inconnu qu’au bon fonctionnement de la galaxie. Il faut néanmoins dire que malgré cette approche désinvolte à l’espace, elle tomba néanmoins presque par hasard sur les Hyerminds, à l’époque une civilisation primitive ayant à peine inventé les outils de base. L’humanité fut surprise du retard technologique des Hyerminds surtout que leur planète était beaucoup plus vieille que la Terre d’origine de l’humanité. Préférant ne pas intervenir dans le développement d’une autre culture, l’humanité laissa pour quelques siècles les Hyerminds se développer en paix. Ils les auraient probablement laissés se développer à leur rythme pour des millénaires s’ils n’avaient pas rencontré les Batriarche et les Reniar, deux autres espèces beaucoup moins avancées que l’humanité. » Il fit une autre pause pour laisser les murmures d’indignation des étudiants Batriarch et Reniar s’éteindre et aussi pour avaler un peu de nutriment de sa poche buccale. Lorsque le silence fut revenu, il continua : « Des membres de l’humanité firent une suggestion qui semble aujourd’hui faire partie des vérités, et si l’humanité n’était pas une espèce moyenne mais bien l’espèce la plus avancée de la galaxie… »
-Eh, heu, bien oui prossssfessseurssss » répondit timidement le petit humanoïde batraciforme. « L’humanité c’est bien beau mais n’est-elle pas disparue dans la troisième guerre galactique, victime de son propre armement à l’antimatière? » Le professeur paru songeur quelques secondes, trois des paupières de ces yeux clignèrent rapidement avant qu’il ne réponde, malgré les hochements de tête enthousiastes des quelques espèces les plus récemment arrivées dans la communauté galactique. « Oui, effectivement l’humanité semble avoir disparu dans la troisième guerre galactique, mais dites-moi Xit’sert, vos grands-parents ne sont-ils pas disparus, il y 12 cycles? »
-Euh… oui mais c’est quoi le rapportssss?
-Ah, voilà la question qui tue n’est-ce pas? Pourquoi étudions-nous l’histoire de personnes disparues? Aviarch Fwhiii-ni qu’en pensez-vous? »
Les deux yeux indépendants du professeur se fixèrent sur un élève couvert de plumes, ne possédant que pour seuls membres manipulateurs des implants cybernétiques peu avancés. Le bec de ce dernier s’ouvrit et laissa échapper une série complexe de molécules légèrement odorantes, peu d’espèces dans la pièce étant pourvues des récepteurs olfactifs nécessaires pour comprendre son langage, l’intelligence artificielle du professeur traduisit en onde sonore et signaux visuel les paroles ayant été prononcées par Fwhii-ni. La syntonisation d’une voie elflique et légère évoquant le vol était signe de la grande qualité de l’intelligence utilisée: « Tout être question héritage prof. Bipède spatial apporter civilisation et technologie partout. Bipède spatial grand parent à toute vie pensante dans galaxie. »
- Bien, Fwhii-ni votre galactique laisse encore à désirer, mais votre réponse reflète une partie de la raison de ce cours. En effet, l’humanité a apporté à toutes nos espèces la technologie nécessaire pour quitter non seulement notre planète, mais aussi la technologie du voyage interstellaire. Sans l’humanité, la grande majorité de nos espèces n’aurait jamais quitté le sol de nos mondes natals et plusieurs pensent même qu’aucune n’aurait percé le mystère des hypers espaces. Par contre, il faut aussi comprendre pourquoi elle est disparue, pourquoi la civilisation qui fut la pierre angulaire de l’intelligence dans la galaxie s’est-elle retrouvée à s’autodétruire? Vous qui serez sûrement hauts fonctionnaire dans la nouvelle bureaucratie galactique devez éviter de nous amener vers les chemins de l’autodestruction inévitable de l’humanité. » Le professeur regarda d’un de ces yeux les indicateurs neuro-télépathiques, voyant que le niveau de questionnement de ses étudiants avait atteint un niveau suffisant, il reprit son discours. « Je disais donc que l’humanité s’est lancée dans l’exploration de l’espace. Étrangement sans la ferveur qui la caractérisera bien des siècles plus tard comme si sa quête d’identité et de compagnie n’était pas une fin en soi mais plutôt un hobby excentrique. » Il fit une pause pour les hou de dépits des étudiants puis recommença la leçon : « Ceci est, je pense la première faille de l’humanité, elle manquait de sérieux voyant comme des hobbys les choses les plus importantes. Même, dans l’âge d’or du deuxième royaume, l’humanité ne dirigeait que par devoir accordant beaucoup plus de valeur à la quête de l’inconnu qu’au bon fonctionnement de la galaxie. Il faut néanmoins dire que malgré cette approche désinvolte à l’espace, elle tomba néanmoins presque par hasard sur les Hyerminds, à l’époque une civilisation primitive ayant à peine inventé les outils de base. L’humanité fut surprise du retard technologique des Hyerminds surtout que leur planète était beaucoup plus vieille que la Terre d’origine de l’humanité. Préférant ne pas intervenir dans le développement d’une autre culture, l’humanité laissa pour quelques siècles les Hyerminds se développer en paix. Ils les auraient probablement laissés se développer à leur rythme pour des millénaires s’ils n’avaient pas rencontré les Batriarche et les Reniar, deux autres espèces beaucoup moins avancées que l’humanité. » Il fit une autre pause pour laisser les murmures d’indignation des étudiants Batriarch et Reniar s’éteindre et aussi pour avaler un peu de nutriment de sa poche buccale. Lorsque le silence fut revenu, il continua : « Des membres de l’humanité firent une suggestion qui semble aujourd’hui faire partie des vérités, et si l’humanité n’était pas une espèce moyenne mais bien l’espèce la plus avancée de la galaxie… »
Descripteurs:
extra-terrestre,
lointain futur,
SF
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samedi, mai 20, 2006
Une nuit avec la compagnie de Krieger
Une corde s’enroulait d’elle-même autour d’un rocher, plus bas, un groupe de 5 humanoïdes regardaient attentivement la scène. Le plus petit humanoïde, un kobold en apparence, regardait d’un air concentré la corde. Lorsqu’elle fut solidement attachée, il claqua sa queue draconique dans la neige. Répondant au signal une grande et musclée femme humaine de ces mains couvertes de mitaines tira trois fois sur la corde pour vérifier la solidité du noeud. Comme toujours le sort avait fait un nœud solide, et la pierre était bien ancrée au sol. Un peu à l’écart un nain en lourde armure de plate fut le premier à parler : « Kizzie, monte avant Jolene, juste pour vérifier que les boîtes de conserve de la guerre ne nous ont pas précédé. » Une petite demi-elfe à peine plus grande que le nain souris et attrapa la corde de ces deux mains, lentement elle grimpa sur la dizaine de mètres de la corde sans laisser tomber de grenat qui aurait peu alerté d’éventuelles créatures embusquées. Sa petite tête couverte de cheveux blonds passa par-dessus le bord de la corniche et se retomba rapidement, lorsque rien ne vient passer le bord de la corniche ni la frapper, elle ramena sa tête au-dessus et regarda de droite à gauche. Après cette inspection sommaire, elle se issa sur la corniche, inspecta plus méticuleusement les environs et cria vers le niveau inférieur : « Tout est clair ici, envoyer Jolene et les autres je pense que l’on va pouvoir camper pour la nuit ici. » La femme musclée monta la corde suivie d’un homme frêle portant un bâton orné de rune dans son dos, le kobold monta ensuite et finalement le nain fut tiré vers la corniche grâce à la force de tous les membres du groupe. Il regarda le terrain et hocha la tête plusieurs fois « Oui, oui ça me semble un bon endroit pour notre nuit.» Sur cette approbation, ils montèrent le camp, préparant chaque tente avec son propre feu et construisant un petit mur de neige autour du camp pour réduire le vent. Comme à leur habitude, le nain prit le premier tour de garde s’assurant ainsi une bonne nuit de sommeil complète.Environs une heure dans son tour de garde, il s’approcha de la tente du second humain de la troupe. En brassant légèrement le sac de couchage de l’humain il chuchota discrètement : « Shelow, réveille-toi. Il faut que je te parle » L'humain ouvrit les yeux et dévisagea le nain : « Oui, j’imagine Dedrick, c’est à propos des tablettes et de ce groupe d’aventurier n’est-ce pas. »
- Oui, je me demande ce que tu penses d’eux et quelle menace il pourrait représenter pour nos plans.
- Shelow soupira avant de sortir de sa tente : « Soit, il faut en parler maintenant. Je ne crois pas qu’ils ont trouvé de tablette encore mais ils ont probablement des informations pour au moins une ou deux.
- Comme nous alors, nous sommes proches d’une tablette, mais n’en n’avons pas encore. Crois-tu que leurs informations sont exactes?
- Malheureusement oui, comme nous ils ont trouvé une moyen de passer les protections des tablettes. Nous allons sûrement devoir les combattre un jour.
- Oui, alors que penses-tu d’eux?
- Bien c’est difficile des les évaluer sans les avoirs vus combattre ensemble, mais selon ce que Kizzie nous a rapporté, je pense qu’ils sont faibles. Le nain, Balder ne comprend pas sa propre valeur, il est trop prêt à se sacrifier pour les restes de son groupe. Il se croit leader, mais les autres ne le suivent pas. Leur plus grosse menace est sûrement leur demi elfe, elle a de grand compétence à l’arc et semble gardée son calme dans la plupart des situations.
- Balder? Sans danger alors que cette Ilanyla serait dangereuse… hmm oui probablement j’avoue que Balder ne m’a pas impressionné, il manque de charisme pour guider un grand groupe.
- Oui, exactement. Ensuite ce Senganan manque de contrôle sur sa magie et de puissance, je pourrait facilement éliminer sa puissance de tout combat entre nos deux groupes. Kizzie peut probablement contrer les pouvoir de leur druide elfe noir. Son pouvoir semble être la métamorphose… Un pouvoir puissant mais aussi une faiblesse. Leur autre druide semble manqué de confiance en elle. Cette faiblesse pourra être exploité dans un combat pour le mettre hors de combat facilement. Elle ne croit pas en ces pouvoirs et en sa beauté... en fait elle ne croit pas en rien d’elle-même. C’est sa faiblesse.
- Et la naine? Cette belle prêtresse de Svajonne?
- Elle a un peu des même faiblesse que leur druide, elle ne croit pas en elle. Sa déesse la protége mais elle ne s’abandonne pas assez à son message pour être une menace pour un choisi de son dieu comme toi.
- Ouain, sûrement mais est-ce que l’on pourrait la recruter, elle me ferait une belle reine tu ne trouves pas?
- Shelow éclate de rire et secourt la tête : « Franchement, Dedrick elle est trop petite et trop noire pour moi. De plus je suis pas mal sûr qu’elle ne partage pas mes goûts ni mes plaisirs. Elle est mariée à ce Balder, elle ne peut pas être heureuse là, l’amour ne semble pas y être.. Peut-être qu’un élixir d’amour comme celui-ci » Il sortit une fiole contenant un liquide rose bonbon qu’il secoua devant Dedrick. « Il s’agit de sang de Svajonne en tant que prêtresse, elle ne pourra sûrement pas résister à l’attrait que cela produirait mais il te faut lui faire boire mon cher. »
Dedrick hocha la tête et prit la fiole, ensuite il referma la tente : « dort bien Shelow, je vais repenser à tes paroles et tenter de former un plant pour notre prochaine rencontre avec ces aventuriers. »
- Oui, je me demande ce que tu penses d’eux et quelle menace il pourrait représenter pour nos plans.
- Shelow soupira avant de sortir de sa tente : « Soit, il faut en parler maintenant. Je ne crois pas qu’ils ont trouvé de tablette encore mais ils ont probablement des informations pour au moins une ou deux.
- Comme nous alors, nous sommes proches d’une tablette, mais n’en n’avons pas encore. Crois-tu que leurs informations sont exactes?
- Malheureusement oui, comme nous ils ont trouvé une moyen de passer les protections des tablettes. Nous allons sûrement devoir les combattre un jour.
- Oui, alors que penses-tu d’eux?
- Bien c’est difficile des les évaluer sans les avoirs vus combattre ensemble, mais selon ce que Kizzie nous a rapporté, je pense qu’ils sont faibles. Le nain, Balder ne comprend pas sa propre valeur, il est trop prêt à se sacrifier pour les restes de son groupe. Il se croit leader, mais les autres ne le suivent pas. Leur plus grosse menace est sûrement leur demi elfe, elle a de grand compétence à l’arc et semble gardée son calme dans la plupart des situations.
- Balder? Sans danger alors que cette Ilanyla serait dangereuse… hmm oui probablement j’avoue que Balder ne m’a pas impressionné, il manque de charisme pour guider un grand groupe.
- Oui, exactement. Ensuite ce Senganan manque de contrôle sur sa magie et de puissance, je pourrait facilement éliminer sa puissance de tout combat entre nos deux groupes. Kizzie peut probablement contrer les pouvoir de leur druide elfe noir. Son pouvoir semble être la métamorphose… Un pouvoir puissant mais aussi une faiblesse. Leur autre druide semble manqué de confiance en elle. Cette faiblesse pourra être exploité dans un combat pour le mettre hors de combat facilement. Elle ne croit pas en ces pouvoirs et en sa beauté... en fait elle ne croit pas en rien d’elle-même. C’est sa faiblesse.
- Et la naine? Cette belle prêtresse de Svajonne?
- Elle a un peu des même faiblesse que leur druide, elle ne croit pas en elle. Sa déesse la protége mais elle ne s’abandonne pas assez à son message pour être une menace pour un choisi de son dieu comme toi.
- Ouain, sûrement mais est-ce que l’on pourrait la recruter, elle me ferait une belle reine tu ne trouves pas?
- Shelow éclate de rire et secourt la tête : « Franchement, Dedrick elle est trop petite et trop noire pour moi. De plus je suis pas mal sûr qu’elle ne partage pas mes goûts ni mes plaisirs. Elle est mariée à ce Balder, elle ne peut pas être heureuse là, l’amour ne semble pas y être.. Peut-être qu’un élixir d’amour comme celui-ci » Il sortit une fiole contenant un liquide rose bonbon qu’il secoua devant Dedrick. « Il s’agit de sang de Svajonne en tant que prêtresse, elle ne pourra sûrement pas résister à l’attrait que cela produirait mais il te faut lui faire boire mon cher. »
Dedrick hocha la tête et prit la fiole, ensuite il referma la tente : « dort bien Shelow, je vais repenser à tes paroles et tenter de former un plant pour notre prochaine rencontre avec ces aventuriers. »
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